Lettre à Lucilius, ou comment effacer 2000 ans d’Histoire

Sagesse

La semaine dernière , je suis revenu sur mes vieux cours du siècle dernier , ma tit’ nièce va passer son bac et me demandait : » tonton , tu peux m’aider pour le latin :silly: )

(le premier qui rigole , je le décalque ! :biggrin:) , et voilà ty pas que je ressors mon vieux copain , Sénèque. ( lettres à Lucilius ) . et la première feuille du paquet, parle de l’écriture … je n’ai pu résister à vous la remettre en lecture, remise un peu au gout du jour sur les termes.

Lettre 75 : Trois classes d’aspirants à la sagesse

Écrire simplement et comme on pense. Affections et maladies de l’âme.

Vous vous plaignez de ce que mes lettres ne sont plus aussi soignées? – Mais à quoi bon tant de soin, à moins qu’on ne veuille parler d’une manière affectée? Si nous étions ensemble, assis l’un à côté de l’autre ou en train de nous promener, je m’énoncerais sans art et sans effort; de même je ne veux dans mes lettres ni recherche ni apprêt. Si la chose était possible,
j’aimerais mieux vous montrer mes sentiments que de vous les dire. Quand même il m’arriverait de disputer, on ne me verrait ni frapper du pied, ni agiter les mains, ni hausser la voix , je laisserais tout cela pour les orateurs.

Content de vous faire entendre ma pensée sans bassesse comme sans enflure, je m’efforcerais uniquement de vous prouver que je pense tout ce que je dis, et que non seulement je le pense, mais que j’y tiens beaucoup.

Un homme n’embrasse pas ses enfants comme sa maîtresse; cependant l’affection se fait jour à travers le baiser paternel,quelque chaste, quelque réservé qu’il soit. A Dieu ne plaise que je veuille condamner à la maigreur et à la sécheresse les discours qui portent sur des sujets aussi élevés ; la philosophie ne renonce pas à l’esprit, quoiqu’elle défende de trop s’occuper du choix des mots. Que notre but soit celui-ci:

  • dire ce que nous pensons;
  • penser ce que nous disons;
  • mettre d’accord notre vie avec nos discours.

Il a tenu ce qu’il promet, celui qui se trouve le même quand on le voit et quand on l’entend. Pour juger ce qu’il est, ce qu’il vaut, examinez s’il est un. Nos discours doivent viser à l’utile, et non à l’agréable.
Si cependant l’éloquence s’y joint sans affectation, si elle s’offre d’elle-même, ou si elle coûte peu, à la bonne heure ; qu’elle se mette à la suite du sujet. Qu’elle s’occupe de le faire valoir,
plutôt que de se faire valoir elle-même. Il est des sciences qui sont uniquement du ressort de l’esprit; celle-ci est du domaine de l’âme.

Le malade ne cherche point un médecin qui parle bien, mais qui guérisse; mais s’il lui arrive que ce même homme qui est en état de le guérir disserte habilement sur le traitement à suivre, il n’en sera que plus satisfait. Malgré tout, ce ne sera pas d’avoir trouvé un médecin bien disant qu’il devra
se féliciter: c’est tout comme si un pilote était beau en même temps qu’habile!

Pourquoi faire tant de frais pour chatouiller, pour charmer mes oreilles ? c’est le feu, c’est le fer,
c’est la diète qu’il me faut : c’est pour cela que je vous ai fait venir; il s’agit de traiter une maladie invétérée, grave, contagieuse ; vous avez autant à faire qu’un médecin en temps de peste.Et vous vous occupez de mots? Ce sera déjà bien assez, si vous pouvez suffire aux choses.

  • Quand aurez-vous appris tout ce qu’il faut apprendre?
  • Quand donc ce que vous avez appris sera-t-il assez gravé dans votre âme pour ne s’effacer jamais ?
  • Quand l’aurez-vous mis en pratique ?

Car il n’en est pas des sciences philosophiques comme de tant d’autres, qu’il suffit de confier à sa mémoire ; il faut encore s’efforcer de les mettre en pratique. L’homme heureux en pareille matière n’est pas celui qui sait, mais celui qui fait.

  • Quoi! me direz-vous, n’est-il point de degré au-dessous de lui?
  • Arrive-t-on tout d’un coup à la sagesse ?

– Je ne le pense pas :en effet, celui qui commence à être en progrès, quoiqu’il soit encore au nombre des ignorants , en est cependant séparé par un immense intervalle; et même, entre ceux qui sont en progrès, il existe de notables différences.

On les divise ordinairement en trois classes.

Les premiers

sont ceux qui ne possèdent pas encore la sagesse, mais qui ont pris pied dans son voisinage. Mais, pour en être près, on n’est pas moins dehors. – Vous me demandez quels sont ceux-là? – Ce sont les hommes qui se sont dépouillés de toutes les passions et de tous les vices; qui ont appris tout ce qu’ils devaient savoir, mais que l’expérience n’a pas encore rendus sûrs d’eux-mêmes, et qui ne savent pas se servir de leur avantage.

Cependant ils ont déjà gagné de ne pouvoir retomber dans les excès qu’ils ont fuis : ils sont assez avancés pour ne plus rétrograder; mais ils ne sont pas encore suffisamment convaincus de leurs progrès, et comme je vous le disais dans une de mes lettres, ils ne savent pas qu’ils savent. Ils jouissent déjà de leur vertu, mais ils n’osent s’y fier. Il est des philosophes qui désignent ce genre de progrès, en disant qu’ils sont délivrés des maladies, mais non des affections de l’âme, et qu’ils sont encore sur un terrain glissant, parce que personne n’est à l’abri des tentations du vice, tant qu’on ne l’a pas chassé entièrement, et qu’on ne l’a chassé entièrement qu’en mettant la sagesse en sa place.

Je vous ai déjà plusieurs fois expliqué la différence qui existe entre les maladies et les affections de l’âme; pourtant je vais vous la rappeler encore. Les maladies de l’âme sont des vices tenaces, invétérés; par exemple, l’avarice et l’ambition portées à l’excès, quand elles se sont emparées de l’âme, qu’elles l’ont enlacée et sont devenues son perpétuel tourment.

Pour en finir, la maladie, est une appréciation opiniâtrement fausse des choses, comme de désirer avec ardeur ce qu’on doit désirer médiocrement; ou bien, si vous l’aimez mieux ainsi, de soupirer avec excès pour des objets qu’on doit rechercher faiblement ou même ne pas rechercher du tout; ou d’estimer trop haut des choses auxquelles on doit attacher peu ou point de prix.

Les affections sont des mouvements de l’âme, blâmables, subits, impétueux, qui, accumulés et négligés, deviennent une maladie, tout ainsi qu’un rhume, nouveau encore, produit la toux; et la toux, continue et invétérée, la phthisie. Ainsi, ceux qui ont fait le plus de progrès sont affranchis des maladies, mais sont encore sujets aux affections, tout avancés qu’ils sont déjà.

La seconde classe

se compose de ceux qui se sont débarrassés des maladies et des affections les plus importantes de l’âme; mais non de telle façon qu’ils soient bien sûrs de leur santé: en effet, les rechutes sont encore possibles.

La troisième classe

comprend ceux qui sont affranchis de beaucoup de vices essentiels, mais non de tous : elle s’est débarrassée de l’avarice, mais elle est encore sujette à la colère ; elle n’est plus sollicitée par le libertinage, mais toujours par l’ambition; elle ne désire plus, mais elle craint encore; toutefois cette crainte même a ses degrés ; on est ferme dans certains cas; et, dans quelques autres, on recule lâchement; on méprise la mort, on redoute la douleur.

Arrêtons-nous à cette dernière classe; nous serons encore fort heureux, si l’on veut nous y admettre. Un heureux naturel secondé par une application forte et continue conduit à la seconde
place; mais le troisième rang n’est point à dédaigner. Voyez combien de méchancetés se font autour de vous; il n’est point de crimes odieux dont on n’ait quelque exemple sous les yeux.

Voyez combien de progrès fait chaque jour la perversité, combien de désordres publics et privés se commettent sans cesse, et vous conviendrez que c’est déjà beaucoup pour nous, que de
ne pas être comptés parmi les plus méchants.

Mais, me direz-vous, j’espère pouvoir me classer plus honorablement.
– Je le souhaite bien plus que je ne m’en flatte. Nous avons l’esprit préoccupé ; nous tendons à la vertu sans nous être dégagés des liens du vice ; j’ai honte de le dire, nous nous occupons de l’honnête, quand nous n’avons rien de mieux à faire. Cependant, quelle belle récompense nous attend, si nous savons rompre avec nos occupations et avec les maux qui nous enchaînent si fortement!

Les désirs et les craintes ne nous poursuivront plus ; inaccessibles aux terreurs, incorruptibles aux voluptés, nous ne redouterons ni la mort, ni les dieux; nous saurons que la mort n’est pas un mal, et que les dieux ne sont point méchants. Celui qui fait le mal est un être faible, non moins que celui à qui on le fait : les êtres parfaits sont incapables de nuire.

Si nous avons la force de dépouiller nos erreurs, si nous parvenons à nous élever, de l’espèce de fange où nous sommes plongés, aux sublimes hauteurs de la sagesse, une parfaite tranquillité d’âme nous attend, et avec elle une liberté absolue.
– Mais cette liberté, en quoi consiste-t-elle ?

  •  A ne craindre ni les hommes ni les dieux;
  • à fuir toute action honteuse et tout excès ;
  •  à jouir d’un pouvoir illimité sur soi-même.
C’est un avantage inappréciable d’être maître de soi.

Que dire de plus ? 2000 ans d’Histoire sont passés sur ce texte et il est toujours aussi rempli de sagesse pour moi , et toujours d’actualité aussi …

Qu’en pensez-vous ? Que vous inspire ce texte ?

Autodiscipline, un levier pour le développement personnel

Autodiscipline

Cette semaine, je démarre une série sur l’organisation . Des nouveaux messages sur ce sujet seront publiés les lundis et commencent avec l’autodiscipline.

J’ai repris mes notes, digérées, synthétisées et agrémentées de mes expériences personnelles sur ce sujet,  important pour un projet de développement personnel à long terme.

Je vais partager quelques-unes de ces idées dans cette série, en se concentrant sur ce que j’appelle l’étoile à cinq branches de l’autodiscipline.

L’étoile à cinq branches

Les cinq branches de l’autodiscipline sont: l’acceptation, la volonté, le travail , l’industrialisation et la persévérance.

Chaque semaine, je vais explorer une de ces branches, expliquer pourquoi elle est importante et comment la développer. Mais tout d’abord un aperçu général ….

C’est quoi,  l’autodiscipline?

L’autodiscipline est la capacité à obtenir de vous-même une action indépendamment de votre état émotionnel.

Imaginez ce que vous pourriez accomplir si vous pouviez simplement donner suite à vos bonnes intentions, peu importe laquelle. Imaginez-vous dire à votre corps: « Tu es en surpoids. Perds 20 kilos. « Sans l’autodiscipline, l’intention ne deviendra pas réalité. ( on pourrait parler de la visualisation , mais quelque part, il y a aussi de l’autodiscipline dans cette technique )

Mais avec suffisamment d’autodiscipline, c’est un fait accompli. Le summum de l’autodiscipline, c’est quand vous atteignez le point où lorsque vous prenez une décision consciente, il est pratiquement garanti que vous allez la suivre.

L’autodiscipline est un des nombreux outils de développement personnel qui s’offrent à vous. Bien sûr ce n’est pas une panacée. Cela ne remet pas en cause non plus tous les bienfaits que j’évoque dans nos zen habitudes, le lâcher prise, etc…

L’autodiscipline peut vous permettre de surmonter certaines dépendances. Elle peut éliminer la procrastination, le désordre, etc…. . En outre, elle devient un coéquipier puissant , combinée avec d’autres outils comme la passion, l’établissement d’objectifs et la planification.

Bâtir l’autodiscipline

Ma philosophie sur la façon de construire l’autodiscipline est mieux expliquée par une analogie. L’autodiscipline est comme un muscle. Tout comme chacun  a une force musculaire différente, nous possédons tous des niveaux différents de l’autodiscipline. Chacun en a une certaine dose. Mais tous n’ont pas développé leur discipline au même degré.

La façon de construire l’autodiscipline est analogue à l’utilisation de la formation de poids progressive pour construire le muscle.  De même, la méthode de base pour construire l’autodiscipline est de relever les défis que vous pouvez accomplir avec succès mais qui sont près de votre limite. Cela ne signifie pas essayer quelque chose et abandonner, cela ne signifie pas rester dans votre zone de confort.  Vous devez commencer avec des poids / défis qui sont dans votre capacité actuelle à soulever, juste sous votre limite. Trop facile ne vous motivera pas.

Une fois que vous réussissez, vous augmentez le défi. Si vous continuez à travailler avec les mêmes poids, vous ne deviendrez pas plus fort. De même, si vous ne parvenez pas à vous mettre au défi dans la vie, vous ne gagnerez pas plus en autodiscipline.

Tout comme la plupart des gens ont des muscles très faibles par rapport à la force qu’ils pourraient acquérir par l’entrainement, la plupart des gens sont très faibles dans leur niveau d’autodiscipline.

C’est une erreur d’essayer de vous pousser trop fort en essayant de construire l’autodiscipline. Si vous essayez de transformer votre vie du jour au lendemain en fixant des dizaines de nouveaux objectifs pour vous-même ou espérer vous en sortir en remettant tout au lendemain, vous êtes presque certain d’échouer.

De même, si vous êtes très indisciplinés dès maintenant, vous pouvez toujours utiliser le peu de discipline que vous avez à en construire un peu plus.

Ne vous comparez pas à d’autres personnes. Cela ne va pas vous aider.  Il suffit de regarder où vous êtes maintenant, et viser à obtenir mieux et aller de l’avant.

Prenons un exemple.

Pourriez-vous travailler avec concentration pendant une heure par jour, cinq jours d’affilée? Si vous ne pouvez pas faire cela, ramener à 30 minutes ou tout ce que vous pouvez faire. Si vous réussissez (ou si vous sentez que ce serait trop facile), augmentez le défi (la résistance).

Une fois que vous avez maîtrisé une semaine à un niveau, monter d’un cran la semaine suivante. Et continuer avec cette formation progressive jusqu’à ce que vous ayez atteint votre objectif.

3 habitudes indispensables pour être zen au quotidien

Ancien cadre de banque , le stress faisait partie de mon quotidien. Avec le temps et pas mal de lectures sur le développement personnel, je vous livre mes 3 habitudes pour être zen  tous les jours …enfin presque.

Zen habitude n° 1  : un temps pour moi le matin

Petit dormeur, j’ai pris l’habitude de me lever tôt, quand tout le monde dormait encore dans la maison. Ce moment de la journée, je l’appréciais pleinement, dehors sur la terrasse, qu’il fasse froid ou pas. Si vous avez la chance d’habiter comme moi à la campagne, vous pouvez entendre la nature s’éveiller. Il m’est plus facile de me concentrer sur le chant des oiseaux, le gargouillis de la rivière , ou tout simplement de profiter du silence.

J’ai pris le temps de laisser mes pensées remonter doucement à la surface et les laisser glisser. Bien sur, il n’est pas possible tous les matins  d’être aussi zen, mais cela m’arrive de plus en plus fréquemment. Ensuite, je prends le temps de déjeuner, sans téléphone ni internet.

Aujourd’hui, j’ai gardé cette zen habitude en étant entrepreneur, et j’ai rajouté un peu de lecture ( 15 à 30 minutes ).

 Zen habitude n° 2 : la to-do liste

Toujours le matin, je prends un papier et je couche dessus les 3 points importants à voir dans la journée. Le simple fait de les noter fait descendre le « stressomètre » de 5 ou 6 degrés. Pour moi, écrire a toujours été naturel. L’appliquer à mon travail de cadre , qui impliquait de multiples projets , m’aidait à canaliser le stress en posant les actes à faire le jour même.

Ce temps de pose matinal permettait également de laisser émerger des idées qui se sont souvent révélées plus productives que pas mal de réunions interminables…A partir de là, j’appliquai la règle simple : déléguer un maximum d’activités à mes collaborateurs dès que ma valeur ajoutée n’était pas significative.Toute tâche de moins de 5 minutes était immédiatement effectuée ou mieux supprimée.

Pour les autres tâches , la comparaison avec mes objectifs annuels permettait de fixer : soit un classement vertical, soit une affectation à un collaborateur, soit un report sur une liste secondaire. En procédant ainsi tous les matins, cela m’a permis de gérer des projets en simultané ou en décalé, en limitant stress et pression.

Cette seconde zen habitude a muté lorsque je me suis installé à mon compte. J’applique des règles  plus draconiennes, pour ne garder que l’essentiel, l’absence de collaborateurs impliquant d’optimiser mon temps au mieux de mes objectifs top liste.

 Zen habitude n° 3 : Limiter au maximum l’addiction aux mails

Dans la finance, tout passe par la messagerie  et l’appartenance à un groupe augmente encore la pression persistante des mails.. Je participai aussi à des groupes de projets  qui venaient alimenter la masse de messages quotidiens ( environ 180 par jour ).

La solution que j’avais trouvée, même si ce n’est pas un remède miracle, consistait à me servir d’Outlook pour mettre en place des règles de gestion. Cette fonctionnalité permet d’affecter dans des dossiers les mails entrants. Certains mails étaient routés directement sur le collaborateur en charge du dossier, les mails à lire impérativement dans un dossier « urgent à lire », ainsi de suite.

Un mail adressé en copie  où un de mes collaborateurs était destinataire direct, finissait dans la corbeille. L’application automatique de ces quelques règles divisait par deux, voire trois les bons jours les mails à gérer.  Deuxième règle implicite pour les retours de congés, déplacements ou formations : lecture des mails les plus récents en priorité. Ensuite , les mails vieux de 3 semaines sont « poubellisés ».

Aujourd’hui, j’ai heureusement beaucoup moins de mails. J’ai quand même gardé le principe des règles de gestion. Ma boîte de réception est vidée tous les jours, et je ne m’abonne qu’aux flux RSS nécessaires à mes activités. Le principe de relever les mails deux fois par jour ( Leo Babauta ) , n’est pas encore atteint, mais je me limite à quatre fois.

Et vous , quelles habitudes avez-vous mises en œuvre pour rester zen au quotidien ?

L’énergie des arbres

Dans un monde de technologie, il est bon de revenir vers la Nature et de se ressourcer. Personnellement, j’ai depuis tout petit une relation très forte avec les arbres.
Un arbre nous émeut par sa beauté, sa majesté, et sa force.

Rencontre avec un arbre

La rencontre avec l’énergie de l’arbre permet une rencontre avec soi. Chaque arbre possède un champ énergétique comme chaque être humain. L’échange avec un arbre est important, choisissez en un qui vous attire par sa forme, sa majesté, sa puissance.

Regardez attentivement ses fruits, ses feuilles, ses couleurs, son tronc. L’arbre peut agir sur votre état de santé, votre bien être. Il vous aidera à retrouver le calme et la sérénité. Gardez en vous cette image….Libérez vous de vos tensions. Ce contact vous procure de la joie et un profond sentiment de plénitude. L’arbre vit et respire. Vous pouvez établir un contact avec l’arbre de votre choix.

L’arbre est un symbole de puissance par sa verticalité, un signe de sa liaison terre ciel.

Leurs racines sont ancrées dans la terre, et les branches et feuilles dans le ciel.

L’arbre est un trait d’union entre le monde d’en haut, et celui d’en bas. Il se nourrit comme nous d’eau et de soleil, qui rayonne sur lui. L’arbre à son tour rayonne son énergie autour de lui.

Comment se recharger

Voici deux méthodes classiques décrites dans de nombreux livres :

1 / Se mettre le dos contre le tronc de l’arbre choisi. Une main vient contre votre sacrum (bas du dos) et en contact avec l’arbre, l’autre vient en contact sur votre plexus solaire. Au bout de 5
minutes, alternez les mains. L’idéal est d’avoir l’arrière de la tête contre le tronc et les pieds enlacés dans les racines (si c’est possible).

Temps de recharge : environ 10 minutes au total. Pour être discret en ville, on peut varier la méthode en s’asseyant avec un livre dans les mains et le dos contre l’arbre.

2 / Autre méthode : Se tenir debout contre le tronc d’arbre et l’enlacer dans vos bras. Essayer d’avoir le plexus solaire et le troisième œil (entre front et partie supérieure du nez) en contact avec le tronc et bien enrouler vos bras autour du tronc, et si possible les pieds dans les racines.

Temps de recharge : environ 10 minutes aussi.

La méthode du sourcier

Cette méthode est aussi reprise dans les livres , mais moins utilisée, car elle fait appel au corps subtil de l’arbre.

Repérer le corps subtil le plus éloigné du tronc (corps astral). Faire un pas en avant dans cette couche énergétique de l’arbre.

Soyez détendu.
Fermez les yeux, bras le long du corps et demandez à l’arbre, à voix haute ou mentalement : « Peux-tu sentir mes vibrations ? » Après quelques secondes, si vous vous sentez légèrement perdre l’équilibre vers l’avant, cela veut dire qu’il vous a répondu par un « Oui ».

Avancez alors à environ 5 m de son tronc. Soyez détendu. Fermez les yeux, bras le long du corps et demandez à l’arbre, à voix haute ou mentalement : « Peux-tu me donner de l’énergie ? » Après quelques secondes, si vous vous sentez légèrement perdre l’équilibre vers l’avant, cela veut dire qu’il vous a répondu par un « Oui ».

Avancez alors à 1 m de son tronc et tournez-lui le dos. Fermez les yeux, bras le long du corps et demandez à l’arbre, à voix haute ou mentalement : « Donne-moi l’énergie dont j’ai besoin et relâche moi quand c’est terminé » . Après quelques secondes, si vous vous sentez légèrement perdre l’équilibre vers l’avant, cela veut dire que le transfert d’énergie est terminé. Pour certaines personnes bien déchargées d’énergie, cela peut durer des minutes au lieu de secondes.

Temps de recharge : en général de 20 secondes à 2 minutes.

Après, n’oubliez pas de remercier ce grand-père qui vous a fait la grâce de vous donner de son énergie. Vous lui touchez le tronc et lui dites merci.

Quelques recommandations :
Ne choisissez pas un tout petit arbre, mais un bel arbre solide, un arbre-maître.
De préférence, ne soyez pas côté sud.
Ne choisissez pas un arbre malade, car là, c’est lui qui a besoin de notre aide.

Si vous en avez envie, essayez donc la méthode de recharge du sourcier.

Être en résonance

Chaque espèce d’arbre possède sa propre forme distinctive et sa manière très personnelle de croître , communiquer avec son environnement. Dans chaque arbre se manifestent une ou plusieurs qualités. Les découvrir est une aventure fascinante. En pénétrant dans le champ énergétique de l’arbre, vous interagissez avec lui.

Au fur et à mesure que s’affine votre sensibilité à l’égard de l’arbre, vous vous mettez de plus en plus facilement en résonance L’étape suivante consiste alors à savoir comment réagir à cette invitation.

Je peux répondre présent en libérant ma respiration, en détendant mes muscles, en m’abstenant de lutter contre mes émotions ou mes pensées. Ou, je peux refuser l’invitation en résistant et en augmentant les tensions physiques et émotionnelles, par réaction à la qualité de l’arbre.

Voilà une jolie façon de communier avec la Nature. nous avons presque tous la possibilité de côtoyer des arbres. Cette expérience peut être réalisée simplement, une fois , ou renouvelée autant que vous voulez.

Et vous , avez-vous vécu une expérience similaire ? Qu’en pensez-vous ?

L’Art du Temps

Chaque fois que d’une certaine façon, vous lisez un livre qui est fait juste pour vous, il vous est arrivé comme par hasard 😉

J’ai lu L’Art du Temps il y a longtemps et il m’a absolument scotché.
Quand on y pense, il n’y a rien de plus précieux et précieux pour nous en tant qu’êtres humains que le temps que nous avons .

Servan-Schreiber expose les heures et les minutes de nos jours comme un art qui peut vraiment être maîtrisé. Par cloué, je veux dire qu’il commence à partir d’un niveau très élevé de réflexions générales sur la gestion du temps et à ce que l’heure signifie vraiment pour nous.

Il remue le couteau dans les mêmes aspects de notre vie qui ont tendance à drainer le plus notre temps . Une fois que ceux-ci sont évidents pour le lecteur,celui-ci peut commencer à travailler sur l’amélioration sur ces points. Ce livre n’a pas été seulement un moment d’illumination pour moi, mais il a et servira de guide pour prendre en main le temps de ma vie et le transformer en ressource de ma vie.

L’auteur touche à tant de points pertinents qui résonnent parfaitement avec le lecteur, presque comme si le livre avait été écrit pour vous, le lecteur, en particulier.

Il est écrit d’une manière qui est très conforme aux idéaux de la gestion du temps avec des chapitres courts, concis et digeste.

Notre temps est vraiment juste constitué de la perception que nous lui donnons. Après tout, aux yeux de certains, le temps n’existe pas. Une fois que nous pouvons mettre la main sur une bonne perception de ce que nous appelons le temps, le vent sera avec nous et dans les voiles. :biggrin:

Nous avons tous la même quantité de temps de nos jours, et chacun de nos instants a un coût direct qui lui est associée. Servan-Schreiber suggère que nous, en tant qu’individus, devons arrêter de prendre nos décisions basées sur le concept banal d’argent, qui est un atout renouvelable, et de peser notre vie et les décisions quotidiennes sur la base du seul actif dans nos vies qui n’est pas renouvelable : le temps. cela semble évident maintenant , mais est-ce la façon dont il en va toujours?

Après avoir touché à la théorie de l’art du temps développé par Servan-Schreiber, il passe ensuite dans les choses spécifiques de nos vies qui ont le potentiel de consumer notre temps s’il n’est pas utilisé correctement.

Il passe suffisamment de temps à discuter du téléphone, le courrier électronique et l’Internet. Je ne pense pas qu’aucun d’entre nous ait besoin de lire un livre pour savoir que nous passons beaucoup trop de temps à faire les trois choses ci-dessus.

Ils ont enlevé les aspects les plus précieux et enrichissant de nos vies telles que la lecture et passer du temps avec les gens que nous aimons. Beaucoup d’entre nous pensent que le téléphone, Internet et le courrier électronique nous ont permis de faire ces choses mieux et plus efficacement. Il n’est toujours pas et ne sera jamais un bon substitut pour vous asseoir sous un arbre avec un bon livre ou un bon ami et vous ouvrir à la vraie vie.

Le concept final, je voudrais le mentionner avant de vous suggérer de lire le reste à la source 😉 , c’est l’idée de journalisation.

Quelques semaines seulement avant la lecture de ce livre, un ancien collègue m’avait présenté la force de tenir un journal . Puis quelques semaines plus tard, l’art du temps a rendu cela beaucoup plus réel. La journalisation a été si puissante pour un certain nombre de grands esprits de l’histoire de notre monde. Einstein, Da vinci, Edison, ils ont tous gardé des revues. Pourquoi?

Servan-Schreiber recommande de tenir un journal chaque jour qui contienne vos pensées, les rêves, les frustrations, les désirs et tout ce qui vous passe par la tête. C’est seulement une fois que vous avez formalisé ces pensées hors de votre esprit que vous pouvez vraiment commencer à voir ce qu’elles signifient.

J’avais l’habitude de penser que passer par des pensées dans ma tête était suffisant, mais c’est fou ce que j’ai appris sur moi-même depuis que j’ai couché ces pensées sur le papier. J’ai toujours écrit, mais pas de cette façon.

S’il y avait une seule chose à garder de ce livre, je crois que cela devrait être la puissance de journalisation. Elle vous servira pour la vie, les premiers pas dans le sens de la vie et pour comprendre le moment présent de votre vie au lieu de perdre du temps dans votre vie. ?

En tant qu’individus axé sur la réussite quelle qu’elle soit ( personnelle, professionnelle, les deux ), nous devrions tous savoir que la seule chose que nous ne pouvons pas obtenir, c’est plus de temps : le temps de vivre, le temps d’aimer, le temps d’apprendre et le temps pour réussir.

Et pourtant, combien parmi nous va passer du temps à comprendre le temps et la meilleure façon de l’utiliser à notre avantage?

Jean-Louis nous a donné les outils nécessaires pour maîtriser l’art du temps. Ceux d’entre vous qui le liront verront qu’il a trouvé certaines des techniques les plus précieuses pour tous les jours.

Je vais terminer avec une question que chacun de vous devriez maintenant être en mesure de répondre. Certes, le livre ne date pas d’hier , et pourtant quand est-ce le bon moment pour lire un livre comme celui-ci ?

Comment devenir un lève tôt?

Il est bien d’être en place avant l’aube, ces habitudes contribuent à la santé, la richesse et la sagesse. – Aristote.

Les gens du matin sont-ils nés comme ça? Dans mon cas, oui . Dès le plus jeune âge, je n’étais pas un gros dormeur. Bien sûr, la période ado m’a fait lever de temps en temps un peu …tardivement :whistle: , mais cela n’a pas duré. Je préférai même ne pas me coucher et profiter de ma journée , remettant au lendemain soir le repos.

Ce n’est pas forcément un gêne familial , ma sœur est croisée avec une marmotte… mais elle aussi , maintenant , est devenue une lève-tôt.

Il est difficile de devenir un lève-tôt avec la mauvaise stratégie. Mais avec la bonne stratégie, cela est relativement facile.

La mauvaise stratégie la plus courante est la suivante: Vous supposez que si vous allez vous lever plus tôt, vous feriez mieux d’aller au lit plus tôt. Vous décalez le nombre d’heures de sommeil et puis voilà. Seulement, le résultat n’est pas souvent à la hauteur .

Deux écoles de pensée

Il semble qu’il y ait deux écoles de pensée sur les habitudes de sommeil. La première est que vous devriez aller au lit et vous lever à la même heure chaque jour. C’est comme avoir un butoir sur les deux extrémités – vous essayez de dormir aux mêmes heures chaque nuit. Cela semble pratique pour vivre dans la société moderne. Nous avons besoin de prévisibilité dans nos horaires. Et nous devons nous assurer un repos suffisant.

La deuxième école dit que vous devriez écouter les besoins de votre corps et aller au lit quand vous êtes fatigué et vous lever quand vous vous réveillez naturellement. Cette approche est ancrée dans la biologie. Nos corps doivent savoir combien et quand nous avons besoin de repos, donc nous devrions les écouter.

Après pas mal de lecture sur le sujet, des essais et erreurs, je n’ai pas adhéré à ces écoles.

Une troisième voie

Si vous dormez à heures fixes, vous aurez parfois à aller au lit quand vous n’êtes pas assez fatigué pour dormir. Si ça doit vous prendre plus de vingt minutes à vous endormir chaque soir, vous n’êtes pas prêt à dormir à cette heure là. Vous perdez votre temps allongé dans votre lit éveillé.

Un autre problème est que vous supposez que vous avez besoin du même nombre d’heures de sommeil chaque nuit, ce qui me semble une fausse hypothèse. Vos besoins de sommeil varient d’un jour à l’autre.

Si vous dormez sur la base de ce que votre corps vous dit, vous dormirez probablement plus que nécessaire – dans de nombreux cas beaucoup plus, voire 10-15 heures de plus par semaine (l’équivalent d’un jour « debout »plein).

Beaucoup de gens qui dorment cette façon vont aller à 8 heures et plus de sommeil par nuit, ce qui est généralement trop. De plus, prévoir ce que vous allez faire de vos matins peut être difficile si vous vous levez à des moments différents. Et parce que nos rythmes naturels sont parfois en désaccord avec l’horloge de 24 heures , vous pourrez constater que votre temps de sommeil commence à dériver vers une autre vie, décalée avec le reste de la planète.

La solution optimale pour moi a été de combiner les deux approches. C’est très simple, et beaucoup de lèvent tôt le font sans même y penser, mais cela s’est fait consciemment pour moi quand même.

La solution était d’aller au lit quand j’ai sommeil (et seulement quand mon corps me dit stop) et de me lever avec un réveil à heure fixe (6 jours par semaine). Donc, je démarre toujours à la même heure (dans mon cas, 6 heures), mais je vais au lit à des heures différentes chaque soir.

Je vais au lit quand je suis trop fatigué pour rester. Mon test de somnolence est que si je ne peux pas lire un livre pendant plus d’une page ou deux, sans dodeliner de la tête ou cligner des yeux, je suis prêt pour le lit.

La plupart du temps quand je vais au lit, je dors dans les cinq minutes. Je m’allonge, je me mets à l’aise, et immédiatement je pars dans les bras de Morphée. Parfois, je vais au lit à 21h30, d’autres fois je reste jusqu’à 2h du matin. La plupart du temps, je vais me coucher entre 23h et 0h. Si je n’ai pas sommeil, je resterai jusqu’à ce que je ne puisse pas garder mes yeux ouverts plus longtemps. La lecture est une excellente activité à faire pendant ce temps, car l’alerte est vite identifiée.

Quand mon réveil sonne chaque matin, je l’éteins, quelques étirements pendant quelques secondes, et je m’assois. Je le fais automatiquement. Même si je veux dormir, je me lève toujours tout de suite.

Après quelques semaines d’utilisation de cette approche, j’ai constaté que mes habitudes de sommeil se sont installées dans un rythme naturel. Si j’ai trop peu de sommeil, une nuit, je vais automatiquement m’endormir plus tôt la nuit suivante.

J’ai lu que la plupart des insomniaques sont des gens qui se couchent quand leur corps n’est pas prêt à dormir. Si vous n’êtes pas somnolent et vous vous retrouvez incapable de vous endormir rapidement, il vaut mieux se lever et rester éveillé pendant un certain temps. Résistez à dormir jusqu’à ce que votre corps commence à libérer des hormones qui mettent le corps en repos.

Si vous vous contentez d’aller au lit quand vous êtes endormi et puis se lever à une heure fixe, vous allez guérir plus facilement votre insomnie. Donc, si vous voulez devenir un lève-tôt (ou tout simplement exercer plus de contrôle sur vos habitudes de sommeil), alors essayez ceci: Allez au lit seulement lorsque vous êtes trop fatigué pour rester, et levez vous à une heure fixe chaque matin.

Je reviendrai sur ce sujet car il nous concerne tous mais pour l’heure , qu’en est-il de vos habitudes de sommeil ? Etes-vous un lève tôt ? ou bien un gros dormeur ? Avez-vous des rituels qui fonctionnent bien vous ?

Comment devenir un lève tôt – le retour ?

Tout d’abord, sur la question d’aller au lit quand votre corps est prêt à dormir … pour ce faire il faut un mélange de conscience et de sens commun.
Les activités
Si vous faites des activités stimulantes avant le coucher, vous serez en mesure de rester plus tard et de repousser la somnolence pendant un certain temps. . Je peux facilement rester plus tard que la normale si je travaille, si je veux sortir avec des amis, ou faire d’autres activités stimulantes.

J’ai mentionné le test de ne pas être capable de lire plus de quelques pages de texte sans perdre la concentration. Cela ne signifie pas d’attendre que la tête tombe sur le livre …

L’apparition de la somnolence dont je parle, c’est quand votre cerveau commence à libérer des hormones qui vous assomment. Ceci est différent d’ être juste fatigué. Vous vous sentez réellement devenir somnolent.

Un bon exemple est ce qui vous est sans doute arrivé au moins une fois si vous conduisez de nuit régulièrement. Vous sentez vos paupières lourdes, la tête penche et vous avez la sensation que votre corps vous échappe… Vous ouvrez la fenêtre et ça va mieux. C’est cette sensation que vous devez rechercher.

Les conditions

Mais pour ce faire, vous devez créer les bonnes conditions pour que cela se produise. Cela signifie se donner un temps d’arrêt avant de se coucher. Je trouve que la lecture est une excellente façon de se détendre avant de se coucher. Certaines personnes disent que lire au lit est une mauvaise idée …. Je n’ai jamais eu de problème avec ça, quand je suis trop fatigué pour continuer à lire, je peux juste mettre le livre de côté et dormir. Mais lire sur une chaise ou dans un fauteuil ou là où vous êtes bien, cela n’a pas d’importance.

Un autre test que vous pouvez utiliser est le suivant. Demandez-vous: «Si je devais aller me coucher maintenant, est-ce que je pourrai dormir rapidement? » Si vous pensez que cela prendrait plus de 15 minutes pour vous endormir, continuez et rester là.

Une fois que vous avez établi une heure de réveil fixe, il faut souvent un peu de pratique avant de trouver la bonne tranche horaire du coucher pour vous. Au début, vous pouvez avoir quelques grands écarts, rester éveillé trop tard dans la nuit et d’aller au lit trop tôt une autre nuit. Mais finalement, vous aurez une idée de quand vous pouvez aller au lit et vous endormir tout de suite tout en vous permettant un réveil frais et dispos, lève tôt le lendemain.

Si vous voulez un dispositif de sécurité pour vous empêcher de rester debout trop tard, donnez-vous un délai maximum, et même si vous n’êtes pas totalement prêt, aller au lit à ce moment, peu importe.

J’ai une bonne idée de la quantité minimale de sommeil dont j’ai besoin. 5 heures par nuit est une bonne nuit pour moi, mais je peux dormir pendant 4 heures de temps en temps et être OK aussi longtemps que je ne le fais pas tous les soirs.

Si vous consommez de la caféine pendant la journée, il est probable que cela jouera avec vos cycles de sommeil. Si vous êtes accro à la caféine ou un autre excitant briser la dépendance en premier . Ne vous attendez pas à de la somnolence naturelle au bon moment si vous êtes dépendant d’un excitant quelqu’il soit.

Les habitudes

L’idée du message est d’expliquer comment développer l’habitude d’une apparition précoce du sommeil. Donc le conseil est orienté vers la création de l’habitude. Une fois que l’habitude est établie, elle fonctionne plus inconsciemment. Vous pouvez être en train de faire des activités stimulantes comme le travail ou les jeux vidéo, et vous aurez juste à savoir quand il est temps pour vous d’aller au lit, même si cela peut être un moment différent chaque soir. Le test de somnolence est important pour développer l’habitude, mais les signaux subtils prendront le relais par la suite.

Vous pouvez toujours dormir tard bien sur si vous en avez besoin. Si je reste debout jusqu’à 3h du matin, je ne vais pas forcément me lever à 6h du matin le lendemain matin. Mais je vais revenir à ma routine habituelle le lendemain.

Je recommande de vous lever à la même heure pendant 30 jours d’affilée pour verrouiller l’habitude, mais après vous serez tellement conditionnés à vous réveiller en même temps qu’il sera difficile de dormir plus.

J’avais décidé de dormir un dimanche matin et n’ai pas mis mon réveil, mais je me suis réveillé automatiquement à 5h58. J’ai essayé de me rendormir, mais j’étais bien éveillé et ne pouvait pas se rendormir à nouveau. Pas de problème, hop debout. Une fois que l’habitude est établie, il n’est pas difficile du tout de se lever, en supposant que vous allez au lit à l’apparition de la somnolence.

Si vous avez des enfants, adapter est nécessaire. Les enfants peuvent vous couper le sommeil. Et je sais ce que c’est que quand il y a un bébé qui se réveille toutes les 3 heures :sleeping: . Donc, si vous êtes dans cette situation, la règle est de dormir quand vous le pouvez. Les bébés ne sont pas très bons pour s’en tenir à des horaires.

Auto-discipline

Si vous ne pouvez pas vous sortir du lit quand votre alarme se déclenche, cela est peut-être dû à un manque d’auto-discipline. La motivation peut aussi aider, mais la motivation est de courte durée et ne peut durer quelques jours. La discipline est comme un muscle. Plus vous la construisez, plus vous pouvez compter sur elle. Chacun a une certaine discipline, mais tout le monde ne la développe pas . Il y a beaucoup de façons de construire la discipline – vous pourrez lire bientôt les articles que je prépare la dessus.

Fondamentalement, il s’agit de se prendre des petits défis, entamer une démarche de succès, et progresser peu à peu vers de plus grands. Comme votre auto-discipline devient plus forte, le défi de sortir du lit à un certain moment finira par devenir trivial. Mais si votre auto-discipline s’est atrophiée, cela peut sembler un obstacle presque insurmontable.

Pourquoi se lever tôt?

Je dirais que la raison principale est que vous aurez beaucoup plus de temps pour faire des choses qui sont plus intéressantes que de dormir.

Encore une fois, j’ai gagné environ 10-15 heures par semaine à faire cela. Ce temps supplémentaire est très perceptible. Cela donne des heures de temps libre chaque soir pour la famille, les loisirs, la lecture, etc

Et le meilleur de tout, j’ai encore de l’énergie en soirée. Avoir du temps pour tout ce qui est important pour moi, cela m’aide à être équilibré, détendu et optimiste.

Pensez à ce que vous pourriez faire avec ce temps supplémentaire. Même un supplément de 30 minutes par jour suffisent à l’exercice quotidien, lire un livre ou deux par mois, maintenir un blog, méditer tous les jours, préparer une alimentation équilibrée, apprendre un instrument de musique, etc

Une petite quantité de temps supplémentaire chaque jour donne des quantités significatives au cours d’une année. 30 minutes par jour équivaut à 182,5 heures dans une année.

C’est plus d’un mois de travail à temps plein (40 heures par semaine).

Cela double si vous comptez 60 minutes par jour, et triple si vous passez à 90 minutes par jour. J’utilise ce temps pour faire des choses que je n’avais pas auparavant le temps et/ou l’énergie pour le faire. C’est merveilleux.

Et vous, avez-vous envie de vous lever plus tôt ? Pour quoi faire ?

Plume active, une étincelle

Plume Active a 7 mois. 7 est un nombre magique. Parti de rien, nous en sommes à + de 19000 visites depuis cet hiver. Certains sont avec nous depuis le début, pas mal d’entre vous viennent d’arriver. Alors , un petite mise au point sur ce qui vous attend ici.

Participer à Plume Active, c’est faire exploser la séparation entre ce que vous faites aujourd’hui et ce que vous aimeriez afin de pouvoir changer votre monde et vivre une vie de liberté.

Voulez-vous combler le fossé entre le personnage qui se lève tous les matins, prend sa place dans le trafic et l’homme ou la femme que vous êtes vraiment?

Eh bien, il se trouve que vous êtes au bon endroit. C’est notre passion. Je ne suis pas seul ici. Les membres du blog sont partie prenante de ce qu’il est.

Nous croyons qu’il y a un nouveau paradigme émergent qui commence à prendre racine dans le monde. Au moins, il y a une possibilité pour qu’il devienne le nouveau paradigme. C’est à nous d’y arriver.

Une autre façon

C’est une façon de naviguer guidé par des objectifs différents, à l’intersection du développement personnel, de la passion et de la liberté. Et surtout, réaliser une fusion entre travailler et jouer pour arriver à un point où vous ne pouvez plus faire la différence entre les deux.

Je n’en pouvais plus de me réveiller chaque jour pour aller servir un idéal qui n’était pas le mien, donc j’ai finalement fait quelque chose et j’ai pris ma liberté.
Il était une fois…, je travaillais dans ce qu’il est convenu d’appeler « la finance » et je ne crache pas dans la soupe. Mais à un moment, le grand écart entre ce sur quoi je travaillais et ce que je ne faisais pas de ma vie J a été trop … grand , et tout m’a pété à la figure.

Je ne regrette rien. J’ai fait ce que mes parents m’ont enseigné, et ils ont fait ce que leurs parents leur ont enseigné. « Le travail est un acte de sacrifice, pas une poursuite du bonheur», disaient-ils.

J’ai suivi un chemin prédéterminé bien usé par mes ancêtres.

Mais finalement, j’ai commencé à voir à travers la façade bien polie et brillante. Comme un rideau lentement tiré vers l’arrière, j’en suis venu à comprendre que ce que j’avais appris à croire était vraiment un mélange complexe de fumée et de miroirs.

J’ai vu que la participation à un monde où le travail était pénible n’était pas obligatoire – il semblait juste de cette façon parce que tout le monde avait – parce que j’avais- donné son accord.

Très peu ont cessé de remettre en question la vie qu’ils menaient. Je l’ai fait, au début contraint à l’immobilité par mon corps, qui m’a dit stop ! Ensuite, je l’ai fait par choix.

Et j’ai trouvé qu’il y avait une autre façon, celle où vous êtes le maître de votre destin et en chemin vers votre propre liberté.

J’ai repris la route en aidant les autres avec la formation et le conseil. Un an plus tard, cette route m’a permis de récupérer ma liberté. J’ai dit au revoir à mon ancienne vie pour de bon. Je n’ai jamais regardé en arrière.

Et puis, le démon de l’écriture m’a poussé à ouvrir un blog pour parler de la croissance personnelle, une de mes grandes passions.

C’est maintenant mon quotidien de partager ce que j’ai appris, ce que j’apprends tous les jours et aider les autres à transformer leur travail, leur vie dans des actes de joie, de liberté et de service.

Que peut-faire Plume Active pour vous aider ?

Nous voulons créer un espace lumineux – un laboratoire de toutes sortes – pour vous sortir, vous remettre en question et, enfin, créer la vie que vous avez imaginée.

Nous pouvons vous aider à …

  • Bâtir un mode de vie que vous pouvez mettre en œuvre n’importe où
  • Entrer dans votre chemin personnel, la suite dépendra de vous
  • Saisir une vie de liberté, d’opportunités et de contribution
  • Cultiver des relations étonnantes avec d’autres changeurs de monde qui vont transformer votre vie pour toujours
  • Créer votre propre processus et, enfin, identifier cette « chose » que vous êtes destiné à faire

Nous ne vous ferons jamais de fausses promesses ou des programmes d’opportunité. Nous serons toujours francs et honnêtes avec vous. La route ne sera pas facile, mais nous pouvons faire un bout de chemin ensemble.

Et ce n’est pas tout. Personne ne vous doit rien.

Mais vous pouvez choisir de créer délibérément une nouvelle façon de regarder le monde, de changer votre regard et commencer à allumer le feu, à mettre la Lumière dans votre vie.

À vos conditions

La meilleure façon de commencer est de se joindre au mouvement. Vous pouvez utiliser le formulaire ci-dessous pour démarrer et vous aurez accès à une multitude de ressources de transformation gratuites.

Pratiquer la compétence du changement

Pratiquer la Compétence du changement

Changer quelque chose dans votre vie, et l’avoir intégré, est une compétence que la plupart des gens ne maîtrisent pas . Mais elle peut être apprise et pratiquée jusqu’à ce que vous soyez bon dans ce domaine.

J’ai passé des années à pratiquer moi-même, par mes anciens boulots et le travail personnel, mais en vérité, je suis vraiment à l’aise avec une habitude au bout de 6 mois de pratique.

Ce que nous recherchons n’est pas seulement la capacité de faire un changement – n’importe qui peut le faire – mais avoir un changement durable qui sera une partie de votre vie aussi longtemps que vous voulez qu’il soit.

Préalable

Vous allez déjà choisir un changement pour commencer

Donc, aujourd’hui, choisissez un changement que vous pouvez faire ce mois-ci. Les seules exigences absolues:

1. Vous devez en choisir un seul, et vous concentrer sur ce point.

2. Vous ne pouvez le faire que 5 minutes par jour. C’est le maximum. Il n’y a pas un minimum de temps, autre que vous devez au moins commencer.

En outre, voici quelques unes de mes meilleures recommandations:

  • Choisissez quelque chose qui est positif (une nouvelle bonne habitude) plutôt que de quitter une mauvaise. Vous aurez la chance de voir les mauvaises plus tard, mais elles sont plus difficiles. Commençons par quelque chose de facile.
  • Choisissez quelque chose que vous appréciez . C’est effectivement très important. Beaucoup de gens font des changements parce qu’ils pensent qu’ils le devraient. Et vous pouvez faire partie de ceux là plus tard. Mais pour l’instant, trouvez quelque chose que vous avez réellement hâte de faire parce que vous l’apprécierez. Si vous souhaitez vous exercer, par exemple, trouver une activité qui soit amusante (et peut-être sociale).
  • Choisissez quelque chose qui est facile à démarrer . Si elle nécessite l’achat d’un tas de nouveaux équipements ou de vêtements ou de conduire 10 minutes pour le faire, c’est trop dur pour commencer.Si vous pouvez le faire à la maison ou dans votre bureau à une certaine heure chaque jour, alors c’est beaucoup plus facile. Vous devriez être capable de le faire dès maintenant. Si c’est dans les 10 prochaines minutes, ce n’est probablement pas assez facile à démarrer.
    Donc, aujourd’hui, il suffit de choisir quelque chose. Ne vous inquiétez pas, vous ne serez pas marié avec elle pour la vie. Vous allez l’utiliser pour en apprendre davantage sur le changement. Et une fois que vous apprenez sur les principes efficaces de changement, vous pouvez changer quoi que ce soit.

Maintenant nous allons commencer à pratiquer.

Pratique du changement

1. Choisissez un déclencheur. Un déclencheur d’une habitude est un événement physique qui précède immédiatement l’habitude et déclenche votre envie de faire l’habitude.

Quelques exemples pourraient être le stress comme un déclencheur pour fumer ou commencer le petit déjeuner comme un déclencheur pour se brosser les dents, ou se réveiller comme un déclencheur pour vérifier votre email.

Vous en apprendrez plus sur les déclencheurs que vous pratiquez, mais pour l’instant, choisissez un déclencheur qui arrive tous les jours sans avoir à vous rappeler consciemment.

Quelques exemples incluent se réveiller, commencer le petit déjeuner, le déjeuner, pour dîner, se brosser les dents, en arrivant au travail, boire votre première tasse de café, quitter le travail, arriver à la maison, aller au lit, etc..en choisir un pour votre nouveau changement.

2. S’engager à le pratiquer tous les jours ce mois-ci. Envoyer à un tas de gens à ce sujet, et demandez-leur de vous tenir responsable. Vous pouvez le faire via Facebook, e-mail, blogs, Twitter, ou tout simplement dire physiquement aux proches dans votre vie. S’engager pleinement dans le changement – ne pas en faire la moitié ou il ne sera pas important pour vous.

3. Ajoutez des rappels visuels dans un endroit où vous le verrez lorsque le déclencheur passe. Si votre déclencheur est de commencer le petit déjeuner, mettre une note ou d’autres indices dans la région où vous mangez le petit déjeuner, le frigo par exemple. Vous voulez vous rappeler chaque fois que le déclencheur se produit.

4. Pratiquez l’action du nouveau changement. Chaque fois que le déclencheur se produit (idéalement une fois par jour), faire le nouveau changement. Il devra être fait très très consciemment au premier abord, mais il sera plus facile à retenir.

5. Essayez d’enchaîner une série de jours. Marquez vos jours de succès sur votre calendrier ou sur un journal ou faire une revue avec les gens prévenus. Vous devriez essayer d’obtenir autant de jours consécutifs réussis que possible.

6. Profitez de l’habitude. Ne vous contentez pas faire la vérification sur votre liste ou de le faire. Faites-le et profitez-en, afin que vous regardez avec impatience chaque jour où vous démarrez la nouvelle habitude.

Cela peut sembler beaucoup d’étapes, mais une fois que vous avez choisi un déclencheur et engagé la fenêtre de tir, c’ est vraiment juste une question de faire le changement chaque jour juste après le déclenchement, et profiter de le faire. JUST DO IT AND ENJOY !

Alors, choisissez un déclencheur et s’engager à aujourd’hui, et apprendre à pratiquer!

Vous risquez de rencontrer quelques problèmes, mais nous allons apprendre comment traiter avec ceux que nous pratiquons. Et à travers la pratique, nous allons commencer à changer nos vies

Si je m’écoutais je m’entendrais

Nous reprenons la suite de l’ouvrage de Salomé.

Chacun de nous se construit un réseau de croyances ou de mythologie personnelle sur la vie, la mort, l’amour, les hommes et les femmes, les relations et soi-même.

Quelques croyances

Nos réactions sont déterminées par l’interprétation que nous donnons aux événements, bien davantage que par les événements eux-mêmes. Les voir avec d’autres yeux, accepter de remettre en cause une croyance sera la seule possibilité d’avancer vers une évolution, une maturation, une croissance.

Lorsque nous parlons de nous-mêmes, nous avons besoin de produire une description claire de notre façon de fonctionner et nous allons l’offrir, la présenter aux autres, mais surtout à nous-mêmes. Cette auto mystification remplit une fonction essentielle.

Ces fausses images que nous produisons ont une fonction relationnelle et une fonction interne. Ce peut être blessant de les découvrir. La fonction interne consiste à me donner une impression d’équilibre de conscience de moi. Ces comptes seront difficiles à abandonner ou à modifier car ils forment un schéma dans lequel je modèle les événements de ma vie. Cela me donne une conscience et une cohérence.

Changement de vision, d’angle de vue, autre regard, c’est le premier pas vers l’assouplissement des fausses images qui nous encombrent et nous empêchent de nous rencontrer.

Le dû et la justice

Une des croyances les plus difficiles à lâcher est celle qu’il y a, qu’il devrait y avoir une justice humaine, et dans les relations, une réciprocité due et des droits et devoirs vis-à-vis de l’autre.

Nous n’avons pas le pouvoir de modifier les sentiments de l’autre, de les augmenter, de diminuer, de les transformer. En renonçant à cette toute-puissance de caractère infantile, nous entrons dans la maturité relationnelle. Et pour se développer, grandir il faudra renoncer, faire son deuil de cette mythologie tant aimée.

Croire devoir

Je ne peux pas entendre et reconnaître les désirs, les demandes, les déceptions, les souffrances de l’autre si je suis prisonnier de mon croire devoir.

Lâcher quelques-unes de ses missions, laissez tomber les injonctions reçues, prononcées au devoir faire, sont autant de chemins pour retrouver plus de possible, pour s’ouvrir à plus de liberté.

Les fictions

il est possible de ne pas accepter l’histoire, telle que la raconte l’autre, comme une réalité pour soi mais de l’entendre comme une réalité importante pour lui. De renoncer au désir de le convaincre. C’est en acceptant le vécu de l’autre, et non en le faisant mien, que je retrouve l’essence de la communication.

C’est un des chemins de la tendresse que de pouvoir confirmer ce qui vient de l’autre sans vouloir le colorer à son profit. Le sens donné aux événements est le pivot de notre vie quotidienne et relationnelle. C’est l’histoire que nous nous racontons qui fait notre histoire, son dynamisme et ses répétitions. Il faut aimer l’autre à partir de notre plénitude et non de nos manques.

L’évolution

Ces modifications de croyance, changement de postulats et de points de vue seront à la base d’une évolution possible. Le chemin en tout cas doit être personnel car chacun de nous est porteur de ses croyances et qui peut dire détenir la vérité ?

Chapitre six et suivants

Les grands saboteurs

Souvent les bonnes intentions ou la bonne volonté d’une communication vivante ne manquent pas. Pourtant celle-ci est souvent sabotée par des mécanismes. La prise de conscience de ces grands saboteurs est le premier pas vers une relation à l’autre à soi plus saine. Il me faudra repérer mes zones de tolérance et surtout d’intolérance.

Ces souffrances portent essentiellement sur trois aspects. Le premier est l’envahissement de mon territoire. Le second une blessure narcissique liée à l’image que j’ai de moi-même. Le troisième de l’appréhension d’une persécution future. Ces grands saboteurs nous les nommons souvent auto privation, ressentiment, jalousie, culpabilisation, jugement, comparaison, projections et appropriation. Ces saboteurs sont à l’origine de nombreuses maladies( cancer, etc..)

Les relations pures dans l’abandon de soi et l’amour inconditionnel sont très rares. Elles sont plus souvent avec un minimum de projection et d’appropriation.

Le chemin vers l’harmonie commence par une prise de conscience puis un travail sans relâche sur l’abandon de ces mécanismes. Mieux je suis séparé, différencié, mieux j’existe

La plainte

Celui qui se plaint a envie de se plaindre il ne demande pas forcément réparation. Il exprime son impuissance et n’est pas à la recherche d’une solution.

De la plainte sur soi en passant à la plainte justification, la plainte attaque, de la plainte valorisation , ce sont autant de façons déguisées de se prendre du bon temps aux dépens du confort de l’autre sans le lui demander. Mais la plainte est aussi une décharge et un partage. A dose homéopathique elle peut servir de soupape.

Quand le silence des mots réveille la violence des maux

Nous avons, pour nous dire, et surtout pour ne pas nous dire, de multiples langages. C’est surtout notre corps qui émet et reçoit une infinité de messages. Les somatisations sont des langages symboliques avec lesquels nous tentons de dire à un entourage significatif nos sentiments réels quand ils sont censurés ou interdits par des peurs. Les maladies sont les cris du silence. Cette affirmation préliminaire peut sembler un paradoxe et risque de blesser ou de heurter le lecteur.

Beaucoup de recherches récentes montrent pourtant que la maladie ou la santé ne nous tombe pas dessus comme ça, au hasard. C’est bien notre corps qui accueille entretien ou rejette bactéries virus accident etc.

Les maux sont des langages symboliques avec lesquels nous allons tenter de dire :

  • les conflits personnels et interpersonnels,
  • les situations inachevées qui restent comme autant de blessures ouvertes dans le secret du corps,
  • les séparations, les pertes, quand elles n’ont pas été apaisées par le deuil,
  • les messages anciens de fidélité, de réparation, de soumission ou de conformité que nous acceptons. Par la culpabilisation, nous restons liés aux souffrances de l’autre, prisonnier de loyauté.

Les prescriptions symboliques

Si nous acceptons l’idée que les maux produits par le corps sont des langages symboliques, cela veut dire qu’il sera possible de les soigner non seulement à partir de leurs symptômes mais à partir du sens, du discours caché dans lequel ils s’inscrivent, et de les traiter par des réponses symboliques.

Le terrorisme relationnel

Il se joue quotidiennement autour des tables familiales, dans les lits conjugaux, dans les voitures..

Il peut même prendre la forme douce de la bienveillance: « il faudrait mieux pour toi que tu… », »j’ai pensé que ce serait mieux pour toi… »

Ou une forme plus ouvertement violente : critique, chantage et reproche. Cela peut prendre encore les terribles formes de l’injonction paradoxale (messages contradictoires) ou du déni (faire comme si l’autre n’avait rien dit) .On dit souvent que l’enfer est pavé de bonnes intentions.

Le corps a besoin d’une parole pour s’entendre et une oreille pour se dire.

Les responsabilités

Notre position relationnelle la plus fréquente consiste à dénier la responsabilité de ce que nous éprouvons par un déplacement sur l’autre.Cette toute-puissance attribuée à l’autre a pour résultat de déresponsabiliser de la prise en charge de nous-mêmes.

Cette perspective va m’entraîner dans ce piège relationnel très courant : la tentative de faire changer l’autre. Inversement d’autres personnes ont tendance à se sentir responsable de tout ce que ressentent ceux qui les entourent. Même punition.

Je ne suis pas responsable de ce que l’autre ressent. Ne pas prendre la responsabilité de l’autre, ce sera aussi refuser de l’aider à échapper aux conséquences de sa décision.

Je suis responsable des sentiments que j’éprouve. Cela provoque souvent un choc tant est naturel la tendance à vouloir traiter chez l’autre le problème que nous avons avec lui.

La prise de conscience de notre propre responsabilité dans ce que nous vivons peut nous donner un sentiment de liberté immense même si, dans un premier temps, nous nous sentons prisonniers de nous-même et non plus de l’autre.

Si je considère que toute relation a deux extrémités, il m’incombe de prendre en charge l’extrémité qui est de mon côté, et seulement elle. Chacun peut transformer, inverser la dynamique énergétique d’une relation en repositionnant sa définition de lui-même face à l’autre.

Devenir un meilleur compagnon pour soi-même

il est difficile d’accepter qu’on ne naît pas femme ou homme mais qu’on le devient.

Si j’accepte d’adopter cette optique : je suis responsable de ce que je ressens, beaucoup de mes attitudes, de mes habitudes de pensée devront se modifier. Mon regard sur les autres et sur moi-même sera amené à se transformer. Car c’est la tache d’une vie que d’accéder ainsi à devenir, à être le meilleur compagnon… Que je puisse avoir dans mon existence.

Être un bon compagnon pour soi-même :

C’est découvrir que la solitude peut être féconde, pleine et source de rencontres.
C’est expérimenter qu’il est possible de ne pas s’ennuyer en sa propre compagnie.
C’est être capable, à l’égard d’autrui, de prolonger son regard au-delà des premières impressions et aussi d’avoir un regard bienveillant et stimulant pour soi.
C’est pouvoir sortir d’une dynamique d’auto privation faite de la non reconnaissance de ses propres besoins, de ses propres désirs. Car nous sommes souvent, à l’écart de nous-mêmes, des parents critiques exigeants, peu gratifiants et peu encourageants.
Ne jamais hésiter à tendre la main… Au meilleur de soi-même. La liberté, c’est avoir la possibilité de choisir, donc de renoncer.

Être bon compagnon pour soi, ce ne sera pas vivre en autarcie relationnelle dans une univers clos, fermé à tout échange. Ce sera entrer en dialogue, en relation avec différents aspects de soi-même pour mieux se connaître, y voir plus clair et mieux s’entendre. Pour devenir, justement, plus ouvert, plus sensible, plus congruent et par là même plus attractif. En un mot : plus vivant.

Le changement personnel : la seule aventure inépuisable qui nous soit donnée de vivre, une aventure inscrite dans les tâtonnements et les enthousiasmes du quotidien.

La transformation intérieure et le changement dans nos relations et dans les événements sont deux pôles toujours liés.

Devenir qui je suis de façon unique, chiffre secret d’une conquête.

Cette phrase que je trouve très belle et pleine de sens clôt ce livre , dense et pas évident à travailler. Il m’a apporté beaucoup, dans une construction de mon identité et toute une période où le regard de l’autre pesait fortement.

Depuis , j’ai parcouru le chemin , doucement, vers une acceptation de qui je suis et et je suis devenu un bon compagnon pour moi-même.

Et vous, que pensez-vous de ce bouquin ?