Écrire le récit de votre futur SUCCÈS

Comment écrire l’histoire de votre propre réussite.

Tout le monde veut avoir du succès à la fois dans sa vie professionnelle et privée. Toutefois afin d’attirer le succès, vous devez être acteur de votre vie. En effet , vous ne
pouvez pas rester sur la touche en espérant que les choses arrivent par elles même!

Alors être vous prêt à sortir de votre zone de confort et à écrire l’histoire de votre propre réussite ?

Il n’y a que vous qui puissiez le faire

A quoi ressemble le succès pour vous ?

Pour certains, réussite veut dire avoir sa propre entreprise, une grande maison et suffisamment d’argent de côté pour s’offrir tout ce qu’ils veulent. Pour d’autres, cela signifie élever des enfants qui contribuent positivement à la société. La vérité est qu’il y a plusieurs façons de percevoir le succès et encore plus de moyens d’y parvenir.
Avant de vous lancer dans cet exercice de rédaction de votre propre réussite, réfléchissez à qui vous êtes, aux buts que vous voulez atteindre et aux difficultés que vous pourriez avoir à surmonter.

Qu’est ce qui vous empêche d’atteindre le succès auquel vous aspirez ?

Pourquoi devriez vous écrire ceci ?

La raison principale d’écrire l’histoire de votre succès, est de créer un récit concret que vous pouvez visualiser et dont vous devenez partie prenante.
En fin de compte, vous êtes plus susceptible d’agir si vous vous identifiez fortement à votre objectif dans la vie.
Une autre raison est d’avoir un solide point de référence couché sur papier. En écrivant vos pensées, vos sentiments et vos buts sous forme d’histoire, vous vous dotez d’une
marche à suivre et d’un moyen de mesurer vos progrès.

Savez-vous où vous allez ?

Lorsque vous vous lancez dans un voyage à travers un pays, vous devez connaître 3 choses :

  • Votre point de départ
  • Votre destination finale
  • Les étapes du trajet

Lorsqu’il s’agit du voyage de votre vie, c’est la même chose.
Avant de vous lancer sur votre route vers le succès, votre voyage commence par une véritable connaissance de vous même et de vos objectifs.

Y a t il eu un moment dans votre vie où vous avez réussi?

Comment vous considérez vous maintenant ?

Où en êtes vous actuellement par rapport à votre objectif de réussite ?

Commencez vous un nouveau projet professionnel ? Voulez vous perdre du poids ?
Avez vous décidé d’acquérir une nouvelle compétence ?

Réfléchissez quelques instants à votre réalité actuelle et au but que vous voulez atteindre dans un an, cinq ans, dix ans.

Ne faites vous pas en ce moment des choses qui sabotent vos chances de succès ?
N’êtes vous pas prisonnier de mauvaises habitudes ?
Avez vous besoin de formation complémentaire pour atteindre votre objectif ?

A ce stade, la meilleure chose que vous puissiez faire pour vous même, est de décider consciemment d’employer tous les moyens nécessaires pour atteindre le succès, puis d’inclure les étapes adaptées dans votre plan d’action.

Avez vous les compétences et la formation dont vous avez besoin pour réalisez vos objectifs ?

Quels changements avez vous besoin de faire ?

Comment vous décrivez vous ? Les mots que vous choisissez pour vous définir peignent de vous une image honnête qui peut déterminer si oui où non vous accomplirez vos rêves les plus fous.
Mary Kay Ash a dit : « si vous pensez que vous pouvez, alors vous pouvez. Et si vous pensez que vous ne pouvez pas, vous avez raison ».

En d’autres termes, votre façon de penser influe grandement sur votre réalité et sur la façon dont les choses s’organisent pour vous. Vous considérer comme un gagnant ou un perdant, le choix vous appartient. Si vous constatez que vous vous êtes toujours vu frôler vos objectifs sans jamais les atteindre, vous pouvez changer cette image de vous dans votre esprit. Rédiger l’histoire de votre succès peut vous y aider.

Est ce que la manière dont vous vous adressez à vous même sabote votre succès?

Comment écrire une vision du futur dont vous êtes le personnage principal ?

Revenons à la façon d’écrire l’histoire de votre propre succès. Si vous avez pris le temps de regarder autour de vous et de réfléchir à votre vie, vous avez déjà une bonne idée de votre point de départ. Vous avez pensé à votre conduite jusqu’ici et avez décidé que refaire la même chose ne vous amènerait pas au succès que vous désirez.
Alors il est temps maintenant de commencer à rédiger votre histoire.

Prenez du papier et un crayon et commencez à élaborer votre récit. Il y a un côté thérapeutique à poser un crayon sur du papier et à voir les mots couler sur la page. Au lieu d’écrire une autobiographie, vous voulez écrire un récit qui décrive vos rêves et vos aspirations et la façon dont vous les concrétiserez dans le futur.
Votre but est d’écrire un récit d’un point de vue objectif plutôt que personnel.
En utilisant la troisième personne du singulier (par exemple en choisissant un nom pour votre personnage plutôt qu’en utilisant « Je », «moi » ou « mon»), vous pouvez raconter votre histoire exactement comme vous le voulez.

Êtes vous prêt à faire les efforts nécessaires pour obtenir le succès auquel vous aspirez?

Êtes vous à l’aise avec votre passé et vos origines?

Lorsque vous dépeignez votre personnage, utilisez des éléments familiers de votre
propre vie :

• quels sont les antécédents du personnage
• qu’est il arrivé dans sa vie qui a façonné la personne qu’il est aujourd’hui ?
• Était il un enfant de parents divorcés ou d’un couple heureux en ménage?
• Combien de frères et sœurs a­‐t‐il eu ?
• Quelle école a‐t­‐il fréquentée ?
• a t­‐il eu une vie stable ou sa famille a‐t‐elle souvent déménagé ?
• avez­‐t‐il beaucoup d’amis ou était–il réservé ?

Chacun des aspects de la vie du personnage a profondément marqué la personne qu’il est devenu !
Rappelez vous : ce personnage c’est vous !

Parlons des succès et des échecs de ce personnage. Par exemple, expliquez comment il a géré ses échecs et comment il a refusé la défaite. Écrivez comment le personnage s’est relevé, s’est re-­‐déterminé, puis a choisi une nouvelle voie au lieu de reprendre toujours le même chemin.
Vous vous attacherez à décrire le voyage en détails. Par exemple, énumérez chacun des pas accomplis par le personnage pour devenir le plus jeune directeur de l’histoire entrepreneuriale . Décrivez précisément toutes les récompenses obtenues et les liens d’amitié tissés tout au long du chemin.

Quel que soit l’objectif que vous poursuivez dans votre vie, écrivez votre histoire comme si cela s’était déjà produit.
Soyez être aussi précis que possible en racontant votre histoire. Rappelez vous, vous êtes en train d’écrire votre propre histoire, alors visualisez le succès que vous désirez et
que vous méritez.

Avez vous été encouragé dans le passé lorsque vous avez entrepris quelque chose de nouveau ?

Quel regard portez vous sur vos échecs passés ?
Vos échecs antérieurs vous empêchent ils de recommencer à zéro ? Les voyez vous comme des obstacles à votre réussite ?
C’est une façon de considérer vos échecs mais cela ne va surement pas vous faire avancer.
En réalité, vous avez surement appris quelque chose de ces erreurs que vous n’auriez jamais appris autrement -­‐ c’est une bonne chose !

Vos erreurs passées sont comme les marches d’un escalier conduisant au prochain chapitre de votre vie. Et vous en aurez au moins tiré la sagesse de savoir ce qu’il ne faut pas faire à l’avenir !
Lorsqu’il a inventé l’ampoule on a demandé à Thomas Edison combien d’échecs il avait essuyé. Il répondît, « je n’ai pas échoué , j’ai réussi à trouver 10000 façons qui ne fonctionnaient pas ». Il a aussi dit : « de nombreux échecs personnels se produisent parce que les personnes ne réalisent pas à quel point elle sont proches du succès lorsqu’elles abandonnent. »
C’est un peu comme regarder un verre et le voir à moitié vide ou à moitié plein. Tout dépend de la façon dont vous percevez les choses.
Vous pouvez gagner un regard neuf sur la vie en considérant un échec comme une opportunité d’apprendre et de grandir. En changeant juste de point de vue vous pouvez
découvrir des solutions nouvelles à de vieux problèmes.
Ce qui peut sembler un échec peut réellement se révéler un merveilleux apprentissage
qui vous donnera la connaissance dont vous avez besoin pour réussir à l’avenir . Connaissez vous une personne qui puisse vous conseiller et vous guider le long de votre chemin vers le succès ?

Où vous voyez vous à la fin de votre récit ?

Quel est votre but final ? Où vous voyez vous lorsque vous l’avez atteint ? Soyez précis car c’est la vision de votre propre futur ! Tout au long du trajet de votre personnage , n’oubliez pas d’inclure :
-­‐ une feuille de route pavées de petits buts, spécifiques et atteignables qui vous conduisent à votre destination
-­‐ des jalons tout au long du parcours pour mesurer les progrès accomplis
-­‐ comment votre personnage a su qu’il avait atteint un objectif particulier
-­‐ les nouveaux objectifs à atteindre après votre réussite

La raison pour laquelle vous devez écrire l’histoire de votre succès avec autant de précision c’est pour voir le succès que vous désirez. Vous voulez être en mesure de visualiser votre expérience au point qu’elle en devienne presque réelle.
Vous représenter votre histoire avec autant de clarté vous aide à en recréer les éléments dans votre propre vie. Vous devriez pouvoir voir ce que votre personnage voit, penser
ce qu’il pense, et ressentir ce qu’il ressent !

Est ce que votre envie de réussir devient plus forte que votre peur d’échouer ?

Court exemple d’une histoire de réussite

Voici un extrait du récit d’un succès.
Utilisez le comme un guide, mais rappelez vous que votre propre histoire doit être encore beaucoup plus détaillée et précise. En fin de compte, plus votre histoire sera réaliste, plus son effet sur votre cœur et votre esprit sera grand.

Il était une fois une jeune femme appelée Marie. Comme elle était fille unique, ses parents l’encourageaient à avoir beaucoup d’activités tant en milieu scolaire qu’ extra scolaire. Elle jouait de plusieurs instruments de musique et pratiquait danse et gymnastique. Bien qu’elle fasse de son mieux à l’école, elle ne réussissait pas aussi bien que ses parents l’avaient espéré.

Tout se passait bien jusqu’à ce que Marie ait 12 ans. A cette période, plus le temps passait plus elle entendait ses parents se disputer, bien qu’ils tentent de le lui cacher. Peu après son 13ème anniversaire, leur divorce fut prononcé. Marie était dévastée et sa confiance en elle en fut profondément ébranlée.
Tout d’abord Marie pensa qu’elle était la cause du divorce de ses parents, parce qu’elle ne réussissait pas assez bien à l’école. Mais en grandissant elle comprit qu’elle ne pouvait plus porter la culpabilité des choix de ses parents.
Marie a appris à leur pardonner et s’est fait la promesse de réussir à la fois sa vie professionnelle et sa vie personnelle . Elle a développé une force et une détermination qui lui ont ouvert les portes d’incroyables opportunités. Elle a fini major de sa promotion à la faculté de droit et a été embauchée par le plus grand cabinet d’avocats de Paris. En dix ans elle est devenue l’un des associés de ce cabinet.
Marie se souvenant de son ferme engagement à l’excellence dans tous les domaines de sa vie, a attendu patiemment de rencontrer la véritable âme sœur. Elle savait ce qu’elle voulait et attendrait jusqu’à ce que l’homme de ses rêves apparaisse. Juste avant de devenir associé dans le cabinet d’avocats, elle a tenté sa chance en amour et a commencé à sortir avec Daniel, un professeur d’université.
Marie a dépassé les peurs issues de son passé et son manque de confiance en elle. Après une année de fréquentation, elle s’est fiancée.
Malgré tous les obstacles que la vie a mis sur sa route, Marie vivait son rêve !
Elle jouit maintenant d’une carrière couronnée de succès, d’un mari aimant et de deux magnifiques enfants.

Dernières pensées

Rappelez vous, lorsque vous écrirez votre histoire, d’y intégrer vos rêves et vos aspirations. Rappelez vous également d’utiliser des images marquantes pour que votre esprit puisse percevoir votre histoire comme la réalité. Après tout, si cela peut arriver au personnage de votre histoire, cela peut vous arriver à vous aussi !
Apprendre à écrire le récit de votre propre réussite peut avoir un effet thérapeutique.
Cela peut vous aider non seulement à voir le potentiel pour réussir qui est en vous, mais également à dépasser les difficultés de votre passé qui sont des freins à votre succès. Vous pouvez avoir le succès dont vous avez envie dans tous les domaines de votre vie ! Ne laissez pas ce qui vous a empêché d’atteindre vos objectifs par le passé vous arrêter maintenant.
Écrivez un nouveau plan pour dépasser vos limites et faites que l’histoire de cette réussite soit la vôtre. Lisez le souvent et suivez votre plan jusqu’à ce qu’il devienne votre réalité.

Vous méritez le succès. Croyez le !

Boîte Réception Zéro email: comment la vider quotidiennement (30 DCH )?

Les e-mails prennent une partie importante de la vie.

Que vous l’utilisiez pour rester en contact avec vos amis ou dans le cadre de votre travail, l’utilisation du courriel est une routine quotidienne pour la plupart des gens.

Malheureusement email est souvent un « temps mort » qui vous emmène loin du travail sur des projets importants. Pire encore, il provoque souvent beaucoup de stress. Lorsque votre boîte de réception est pleine de messages sans réponse, ce n’est pas facile de vous détendre et de vous concentrer sur les choses qui comptent vraiment.

Personnellement, je pratique une habitude depuis longtemps et je vais la partager avec vous.

Elle s’appelle « Boite de réception =zéro mail », ou pour faire court « Boîte Réception Zéro ». Nous allons voir quelques stratégies à utiliser pour la mettre en œuvre sur une base cohérente.

La pratique quotidienne

# 1 – Pourquoi ?

Comme beaucoup d’entrepreneurs, je reçois beaucoup de courriels, parfois plus de 100 messages par jour. Bien sûr, certains en reçoivent beaucoup plus, mais cela  consomme encore quelques heures de mon temps.

J’aime bien répondre aux gens, mais le temps passé là ne peut être utilisé ailleurs.

Certaines personnes suppriment tous les messages et déclarent ne plus répondre. Cependant, je pense que c’est une stratégie dangereuse. Quand les gens prennent le temps de vous écrire, il est juste de leur répondre.

En fin de compte, j’ai opté pour une stratégie : développer une habitude simple pour le traitement d’email de la manière la plus efficace, ce qui m’a conduit à la notion de boîte de réception zéro.

# 2 – Description

Au début, mon objectif était « zéro email » dans ma boîte de réception pour chaque jour de novembre, soit un total de 30 jours. ( méthode 30 DCH )

Bien que cet objectif fût « faisable », je savais qu’il y aurait certains jours où je ne serais pas en face d’un ordinateur (2 week-end) Alors, j’ai décidé que cette habitude serait réussie si je tenais 24 jours.

Pendant ce temps, j’ai ajouté quelques mini-habitudes qui ont contribué à éliminer le stress et l’inefficacité lorsqu’il s’agit d’e-mail:

  • Mettre en place un script qui canalise tous mes messages dans une boîte de réception.
  • Vérifier des emails une fois (peut-être deux) par jour.
  • Désactiver l’application e-mail sur mon iPhone.
  • Cesser d’utiliser ma boîte de réception comme une liste de choses à faire. Je programme l’action requise ou je le fais tout de suite.
  • Utiliser la «règle des deux minutes » pour chaque message. Si je peux le faire pendant ce laps de temps, je prends des mesures immédiates.
  • « Manipulation Unique » de chaque message. Quand j’ouvre un message, j’enchaine sur l’action. Soit je fais ce qui est nécessaire ou j’enregistre l’action dans une liste de choses à faire. Cela signifie, pas de sauvegarde du message dans la boîte de réception pour de futures références.
  • Se désabonner des e-mails inutiles au lieu de simplement les supprimer.
  • Créer des modèles de réponse pour les questions courantes que je reçois, qui sont ensuite personnalisées pour chaque personne ( j’utilise un logiciel Clavier+ ).
  • Dire non aux projets / demandes qui ne sont pas 100% conformes avec ce que je fais actuellement.

Ceci est juste un petit échantillon de toutes les actions que j’ai prises pour construire cette habitude.

# 3 – Obstacles

Le plus grand obstacle s’est produit lors de mes 2 jours de congé. En principe je ne travaille pas les samedis et dimanches. Depuis l’habitude  « boîte réception zéro », cela signifiait «travailler» les jours de congé, même s’il ne m’a fallu que 30 minutes de mon temps. Mentalement c’était un défi parce que je ne me suis jamais senti vraiment détendu les 2 premières semaines.

Donc, finalement, j’ai décidé que la meilleure façon pour le faire était de traiter les emails comme la première chose le matin,  le samedi et le dimanche ( après 10 mn de méditation).

# 4 – Résultats

J’ai atteint « boîte réception zéro »  sur 25 des 30 jours- un de plus que prévu.

La partie cool?

Cette habitude a conduit à trois effets positifs …

Tout d’abord, mon temps total passé sur les emails a considérablement réduit. Considérant qu’il me fallait 1,5 heures par jour pour traiter la totalité des messages, maintenant je peux le faire en 30 minutes par jour. Cela signifie que j’ai gagné une heure de productivité chaque jour.

Un autre avantage est que mes interactions avec mes relations se sont considérablement améliorées. Cette habitude est comme une autre compétence. Une fois pratiquée un certain temps, vous pouvez prendre des décisions rapides et donner à chaque personne le meilleur de vos conseils. En outre, vous arrivez à répondre à leur demande dans les 24 heures, ce qui aide à bâtir des relations.

Enfin, j’ai cassé la mauvaise habitude d’être attaché à mon téléphone. Je ne consulte plus mes messages lorsque je suis dehors. Maintenant, la seule fois où j’ouvre ma boîte de réception, c’est quand je suis prêt à la traiter le matin et le soir.

# 5 – Verdict

Gardez-la!

C’est génial d’atteindre cet objectif de « boîte réception zéro » sur une base quotidienne. Vous êtes moins stressé et vous vous sentez plus en contrôle de votre vie. Ces deux avantages sont importants pour développer d’autres habitudes positives.

L’inconvénient de cette habitude? Répondre aux e-mails pendant  vos jours de congé peut être un frein. Donc, pour aller de l’avant, j’ai décidé de sauter les emails pour une journée par semaine.

Pour être complet, il y a beaucoup plus d’informations que j’aurais pu inclure dans cet article. Mais j’ai décidé de continuer à tout noter  pour un livre Kindle que je suis en train d’écrire. Les bonnes nouvelles? Quand je serai prêt pour le « lancement », je vais le donner gratuitement à mes abonnés emails. Vous voulez en savoir plus sur ce sujet? Alors rejoignez ma liste et obtenez une notification immédiate quand il sera disponible.

En attendant, vous pouvez réduire la quantité de temps que vous passez sur le courrier électronique en procédant comme suit:

  1. Désactivez l’alerte de l’application sur votre téléphone mobile.
  2. Vérifiez le courrier électronique que lorsque vous êtes prêt à prendre des mesures.
  3. Créez des modèles de réponses pour les demandes courantes.
  4. Passez du temps à l’apprentissage d’un programme de messagerie  où vous pouvez filtrer les messages.
  5. Désabonnez-vous des e-mails inutiles au lieu de simplement les supprimer.
  6. Utilisez la «règle des deux minutes » pour traiter chaque message
  7. Cessez d’utiliser votre boîte de réception comme une liste de choses à faire.

Il suffit de suivre ces sept règles pour le mois prochain et vous éliminerez beaucoup de temps consacré à l’e-mail. Ensuite, vous pouvez utiliser ce temps pour vous concentrer sur les choses importantes dans votre vie.

Et vous, où en êtes-vous de vos emails ?  Pensez-vous mettre en place quelque chose cette année ?

Billet d’humeur – accords toltèques au quotidien

Accords toltèques

Eh oui , ce matin, je me suis levé d’excellente humeur, il fait beau.

Passé le p’tit dej, je vais me promener et chercher le journal, ce qui ne m’était pas arrivé depuis longtemps…

dès la première page, la température fraichit de plusieurs degrés : à la une , que des mauvaises nouvelles …

en l’espace de 2 heures, mon moral était passé du beau fixe à « temps couvert ». Et là, je me rappelle de mes accords toltèques préférés. Non, il ne faut pas que l’environnement influe sur mon humeur. Je suis en forme, en bonne santé et la marche chaotique du monde ne changera rien à ce que je suis.

Restez zen…

est décidément un sport de tous les instants.

Il y a des journées comme celles-ci…. il faut nous rappeler à chaque fois qu’il ne faut pas prendre les choses personnellement.

Dans l’après-midi, re-belote : ma copine me fait une remarque plutôt acide et je prends tout en pleine figure. Je suis sur le point de répliquer ET heureusement, l’incident du journal ce matin est encore frais à l’esprit.

Je me dis que nous avons chacun notre façon de voir la réalité , lui demande gentiment ce qu’elle en train de faire et nous continuons avec le sourire à nouveau..

Les relations ne tiennent souvent pas à grand chose. Nous avons vite fait de nous retrouver à se chercher des poux pour des peccadilles.

Ma copine est un être de Lumière comme le dit Miguel Ruiz. Elle a un coeur d’or, une générosité et un sourire plein de chaleur. Alors pourquoi se prendre la tête ?

Nous sommes tous les jours confrontés à ce genre de situation. Il vaut mieux « s’entraîner » et ne pas baisser la garde , car le »Juge » et la « Victime » sont là , présents dans notre subconscient , et attendent de remonter à la surface.

Et vous, qu’en pensez-vous ? est-ce facile pour vous d’accepter les critiques ?

Accord toltèque : Ne faites pas de supposition

Nous faisons des suppositions sur ce que pensent les autres, sur ce qu’il pensent de nous. A partir de là, nous ajoutons nos propres projections et bâtissons tout un scénario qui nous éloigne de notre réalité … Cela ne vous rappelle rien ? Vraiment ?

Dans notre culture occidentale , une parfaite illustration est le quiproquo . Un enchaînement de « non-dits » , de gestes mal interprétés conduit à des situations compliquées, enchevêtrées et forcement à une petite « catastrophe relationnelle ».

Au théâtre, les auteurs en on fait des vaudevilles. Dans notre vie à nous, la situation est moins rose…Beaucoup de tristesse et de drames vécus proviennent des suppositions , des intentions que nous prêtons à autrui, et de prendre les choses personnellement.

Le grand Mitote qui encombre notre esprit nous fait comprendre souvent de travers. Nous entendons et voyons ce que nous sommes prêts à voir et entendre …. et pas forcément ce que la personne qui émet le message voulait nous transmettre.

Il arrive même que la personne ne s’adressait pas à nous où qu’elle n’est pas au courant de nos suppositions :

Par exemple, vous me voyez dans la rue, sur le trottoir d’en face. Vous m’adressez un grand bonjour et je ne vous réponds pas … « quel bêcheur ! », vous dites-vous « pas sympa , Philippe ! « . Ce que vous ne savez pas, c’est que je ne vois pas du tout de loin sans lunettes…que je n’avais pas sur le nez .

Il faut exprimer ce que nous pensons, en n’oubliant pas de garder une parole impeccable , afin de clarifier la situation. La plupart du temps, cela finit en éclat de rire …

En effet, nous supposons que les autres savent ce que nous voulons. Cette grosse supercherie pourrit la plupart des relations amoureuses … au début, l’intensité de nos sentiments pour notre partenaire gomme tout le reste. Ensuite, nous prenons mal ( affaire personnelle ) les projections , les suppositions , au lieu d’en parler simplement.

« Ne faîtes pas de supposition » s’applique aussi à nous même. Nous sommes souvent à nous dévaloriser ( je ne suis pas capable de faire ça ) ou l’inverse. Et à nous accabler de résultats qui ne sont pas à la hauteur de nos espérances . Vous voyez de quoi je veux parler ?

Ce que j’en pense :

La saga continue sur le chemin du développement personnel … paradoxalement, pour moi qui étais plutôt timide , c’est celui qui passe le mieux, pardon qui est le moins dur ..

J’ai plutôt tendance maintenant, avec l’âge et l’expérience née de toutes mes erreurs, à exprimer ce que je ressens.

Suivant les personnes , cela donne des résultats très différents. Certaines acceptent facilement de mettre à plat une interprétation, d’autres restent distantes et je ne sais pas ce qu’il en est. Je m’efforce de ne pas faire de supposition malgré tout, et oui, ce n’est pas facile…

Le dernier cas, heureusement pas si fréquent, est le rejet , mon interlocuteur (trice ) le prend comme trop intrusif, et c’est pas gagné pour la clarté dans les communications… et la relation. Dans ces cas-là, maintenant , j’ai plus tendance à ne pas insister et passer mon chemin.

Après plus de trente ans d’errance, et un point de départ pas mal chargé… j’ai pris de nouveaux accords avec moi-même : toutes les semaines, je repasse, le soir, mes journées et je regarde les situations . Comment ai-je géré mes actions ? mes paroles? mon ressenti ? Petit à petit , je progresse.

Et vous, où en êtes-vous ? Avez-vous décidé de casser ces comportements ?

Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?

Simplifiez votre routine quotidienne

Le pouvoir de la routine matinale a radicalement changé ma vie. Zen habitudes :  me lever à 4h30 du matin, pour profiter du silence et du simple plaisir d’être seul. Seul, concentré, je peux aller courir, écrire, efficace au maximum.

Idées de rituel matinal : définir vos objectifs du jour, sport, lecture, écriture, méditation.

Assurez-vous de meilleurs lendemains grâce au rituel du soir : programmer des routine le soir permet de se relaxer.
Idées de rituel du soir : lire le journal, méditer, tenir votre blog à jour, ..

Comment mettre en place ces nouveaux rituels ?

Il n’est pas évident de s’y tenir tous les jours.

  1. concentrez-vous sur l’une d’elles
  2. considérez les comme des récompenses
  3. racontez vos progrès sur internet

Déblayez votre espace de travail

Les avantages d’un bureau rangé : il vous permet de vous concentrer et vous donne une sérénité digne d’un maître zen.

Par où commencer ? le plus dur est le premier pas… libérez un peu de temps. Retirez tout ce qui se trouve sur le bureau. Et utilisez le principe des piles de papier. 

Revenez à  l’essentiel  quelque soit le moment, traitez sans tarder les dossiers ou papiers qui se présentent. Débarrassez vous de tous les bibelots. Videz le tiroir ou l’étagère entièrement. Triez chaque papier de la pile un par un.

Un système pour garder les choses en ordre : ayez un bac pour les nouveaux papiers. Videz ce bac une fois par jour et chaque chose à sa place.

Un intérieur épuré : utilisez la même technique pour la maison que pour le bureau. une maison en ordre et sans encombrement donne une impression de sérénité, moins de stress et un intérieur plus attrayant. C’est plus facile à nettoyer également.

Ralentissez

Concentrez-vous bien : toute notre attention est dispersée par des milliers de choses dans la journée. Apprenez à focaliser votre attention, à la canaliser plus fermement. Choisissez une tâche simple pour commencer ( manger, jardiner, vaisselle ). Renforcez votre capacité à vous concentrer.

Travaillez lentement mais efficacement : choisir un travail que vous aimez et une tâche importante. Choisir une tâche difficile sans trop et trouver son rythme de croisière. Trouvez un moment et un endroit calme pour travailler. et AMUSEZ VOUS. Récoltez les fruits de vos zen habitudes.

Mangez plus lentement : faîtes une pause dans la journée pour manger plus lentement. Cela a des conséquences positives sur la perte de poids, pour savourer le repas, mieux digérer et réduire le stress. Vous lutterez ainsi contre la vie à 100 km/h.

Roulez moins vite :conduire peut être une activité très stressante. Cela ne l’est plus, je suis beaucoup plus calme au volant. Conduire moins vite permet de moins consommer , de sauver des vies et préserver son équilibre nerveux. Ignorez les autres conducteurs, partez plus tôt, profitez de la route pour réfléchir.

Mince, tonique et en forme

Les écueils des programmes de remise en forme  la recette est simple , faire du sport régulièrement et s’alimenter sainement. Mais si les conseils sont connus, la mise en oeuvre concrète se heurte aux difficultés de la vie quotidienne. Régimes trop stricts, calories cachés, réunions sociales, etc… Idem pour le sport, les horaires, la fatigue, tout pousse à arrêter, voire ne pas commencer.

Programme simple de remise en forme : soyez patient, tout changement doit se faire progressivement.

  1. commencez petit ( 5 à 10 minutes les 1ères semaines ) et faites du sport  des zen habitudes. Planifiez.
  2. le deuxième mois, changez une habitude alimentaire, et ne rater pas une seule séance. N’abandonnez pas.
  3. chacun des mois suivants, fixez des objectifs dans le sport et l’hygiène alimentaire. Récompensez vous de vos progrès.

Dans votre nouveau programme alimentaire, mangez dès que vous ressentez la moindre petite faim, toutes les 4 heures environ. Mangez léger.

30 astuces pour rester motivé

  1. Souvenez vous des bienfaits que vous avez ressenti
  2. du temps rien que pour vous
  3. comptez les calories brûlées
  4. amusez vous et projetez vous
  5. magazines et mannequins,
  6. les blogs et les histoires à succès, les forums
  7. les nouveaux vêtements, être séduisant, ma montée d’adrénaline.
  8. une profonde détente et du temps pour méditer
  9. un partenaire de sport, les cours collectifs, un coach ou entraîneur.
  10. écrire, votre photo avant et après
  11. semi marathon , culpabilité ressentie si vous loupez une séance
  12. la balance, un objectif à atteindre
  13. slogans encourageants, livres, compliments, journée à la plage.

Restez motivé

Comment fonctionne la motivation ?  La motivation est ce qui vous conduit vers un objectif. La meilleure reste de vouloir une chose fortement.

8 façons d’être motivé dès le départ commencer motivé dès le départ est crucial.

  1. Ne voyez pas trop grand,
  2. Un seul objectif,
  3. Analysez vos motivations,
  4. Vous devez en avoir une énorme envie,
  5. Engagez vous publiquement,
  6. Laissez vous gagner par l’excitation,
  7. Programmez le début de votre nouvelle action,
  8. et affichez le.

20 façons de rester motivé malgré les difficultés : 

  1.  Refrénez vos ardeurs, commencez … par commencer, et continuez à relater vos progrès,
  2. évincez les pensées négatives et remplacez par des pensées positives, pensez aussi aux conséquences positives, réexaltez vous.
  3. Lisez sur le sujet, trouvez vous des amis dans le même esprit, lisez les histoires des autres.
  4. Appuyez vous sur vos succès, laissez passer le creux de la vague, faites vous aider.
  5. Suivez la courbe de vos progrès, récompensez vous souvent, privilégiez les minis objectifs.
  6. Prenez un coach ou des cours, ne sautez jamais deux jours d’affilée, projetez vous, prenez conscience de vos envies d’abandonner et accepter les. Retrouvez du plaisir.

Ce que j’en pense :

Suite dans l’action, j’adhère sans réserve à tout le programme. Seul bémol, je pêche dans la mise en pratique depuis deux ans, après avoir fait de gros progrès dans l’hygiène alimentaire et le sport. Au moins je sais que cela fonctionne. J’ai pris acte de remettre en route le programme avec 5 minutes de sport, et une habitude alimentaire par mois. Ce livre est un facteur clé dans les changements qui se produisent pour moi depuis quelques mois.  Certains des principes sont empruntés à d’autres ouvrages. L’avantage de celui-ci est de rassembler ce qui était épars et d’offrir un mode d’emploi pratique.

Dites Non pour pouvoir dire Oui

Lorsque je suggère que les gens simplifient leur journée en disant Non à une demande ou une attente, j’entends souvent les gens dire, « Mais je dirais plutôt oui! »

Bien sûr – en disant Oui ça sonne tellement plus positif! Je dis Oui au yoga, à des projets merveilleux, au jardinage, etc…

Mais où est la place pour toutes ces nouvelles choses, toutes aussi belles? Nous devons admettre qu’il y a une limite à ce que nous pouvons faire en un jour, et que nos jours sont déjà ….pleins. Nous avons des limites.

Donc, nous devons direnon en premier. Nous devons dégager de l’espace en disant non à des choses que nous aimerions faire, mais qui vont prendre de la place dans nos vies – espace qui pourrait être utilisé par quelque chose que nous voulons vraiment, vraiment faire.

Dites non à toutes ces choses auxquelles nous avons dit oui, et qui se sont accumulées et entassées comme du bois flotté sur la plage en hiver.

Dire Oui, c’est facile

C’est le problème – nous disons oui à quelque chose parce cela ne semble pas impliquant au départ.

Bien sûr, je peux prendre un café avec vous ! Mais le café implique aussi d’y arriver ( à la « cafet », en ville, etc.. ) et de revenir. Il s’agira sans doute d’un peu plus de courriels à s’échanger. Puis de coordonner le jour et l’heure, et bien sûr il peut y avoir une proposition au cours du café qui mène à plus de cafés et peut-être même un autre projet (surtout si nous disons Oui à la proposition au cours du café). Et ainsi de suite.

Dire Oui est facile, parce que notre « moi d’aujourd’hui » pense que le « moi de demain » peut gérer, pas de problème ! Mais demain devient vite aujourd’hui, et tout à coup on doit payer pour toutes les obligations imposées par les mêmes optimistes d’hier. Nous avons une énorme dette : l’obligation envers tous les gens à qui nous avons dit oui dans le passé, un à la fois. Mais maintenant, ils sont tous à appeler et nous demander de nous acquitter de ces obligations.

Dire Oui est un grand pas , sauf si vous ne dites jamais non, et que tout part en live .

Dire Oui ne veut pas vraiment dire Oui

Dire oui à tout signifie que vous n’avez réellement du temps pour rien. Vous ne pouvez pas dire oui à tout, parce que là, où cela vous mène-t-il? Voulez-vous aller à chaque réunion, chaque événement, chaque café? Vous voulez réaliser chaque projet qui vient? Vos journées seront des journées de fou, et vous n’aurez aucun repos, et qui plus est, vous n’aurez probablement pas répondu à toutes vos obligations.

Dire oui à tout signifie que vous n’êtes pas en train de dire « Oui » – cela signifie que vous n’êtes clairement pas en mesure de définir des priorités. Vous n’en faites pas un engagement sérieux. Vous ne vivez pas en conscience.

Et combien sommes-nous dans ce cas ?

Au lieu de cela, je propose que nous adoptions cette idée: Ne dites pas oui. Et vous vous simplifiez la vie.

 Quand dire enfin Oui

Bien sûr, je suis un grand fan de dire Oui pour les choses que vous aimez vraiment (2 fois Oui même !). C’est tout l’intérêt de l’habitude « Dire Non ».

Donc, commencer par dire non à des obligations que vous avez construites, mais ne voulez pas vraiment faire.

Faites une liste de tous vos engagements (le faire vraiment ne prend que 5 minutes) et marquez les 4-5 les plus importants.

Dites non au reste – téléphonez, envoyez un mail aux gens et faites leur savoir que vous ne pouvez pas le faire.

Créez de la place dans votre vie. Un peu de répit. Un peu de temps pour ce qui est plus important – votre travail important, les choses que vous aimez, les gens que vous aimez.

Ensuite, commencez à dire Oui à ces choses. ET LA, c’est comme de la magie

Et vous , dites-vous souvent oui quand vous voudriez dire non ?

Lettre à Lucilius, ou comment effacer 2000 ans d’Histoire

Sagesse

La semaine dernière , je suis revenu sur mes vieux cours du siècle dernier , ma tit’ nièce va passer son bac et me demandait : » tonton , tu peux m’aider pour le latin :silly: )

(le premier qui rigole , je le décalque ! :biggrin:) , et voilà ty pas que je ressors mon vieux copain , Sénèque. ( lettres à Lucilius ) . et la première feuille du paquet, parle de l’écriture … je n’ai pu résister à vous la remettre en lecture, remise un peu au gout du jour sur les termes.

Lettre 75 : Trois classes d’aspirants à la sagesse

Écrire simplement et comme on pense. Affections et maladies de l’âme.

Vous vous plaignez de ce que mes lettres ne sont plus aussi soignées? – Mais à quoi bon tant de soin, à moins qu’on ne veuille parler d’une manière affectée? Si nous étions ensemble, assis l’un à côté de l’autre ou en train de nous promener, je m’énoncerais sans art et sans effort; de même je ne veux dans mes lettres ni recherche ni apprêt. Si la chose était possible,
j’aimerais mieux vous montrer mes sentiments que de vous les dire. Quand même il m’arriverait de disputer, on ne me verrait ni frapper du pied, ni agiter les mains, ni hausser la voix , je laisserais tout cela pour les orateurs.

Content de vous faire entendre ma pensée sans bassesse comme sans enflure, je m’efforcerais uniquement de vous prouver que je pense tout ce que je dis, et que non seulement je le pense, mais que j’y tiens beaucoup.

Un homme n’embrasse pas ses enfants comme sa maîtresse; cependant l’affection se fait jour à travers le baiser paternel,quelque chaste, quelque réservé qu’il soit. A Dieu ne plaise que je veuille condamner à la maigreur et à la sécheresse les discours qui portent sur des sujets aussi élevés ; la philosophie ne renonce pas à l’esprit, quoiqu’elle défende de trop s’occuper du choix des mots. Que notre but soit celui-ci:

  • dire ce que nous pensons;
  • penser ce que nous disons;
  • mettre d’accord notre vie avec nos discours.

Il a tenu ce qu’il promet, celui qui se trouve le même quand on le voit et quand on l’entend. Pour juger ce qu’il est, ce qu’il vaut, examinez s’il est un. Nos discours doivent viser à l’utile, et non à l’agréable.
Si cependant l’éloquence s’y joint sans affectation, si elle s’offre d’elle-même, ou si elle coûte peu, à la bonne heure ; qu’elle se mette à la suite du sujet. Qu’elle s’occupe de le faire valoir,
plutôt que de se faire valoir elle-même. Il est des sciences qui sont uniquement du ressort de l’esprit; celle-ci est du domaine de l’âme.

Le malade ne cherche point un médecin qui parle bien, mais qui guérisse; mais s’il lui arrive que ce même homme qui est en état de le guérir disserte habilement sur le traitement à suivre, il n’en sera que plus satisfait. Malgré tout, ce ne sera pas d’avoir trouvé un médecin bien disant qu’il devra
se féliciter: c’est tout comme si un pilote était beau en même temps qu’habile!

Pourquoi faire tant de frais pour chatouiller, pour charmer mes oreilles ? c’est le feu, c’est le fer,
c’est la diète qu’il me faut : c’est pour cela que je vous ai fait venir; il s’agit de traiter une maladie invétérée, grave, contagieuse ; vous avez autant à faire qu’un médecin en temps de peste.Et vous vous occupez de mots? Ce sera déjà bien assez, si vous pouvez suffire aux choses.

  • Quand aurez-vous appris tout ce qu’il faut apprendre?
  • Quand donc ce que vous avez appris sera-t-il assez gravé dans votre âme pour ne s’effacer jamais ?
  • Quand l’aurez-vous mis en pratique ?

Car il n’en est pas des sciences philosophiques comme de tant d’autres, qu’il suffit de confier à sa mémoire ; il faut encore s’efforcer de les mettre en pratique. L’homme heureux en pareille matière n’est pas celui qui sait, mais celui qui fait.

  • Quoi! me direz-vous, n’est-il point de degré au-dessous de lui?
  • Arrive-t-on tout d’un coup à la sagesse ?

– Je ne le pense pas :en effet, celui qui commence à être en progrès, quoiqu’il soit encore au nombre des ignorants , en est cependant séparé par un immense intervalle; et même, entre ceux qui sont en progrès, il existe de notables différences.

On les divise ordinairement en trois classes.

Les premiers

sont ceux qui ne possèdent pas encore la sagesse, mais qui ont pris pied dans son voisinage. Mais, pour en être près, on n’est pas moins dehors. – Vous me demandez quels sont ceux-là? – Ce sont les hommes qui se sont dépouillés de toutes les passions et de tous les vices; qui ont appris tout ce qu’ils devaient savoir, mais que l’expérience n’a pas encore rendus sûrs d’eux-mêmes, et qui ne savent pas se servir de leur avantage.

Cependant ils ont déjà gagné de ne pouvoir retomber dans les excès qu’ils ont fuis : ils sont assez avancés pour ne plus rétrograder; mais ils ne sont pas encore suffisamment convaincus de leurs progrès, et comme je vous le disais dans une de mes lettres, ils ne savent pas qu’ils savent. Ils jouissent déjà de leur vertu, mais ils n’osent s’y fier. Il est des philosophes qui désignent ce genre de progrès, en disant qu’ils sont délivrés des maladies, mais non des affections de l’âme, et qu’ils sont encore sur un terrain glissant, parce que personne n’est à l’abri des tentations du vice, tant qu’on ne l’a pas chassé entièrement, et qu’on ne l’a chassé entièrement qu’en mettant la sagesse en sa place.

Je vous ai déjà plusieurs fois expliqué la différence qui existe entre les maladies et les affections de l’âme; pourtant je vais vous la rappeler encore. Les maladies de l’âme sont des vices tenaces, invétérés; par exemple, l’avarice et l’ambition portées à l’excès, quand elles se sont emparées de l’âme, qu’elles l’ont enlacée et sont devenues son perpétuel tourment.

Pour en finir, la maladie, est une appréciation opiniâtrement fausse des choses, comme de désirer avec ardeur ce qu’on doit désirer médiocrement; ou bien, si vous l’aimez mieux ainsi, de soupirer avec excès pour des objets qu’on doit rechercher faiblement ou même ne pas rechercher du tout; ou d’estimer trop haut des choses auxquelles on doit attacher peu ou point de prix.

Les affections sont des mouvements de l’âme, blâmables, subits, impétueux, qui, accumulés et négligés, deviennent une maladie, tout ainsi qu’un rhume, nouveau encore, produit la toux; et la toux, continue et invétérée, la phthisie. Ainsi, ceux qui ont fait le plus de progrès sont affranchis des maladies, mais sont encore sujets aux affections, tout avancés qu’ils sont déjà.

La seconde classe

se compose de ceux qui se sont débarrassés des maladies et des affections les plus importantes de l’âme; mais non de telle façon qu’ils soient bien sûrs de leur santé: en effet, les rechutes sont encore possibles.

La troisième classe

comprend ceux qui sont affranchis de beaucoup de vices essentiels, mais non de tous : elle s’est débarrassée de l’avarice, mais elle est encore sujette à la colère ; elle n’est plus sollicitée par le libertinage, mais toujours par l’ambition; elle ne désire plus, mais elle craint encore; toutefois cette crainte même a ses degrés ; on est ferme dans certains cas; et, dans quelques autres, on recule lâchement; on méprise la mort, on redoute la douleur.

Arrêtons-nous à cette dernière classe; nous serons encore fort heureux, si l’on veut nous y admettre. Un heureux naturel secondé par une application forte et continue conduit à la seconde
place; mais le troisième rang n’est point à dédaigner. Voyez combien de méchancetés se font autour de vous; il n’est point de crimes odieux dont on n’ait quelque exemple sous les yeux.

Voyez combien de progrès fait chaque jour la perversité, combien de désordres publics et privés se commettent sans cesse, et vous conviendrez que c’est déjà beaucoup pour nous, que de
ne pas être comptés parmi les plus méchants.

Mais, me direz-vous, j’espère pouvoir me classer plus honorablement.
– Je le souhaite bien plus que je ne m’en flatte. Nous avons l’esprit préoccupé ; nous tendons à la vertu sans nous être dégagés des liens du vice ; j’ai honte de le dire, nous nous occupons de l’honnête, quand nous n’avons rien de mieux à faire. Cependant, quelle belle récompense nous attend, si nous savons rompre avec nos occupations et avec les maux qui nous enchaînent si fortement!

Les désirs et les craintes ne nous poursuivront plus ; inaccessibles aux terreurs, incorruptibles aux voluptés, nous ne redouterons ni la mort, ni les dieux; nous saurons que la mort n’est pas un mal, et que les dieux ne sont point méchants. Celui qui fait le mal est un être faible, non moins que celui à qui on le fait : les êtres parfaits sont incapables de nuire.

Si nous avons la force de dépouiller nos erreurs, si nous parvenons à nous élever, de l’espèce de fange où nous sommes plongés, aux sublimes hauteurs de la sagesse, une parfaite tranquillité d’âme nous attend, et avec elle une liberté absolue.
– Mais cette liberté, en quoi consiste-t-elle ?

  •  A ne craindre ni les hommes ni les dieux;
  • à fuir toute action honteuse et tout excès ;
  •  à jouir d’un pouvoir illimité sur soi-même.
C’est un avantage inappréciable d’être maître de soi.

Que dire de plus ? 2000 ans d’Histoire sont passés sur ce texte et il est toujours aussi rempli de sagesse pour moi , et toujours d’actualité aussi …

Qu’en pensez-vous ? Que vous inspire ce texte ?

Autodiscipline, un levier pour le développement personnel

Autodiscipline

Cette semaine, je démarre une série sur l’organisation . Des nouveaux messages sur ce sujet seront publiés les lundis et commencent avec l’autodiscipline.

J’ai repris mes notes, digérées, synthétisées et agrémentées de mes expériences personnelles sur ce sujet,  important pour un projet de développement personnel à long terme.

Je vais partager quelques-unes de ces idées dans cette série, en se concentrant sur ce que j’appelle l’étoile à cinq branches de l’autodiscipline.

L’étoile à cinq branches

Les cinq branches de l’autodiscipline sont: l’acceptation, la volonté, le travail , l’industrialisation et la persévérance.

Chaque semaine, je vais explorer une de ces branches, expliquer pourquoi elle est importante et comment la développer. Mais tout d’abord un aperçu général ….

C’est quoi,  l’autodiscipline?

L’autodiscipline est la capacité à obtenir de vous-même une action indépendamment de votre état émotionnel.

Imaginez ce que vous pourriez accomplir si vous pouviez simplement donner suite à vos bonnes intentions, peu importe laquelle. Imaginez-vous dire à votre corps: « Tu es en surpoids. Perds 20 kilos. « Sans l’autodiscipline, l’intention ne deviendra pas réalité. ( on pourrait parler de la visualisation , mais quelque part, il y a aussi de l’autodiscipline dans cette technique )

Mais avec suffisamment d’autodiscipline, c’est un fait accompli. Le summum de l’autodiscipline, c’est quand vous atteignez le point où lorsque vous prenez une décision consciente, il est pratiquement garanti que vous allez la suivre.

L’autodiscipline est un des nombreux outils de développement personnel qui s’offrent à vous. Bien sûr ce n’est pas une panacée. Cela ne remet pas en cause non plus tous les bienfaits que j’évoque dans nos zen habitudes, le lâcher prise, etc…

L’autodiscipline peut vous permettre de surmonter certaines dépendances. Elle peut éliminer la procrastination, le désordre, etc…. . En outre, elle devient un coéquipier puissant , combinée avec d’autres outils comme la passion, l’établissement d’objectifs et la planification.

Bâtir l’autodiscipline

Ma philosophie sur la façon de construire l’autodiscipline est mieux expliquée par une analogie. L’autodiscipline est comme un muscle. Tout comme chacun  a une force musculaire différente, nous possédons tous des niveaux différents de l’autodiscipline. Chacun en a une certaine dose. Mais tous n’ont pas développé leur discipline au même degré.

La façon de construire l’autodiscipline est analogue à l’utilisation de la formation de poids progressive pour construire le muscle.  De même, la méthode de base pour construire l’autodiscipline est de relever les défis que vous pouvez accomplir avec succès mais qui sont près de votre limite. Cela ne signifie pas essayer quelque chose et abandonner, cela ne signifie pas rester dans votre zone de confort.  Vous devez commencer avec des poids / défis qui sont dans votre capacité actuelle à soulever, juste sous votre limite. Trop facile ne vous motivera pas.

Une fois que vous réussissez, vous augmentez le défi. Si vous continuez à travailler avec les mêmes poids, vous ne deviendrez pas plus fort. De même, si vous ne parvenez pas à vous mettre au défi dans la vie, vous ne gagnerez pas plus en autodiscipline.

Tout comme la plupart des gens ont des muscles très faibles par rapport à la force qu’ils pourraient acquérir par l’entrainement, la plupart des gens sont très faibles dans leur niveau d’autodiscipline.

C’est une erreur d’essayer de vous pousser trop fort en essayant de construire l’autodiscipline. Si vous essayez de transformer votre vie du jour au lendemain en fixant des dizaines de nouveaux objectifs pour vous-même ou espérer vous en sortir en remettant tout au lendemain, vous êtes presque certain d’échouer.

De même, si vous êtes très indisciplinés dès maintenant, vous pouvez toujours utiliser le peu de discipline que vous avez à en construire un peu plus.

Ne vous comparez pas à d’autres personnes. Cela ne va pas vous aider.  Il suffit de regarder où vous êtes maintenant, et viser à obtenir mieux et aller de l’avant.

Prenons un exemple.

Pourriez-vous travailler avec concentration pendant une heure par jour, cinq jours d’affilée? Si vous ne pouvez pas faire cela, ramener à 30 minutes ou tout ce que vous pouvez faire. Si vous réussissez (ou si vous sentez que ce serait trop facile), augmentez le défi (la résistance).

Une fois que vous avez maîtrisé une semaine à un niveau, monter d’un cran la semaine suivante. Et continuer avec cette formation progressive jusqu’à ce que vous ayez atteint votre objectif.

3 habitudes indispensables pour être zen au quotidien

Ancien cadre de banque , le stress faisait partie de mon quotidien. Avec le temps et pas mal de lectures sur le développement personnel, je vous livre mes 3 habitudes pour être zen  tous les jours …enfin presque.

Zen habitude n° 1  : un temps pour moi le matin

Petit dormeur, j’ai pris l’habitude de me lever tôt, quand tout le monde dormait encore dans la maison. Ce moment de la journée, je l’appréciais pleinement, dehors sur la terrasse, qu’il fasse froid ou pas. Si vous avez la chance d’habiter comme moi à la campagne, vous pouvez entendre la nature s’éveiller. Il m’est plus facile de me concentrer sur le chant des oiseaux, le gargouillis de la rivière , ou tout simplement de profiter du silence.

J’ai pris le temps de laisser mes pensées remonter doucement à la surface et les laisser glisser. Bien sur, il n’est pas possible tous les matins  d’être aussi zen, mais cela m’arrive de plus en plus fréquemment. Ensuite, je prends le temps de déjeuner, sans téléphone ni internet.

Aujourd’hui, j’ai gardé cette zen habitude en étant entrepreneur, et j’ai rajouté un peu de lecture ( 15 à 30 minutes ).

 Zen habitude n° 2 : la to-do liste

Toujours le matin, je prends un papier et je couche dessus les 3 points importants à voir dans la journée. Le simple fait de les noter fait descendre le « stressomètre » de 5 ou 6 degrés. Pour moi, écrire a toujours été naturel. L’appliquer à mon travail de cadre , qui impliquait de multiples projets , m’aidait à canaliser le stress en posant les actes à faire le jour même.

Ce temps de pose matinal permettait également de laisser émerger des idées qui se sont souvent révélées plus productives que pas mal de réunions interminables…A partir de là, j’appliquai la règle simple : déléguer un maximum d’activités à mes collaborateurs dès que ma valeur ajoutée n’était pas significative.Toute tâche de moins de 5 minutes était immédiatement effectuée ou mieux supprimée.

Pour les autres tâches , la comparaison avec mes objectifs annuels permettait de fixer : soit un classement vertical, soit une affectation à un collaborateur, soit un report sur une liste secondaire. En procédant ainsi tous les matins, cela m’a permis de gérer des projets en simultané ou en décalé, en limitant stress et pression.

Cette seconde zen habitude a muté lorsque je me suis installé à mon compte. J’applique des règles  plus draconiennes, pour ne garder que l’essentiel, l’absence de collaborateurs impliquant d’optimiser mon temps au mieux de mes objectifs top liste.

 Zen habitude n° 3 : Limiter au maximum l’addiction aux mails

Dans la finance, tout passe par la messagerie  et l’appartenance à un groupe augmente encore la pression persistante des mails.. Je participai aussi à des groupes de projets  qui venaient alimenter la masse de messages quotidiens ( environ 180 par jour ).

La solution que j’avais trouvée, même si ce n’est pas un remède miracle, consistait à me servir d’Outlook pour mettre en place des règles de gestion. Cette fonctionnalité permet d’affecter dans des dossiers les mails entrants. Certains mails étaient routés directement sur le collaborateur en charge du dossier, les mails à lire impérativement dans un dossier « urgent à lire », ainsi de suite.

Un mail adressé en copie  où un de mes collaborateurs était destinataire direct, finissait dans la corbeille. L’application automatique de ces quelques règles divisait par deux, voire trois les bons jours les mails à gérer.  Deuxième règle implicite pour les retours de congés, déplacements ou formations : lecture des mails les plus récents en priorité. Ensuite , les mails vieux de 3 semaines sont « poubellisés ».

Aujourd’hui, j’ai heureusement beaucoup moins de mails. J’ai quand même gardé le principe des règles de gestion. Ma boîte de réception est vidée tous les jours, et je ne m’abonne qu’aux flux RSS nécessaires à mes activités. Le principe de relever les mails deux fois par jour ( Leo Babauta ) , n’est pas encore atteint, mais je me limite à quatre fois.

Et vous , quelles habitudes avez-vous mises en œuvre pour rester zen au quotidien ?

L’énergie des arbres

Dans un monde de technologie, il est bon de revenir vers la Nature et de se ressourcer. Personnellement, j’ai depuis tout petit une relation très forte avec les arbres.
Un arbre nous émeut par sa beauté, sa majesté, et sa force.

Rencontre avec un arbre

La rencontre avec l’énergie de l’arbre permet une rencontre avec soi. Chaque arbre possède un champ énergétique comme chaque être humain. L’échange avec un arbre est important, choisissez en un qui vous attire par sa forme, sa majesté, sa puissance.

Regardez attentivement ses fruits, ses feuilles, ses couleurs, son tronc. L’arbre peut agir sur votre état de santé, votre bien être. Il vous aidera à retrouver le calme et la sérénité. Gardez en vous cette image….Libérez vous de vos tensions. Ce contact vous procure de la joie et un profond sentiment de plénitude. L’arbre vit et respire. Vous pouvez établir un contact avec l’arbre de votre choix.

L’arbre est un symbole de puissance par sa verticalité, un signe de sa liaison terre ciel.

Leurs racines sont ancrées dans la terre, et les branches et feuilles dans le ciel.

L’arbre est un trait d’union entre le monde d’en haut, et celui d’en bas. Il se nourrit comme nous d’eau et de soleil, qui rayonne sur lui. L’arbre à son tour rayonne son énergie autour de lui.

Comment se recharger

Voici deux méthodes classiques décrites dans de nombreux livres :

1 / Se mettre le dos contre le tronc de l’arbre choisi. Une main vient contre votre sacrum (bas du dos) et en contact avec l’arbre, l’autre vient en contact sur votre plexus solaire. Au bout de 5
minutes, alternez les mains. L’idéal est d’avoir l’arrière de la tête contre le tronc et les pieds enlacés dans les racines (si c’est possible).

Temps de recharge : environ 10 minutes au total. Pour être discret en ville, on peut varier la méthode en s’asseyant avec un livre dans les mains et le dos contre l’arbre.

2 / Autre méthode : Se tenir debout contre le tronc d’arbre et l’enlacer dans vos bras. Essayer d’avoir le plexus solaire et le troisième œil (entre front et partie supérieure du nez) en contact avec le tronc et bien enrouler vos bras autour du tronc, et si possible les pieds dans les racines.

Temps de recharge : environ 10 minutes aussi.

La méthode du sourcier

Cette méthode est aussi reprise dans les livres , mais moins utilisée, car elle fait appel au corps subtil de l’arbre.

Repérer le corps subtil le plus éloigné du tronc (corps astral). Faire un pas en avant dans cette couche énergétique de l’arbre.

Soyez détendu.
Fermez les yeux, bras le long du corps et demandez à l’arbre, à voix haute ou mentalement : « Peux-tu sentir mes vibrations ? » Après quelques secondes, si vous vous sentez légèrement perdre l’équilibre vers l’avant, cela veut dire qu’il vous a répondu par un « Oui ».

Avancez alors à environ 5 m de son tronc. Soyez détendu. Fermez les yeux, bras le long du corps et demandez à l’arbre, à voix haute ou mentalement : « Peux-tu me donner de l’énergie ? » Après quelques secondes, si vous vous sentez légèrement perdre l’équilibre vers l’avant, cela veut dire qu’il vous a répondu par un « Oui ».

Avancez alors à 1 m de son tronc et tournez-lui le dos. Fermez les yeux, bras le long du corps et demandez à l’arbre, à voix haute ou mentalement : « Donne-moi l’énergie dont j’ai besoin et relâche moi quand c’est terminé » . Après quelques secondes, si vous vous sentez légèrement perdre l’équilibre vers l’avant, cela veut dire que le transfert d’énergie est terminé. Pour certaines personnes bien déchargées d’énergie, cela peut durer des minutes au lieu de secondes.

Temps de recharge : en général de 20 secondes à 2 minutes.

Après, n’oubliez pas de remercier ce grand-père qui vous a fait la grâce de vous donner de son énergie. Vous lui touchez le tronc et lui dites merci.

Quelques recommandations :
Ne choisissez pas un tout petit arbre, mais un bel arbre solide, un arbre-maître.
De préférence, ne soyez pas côté sud.
Ne choisissez pas un arbre malade, car là, c’est lui qui a besoin de notre aide.

Si vous en avez envie, essayez donc la méthode de recharge du sourcier.

Être en résonance

Chaque espèce d’arbre possède sa propre forme distinctive et sa manière très personnelle de croître , communiquer avec son environnement. Dans chaque arbre se manifestent une ou plusieurs qualités. Les découvrir est une aventure fascinante. En pénétrant dans le champ énergétique de l’arbre, vous interagissez avec lui.

Au fur et à mesure que s’affine votre sensibilité à l’égard de l’arbre, vous vous mettez de plus en plus facilement en résonance L’étape suivante consiste alors à savoir comment réagir à cette invitation.

Je peux répondre présent en libérant ma respiration, en détendant mes muscles, en m’abstenant de lutter contre mes émotions ou mes pensées. Ou, je peux refuser l’invitation en résistant et en augmentant les tensions physiques et émotionnelles, par réaction à la qualité de l’arbre.

Voilà une jolie façon de communier avec la Nature. nous avons presque tous la possibilité de côtoyer des arbres. Cette expérience peut être réalisée simplement, une fois , ou renouvelée autant que vous voulez.

Et vous , avez-vous vécu une expérience similaire ? Qu’en pensez-vous ?