Billet d’humeur – accords toltèques au quotidien

Accords toltèques

Eh oui , ce matin, je me suis levé d’excellente humeur, il fait beau.

Passé le p’tit dej, je vais me promener et chercher le journal, ce qui ne m’était pas arrivé depuis longtemps…

dès la première page, la température fraichit de plusieurs degrés : à la une , que des mauvaises nouvelles …

en l’espace de 2 heures, mon moral était passé du beau fixe à « temps couvert ». Et là, je me rappelle de mes accords toltèques préférés. Non, il ne faut pas que l’environnement influe sur mon humeur. Je suis en forme, en bonne santé et la marche chaotique du monde ne changera rien à ce que je suis.

Restez zen…

est décidément un sport de tous les instants.

Il y a des journées comme celles-ci…. il faut nous rappeler à chaque fois qu’il ne faut pas prendre les choses personnellement.

Dans l’après-midi, re-belote : ma copine me fait une remarque plutôt acide et je prends tout en pleine figure. Je suis sur le point de répliquer ET heureusement, l’incident du journal ce matin est encore frais à l’esprit.

Je me dis que nous avons chacun notre façon de voir la réalité , lui demande gentiment ce qu’elle en train de faire et nous continuons avec le sourire à nouveau..

Les relations ne tiennent souvent pas à grand chose. Nous avons vite fait de nous retrouver à se chercher des poux pour des peccadilles.

Ma copine est un être de Lumière comme le dit Miguel Ruiz. Elle a un coeur d’or, une générosité et un sourire plein de chaleur. Alors pourquoi se prendre la tête ?

Nous sommes tous les jours confrontés à ce genre de situation. Il vaut mieux « s’entraîner » et ne pas baisser la garde , car le »Juge » et la « Victime » sont là , présents dans notre subconscient , et attendent de remonter à la surface.

Et vous, qu’en pensez-vous ? est-ce facile pour vous d’accepter les critiques ?

Accord toltèque : Ne faites pas de supposition

Nous faisons des suppositions sur ce que pensent les autres, sur ce qu’il pensent de nous. A partir de là, nous ajoutons nos propres projections et bâtissons tout un scénario qui nous éloigne de notre réalité … Cela ne vous rappelle rien ? Vraiment ?

Dans notre culture occidentale , une parfaite illustration est le quiproquo . Un enchaînement de « non-dits » , de gestes mal interprétés conduit à des situations compliquées, enchevêtrées et forcement à une petite « catastrophe relationnelle ».

Au théâtre, les auteurs en on fait des vaudevilles. Dans notre vie à nous, la situation est moins rose…Beaucoup de tristesse et de drames vécus proviennent des suppositions , des intentions que nous prêtons à autrui, et de prendre les choses personnellement.

Le grand Mitote qui encombre notre esprit nous fait comprendre souvent de travers. Nous entendons et voyons ce que nous sommes prêts à voir et entendre …. et pas forcément ce que la personne qui émet le message voulait nous transmettre.

Il arrive même que la personne ne s’adressait pas à nous où qu’elle n’est pas au courant de nos suppositions :

Par exemple, vous me voyez dans la rue, sur le trottoir d’en face. Vous m’adressez un grand bonjour et je ne vous réponds pas … « quel bêcheur ! », vous dites-vous « pas sympa , Philippe ! « . Ce que vous ne savez pas, c’est que je ne vois pas du tout de loin sans lunettes…que je n’avais pas sur le nez .

Il faut exprimer ce que nous pensons, en n’oubliant pas de garder une parole impeccable , afin de clarifier la situation. La plupart du temps, cela finit en éclat de rire …

En effet, nous supposons que les autres savent ce que nous voulons. Cette grosse supercherie pourrit la plupart des relations amoureuses … au début, l’intensité de nos sentiments pour notre partenaire gomme tout le reste. Ensuite, nous prenons mal ( affaire personnelle ) les projections , les suppositions , au lieu d’en parler simplement.

« Ne faîtes pas de supposition » s’applique aussi à nous même. Nous sommes souvent à nous dévaloriser ( je ne suis pas capable de faire ça ) ou l’inverse. Et à nous accabler de résultats qui ne sont pas à la hauteur de nos espérances . Vous voyez de quoi je veux parler ?

Ce que j’en pense :

La saga continue sur le chemin du développement personnel … paradoxalement, pour moi qui étais plutôt timide , c’est celui qui passe le mieux, pardon qui est le moins dur ..

J’ai plutôt tendance maintenant, avec l’âge et l’expérience née de toutes mes erreurs, à exprimer ce que je ressens.

Suivant les personnes , cela donne des résultats très différents. Certaines acceptent facilement de mettre à plat une interprétation, d’autres restent distantes et je ne sais pas ce qu’il en est. Je m’efforce de ne pas faire de supposition malgré tout, et oui, ce n’est pas facile…

Le dernier cas, heureusement pas si fréquent, est le rejet , mon interlocuteur (trice ) le prend comme trop intrusif, et c’est pas gagné pour la clarté dans les communications… et la relation. Dans ces cas-là, maintenant , j’ai plus tendance à ne pas insister et passer mon chemin.

Après plus de trente ans d’errance, et un point de départ pas mal chargé… j’ai pris de nouveaux accords avec moi-même : toutes les semaines, je repasse, le soir, mes journées et je regarde les situations . Comment ai-je géré mes actions ? mes paroles? mon ressenti ? Petit à petit , je progresse.

Et vous, où en êtes-vous ? Avez-vous décidé de casser ces comportements ?

Lettre à Lucilius, ou comment effacer 2000 ans d’Histoire

Sagesse

La semaine dernière , je suis revenu sur mes vieux cours du siècle dernier , ma tit’ nièce va passer son bac et me demandait : » tonton , tu peux m’aider pour le latin :silly: )

(le premier qui rigole , je le décalque ! :biggrin:) , et voilà ty pas que je ressors mon vieux copain , Sénèque. ( lettres à Lucilius ) . et la première feuille du paquet, parle de l’écriture … je n’ai pu résister à vous la remettre en lecture, remise un peu au gout du jour sur les termes.

Lettre 75 : Trois classes d’aspirants à la sagesse

Écrire simplement et comme on pense. Affections et maladies de l’âme.

Vous vous plaignez de ce que mes lettres ne sont plus aussi soignées? – Mais à quoi bon tant de soin, à moins qu’on ne veuille parler d’une manière affectée? Si nous étions ensemble, assis l’un à côté de l’autre ou en train de nous promener, je m’énoncerais sans art et sans effort; de même je ne veux dans mes lettres ni recherche ni apprêt. Si la chose était possible,
j’aimerais mieux vous montrer mes sentiments que de vous les dire. Quand même il m’arriverait de disputer, on ne me verrait ni frapper du pied, ni agiter les mains, ni hausser la voix , je laisserais tout cela pour les orateurs.

Content de vous faire entendre ma pensée sans bassesse comme sans enflure, je m’efforcerais uniquement de vous prouver que je pense tout ce que je dis, et que non seulement je le pense, mais que j’y tiens beaucoup.

Un homme n’embrasse pas ses enfants comme sa maîtresse; cependant l’affection se fait jour à travers le baiser paternel,quelque chaste, quelque réservé qu’il soit. A Dieu ne plaise que je veuille condamner à la maigreur et à la sécheresse les discours qui portent sur des sujets aussi élevés ; la philosophie ne renonce pas à l’esprit, quoiqu’elle défende de trop s’occuper du choix des mots. Que notre but soit celui-ci:

  • dire ce que nous pensons;
  • penser ce que nous disons;
  • mettre d’accord notre vie avec nos discours.

Il a tenu ce qu’il promet, celui qui se trouve le même quand on le voit et quand on l’entend. Pour juger ce qu’il est, ce qu’il vaut, examinez s’il est un. Nos discours doivent viser à l’utile, et non à l’agréable.
Si cependant l’éloquence s’y joint sans affectation, si elle s’offre d’elle-même, ou si elle coûte peu, à la bonne heure ; qu’elle se mette à la suite du sujet. Qu’elle s’occupe de le faire valoir,
plutôt que de se faire valoir elle-même. Il est des sciences qui sont uniquement du ressort de l’esprit; celle-ci est du domaine de l’âme.

Le malade ne cherche point un médecin qui parle bien, mais qui guérisse; mais s’il lui arrive que ce même homme qui est en état de le guérir disserte habilement sur le traitement à suivre, il n’en sera que plus satisfait. Malgré tout, ce ne sera pas d’avoir trouvé un médecin bien disant qu’il devra
se féliciter: c’est tout comme si un pilote était beau en même temps qu’habile!

Pourquoi faire tant de frais pour chatouiller, pour charmer mes oreilles ? c’est le feu, c’est le fer,
c’est la diète qu’il me faut : c’est pour cela que je vous ai fait venir; il s’agit de traiter une maladie invétérée, grave, contagieuse ; vous avez autant à faire qu’un médecin en temps de peste.Et vous vous occupez de mots? Ce sera déjà bien assez, si vous pouvez suffire aux choses.

  • Quand aurez-vous appris tout ce qu’il faut apprendre?
  • Quand donc ce que vous avez appris sera-t-il assez gravé dans votre âme pour ne s’effacer jamais ?
  • Quand l’aurez-vous mis en pratique ?

Car il n’en est pas des sciences philosophiques comme de tant d’autres, qu’il suffit de confier à sa mémoire ; il faut encore s’efforcer de les mettre en pratique. L’homme heureux en pareille matière n’est pas celui qui sait, mais celui qui fait.

  • Quoi! me direz-vous, n’est-il point de degré au-dessous de lui?
  • Arrive-t-on tout d’un coup à la sagesse ?

– Je ne le pense pas :en effet, celui qui commence à être en progrès, quoiqu’il soit encore au nombre des ignorants , en est cependant séparé par un immense intervalle; et même, entre ceux qui sont en progrès, il existe de notables différences.

On les divise ordinairement en trois classes.

Les premiers

sont ceux qui ne possèdent pas encore la sagesse, mais qui ont pris pied dans son voisinage. Mais, pour en être près, on n’est pas moins dehors. – Vous me demandez quels sont ceux-là? – Ce sont les hommes qui se sont dépouillés de toutes les passions et de tous les vices; qui ont appris tout ce qu’ils devaient savoir, mais que l’expérience n’a pas encore rendus sûrs d’eux-mêmes, et qui ne savent pas se servir de leur avantage.

Cependant ils ont déjà gagné de ne pouvoir retomber dans les excès qu’ils ont fuis : ils sont assez avancés pour ne plus rétrograder; mais ils ne sont pas encore suffisamment convaincus de leurs progrès, et comme je vous le disais dans une de mes lettres, ils ne savent pas qu’ils savent. Ils jouissent déjà de leur vertu, mais ils n’osent s’y fier. Il est des philosophes qui désignent ce genre de progrès, en disant qu’ils sont délivrés des maladies, mais non des affections de l’âme, et qu’ils sont encore sur un terrain glissant, parce que personne n’est à l’abri des tentations du vice, tant qu’on ne l’a pas chassé entièrement, et qu’on ne l’a chassé entièrement qu’en mettant la sagesse en sa place.

Je vous ai déjà plusieurs fois expliqué la différence qui existe entre les maladies et les affections de l’âme; pourtant je vais vous la rappeler encore. Les maladies de l’âme sont des vices tenaces, invétérés; par exemple, l’avarice et l’ambition portées à l’excès, quand elles se sont emparées de l’âme, qu’elles l’ont enlacée et sont devenues son perpétuel tourment.

Pour en finir, la maladie, est une appréciation opiniâtrement fausse des choses, comme de désirer avec ardeur ce qu’on doit désirer médiocrement; ou bien, si vous l’aimez mieux ainsi, de soupirer avec excès pour des objets qu’on doit rechercher faiblement ou même ne pas rechercher du tout; ou d’estimer trop haut des choses auxquelles on doit attacher peu ou point de prix.

Les affections sont des mouvements de l’âme, blâmables, subits, impétueux, qui, accumulés et négligés, deviennent une maladie, tout ainsi qu’un rhume, nouveau encore, produit la toux; et la toux, continue et invétérée, la phthisie. Ainsi, ceux qui ont fait le plus de progrès sont affranchis des maladies, mais sont encore sujets aux affections, tout avancés qu’ils sont déjà.

La seconde classe

se compose de ceux qui se sont débarrassés des maladies et des affections les plus importantes de l’âme; mais non de telle façon qu’ils soient bien sûrs de leur santé: en effet, les rechutes sont encore possibles.

La troisième classe

comprend ceux qui sont affranchis de beaucoup de vices essentiels, mais non de tous : elle s’est débarrassée de l’avarice, mais elle est encore sujette à la colère ; elle n’est plus sollicitée par le libertinage, mais toujours par l’ambition; elle ne désire plus, mais elle craint encore; toutefois cette crainte même a ses degrés ; on est ferme dans certains cas; et, dans quelques autres, on recule lâchement; on méprise la mort, on redoute la douleur.

Arrêtons-nous à cette dernière classe; nous serons encore fort heureux, si l’on veut nous y admettre. Un heureux naturel secondé par une application forte et continue conduit à la seconde
place; mais le troisième rang n’est point à dédaigner. Voyez combien de méchancetés se font autour de vous; il n’est point de crimes odieux dont on n’ait quelque exemple sous les yeux.

Voyez combien de progrès fait chaque jour la perversité, combien de désordres publics et privés se commettent sans cesse, et vous conviendrez que c’est déjà beaucoup pour nous, que de
ne pas être comptés parmi les plus méchants.

Mais, me direz-vous, j’espère pouvoir me classer plus honorablement.
– Je le souhaite bien plus que je ne m’en flatte. Nous avons l’esprit préoccupé ; nous tendons à la vertu sans nous être dégagés des liens du vice ; j’ai honte de le dire, nous nous occupons de l’honnête, quand nous n’avons rien de mieux à faire. Cependant, quelle belle récompense nous attend, si nous savons rompre avec nos occupations et avec les maux qui nous enchaînent si fortement!

Les désirs et les craintes ne nous poursuivront plus ; inaccessibles aux terreurs, incorruptibles aux voluptés, nous ne redouterons ni la mort, ni les dieux; nous saurons que la mort n’est pas un mal, et que les dieux ne sont point méchants. Celui qui fait le mal est un être faible, non moins que celui à qui on le fait : les êtres parfaits sont incapables de nuire.

Si nous avons la force de dépouiller nos erreurs, si nous parvenons à nous élever, de l’espèce de fange où nous sommes plongés, aux sublimes hauteurs de la sagesse, une parfaite tranquillité d’âme nous attend, et avec elle une liberté absolue.
– Mais cette liberté, en quoi consiste-t-elle ?

  •  A ne craindre ni les hommes ni les dieux;
  • à fuir toute action honteuse et tout excès ;
  •  à jouir d’un pouvoir illimité sur soi-même.
C’est un avantage inappréciable d’être maître de soi.

Que dire de plus ? 2000 ans d’Histoire sont passés sur ce texte et il est toujours aussi rempli de sagesse pour moi , et toujours d’actualité aussi …

Qu’en pensez-vous ? Que vous inspire ce texte ?

Burn-out et dépression, plaidoyers pour une renaissance

Loin d’être un thérapeute et un spécialiste de la question, j’ai tout de même souhaité participer et vous apporter mon vécu.

Dans une autre vie, j’étais banquier ( eh oui , c’est comme ça que les gens nous appelaient , sauf que le banquier , c’était celui qui me faisait bosser, pas moi ). Le monde de la finance m’a fait travailler pendant des années et je remercie tous les gens que j’ai côtoyé. Ce métier a quand même bien failli avoir ma peau.

Cendres

Il y a six ans j’ai été surmené, stressé et « brûlé », descendu en flammes. Obligé de m’arrêter de travailler plusieurs mois.

Vous lirez sans doute des histoires toutes différentes ainsi que des points de vue tranchés sur la question. Pour certains burnout, dépression, sont inévitables, pour d’autres ce sont des maladies imaginaires et c’est parce qu’on le veut bien.

Quoiqu’il en soit, j’ai toujours été du genre à voir le verre à moitié plein. Et pourtant je me suis retrouvé un matin, à avoir un accident de voiture, un « no man’s land » d’une vingtaine de minutes et ensuite une longue période où je ne savais pas si je repartais là-haut ou si je revenais sur terre. Mon corps était présent , mon esprit, lui était déconnecté, en roue libre. Plus de batterie, plus d’envie, plus d’émotion, rien .

Je pense, pour avoir longuement écouté, discuté avec des gens dépressifs , qu’il y a des similitudes.

La Grenouille et l’Autruche

Comment j’ai pu en arriver là ? C’est la question que je me suis posé ….. après Si je me l’étais posé avant ! …. c’est toujours facile de refaire l’histoire.

Avec le recul et en restant simple, pour mon histoire personnelle , c’est le coup de la grenouille.

C’est chaud !
Mettez une grenouille dans une casserole d’eau bouillante. Elle va sauter tout de suite hors de l’eau et vous demander si vous êtes un grand malade 😉

Mettez la même grenouille dans la casserole, avec de l’eau froide. Très doucement, lentement, faites chauffer l’eau. La grenouille va s’ébouillanter sans penser un seul instant à sauter ❓ ❓

Qui a éteint la lumière ?
Deuxième histoire : celle de l’autruche. Cet animal fort bien bâti, avec une vitesse de pointe exceptionnelle a pourtant une fâcheuse habitude. En cas de danger, il s’enfonce la tête dans le sable pour ne pas voir la menace :o., au lieu de s’enfuir en courant, ou de faire face.

Vous combinez les deux et vous obtenez un cocktail EXPLOSIF, qui vous pète à la figure sans sourciller et vous dites merci en plus.

Recoller les morceaux ?

Voici ce que j’ai fait depuis pour m’aider à redéfinir mon chemin de vie.

Tout d’abord, je dirai : « ne recollez surtout pas les morceaux ! » .Quand vous en êtes à ce stade, la dépression , le burnout, etc… votre corps a utilisé l’argument extrême pour vous montrer que vous êtes en disharmonie, en discordance totale entre ce que vous ETES et ce que vous AVEZ, ce que vous FAITES.

Si vous recollez les morceaux, ça veut dire que vous continuez. Donc vous allez retombez dans le trou.

NON , cette épreuve, qui est très dure à passer, ne la gâchez pas en continuant. C’est une opportunité.

Imaginer

Je n’avais jamais pensé que je pourrai vivre sur un petit revenu jusqu’à ce que j’imagine une vie sans dettes. Je n’aurai jamais imaginé que je pourrai changer de vie, de métier, que …

«Et si ? », … et le reste appartient à mon histoire. Le burnout m’a conduit à imaginer une vie où je n’ai pas eu à m’épuiser pour vivre raisonnablement. Qui a tout changé.

A quoi pourrait ressembler votre vie?
Quelle histoire voulez vous construire ?
Si vous êtes malheureux au travail, il y a d’ autres façons de faire de l’argent. Si vous êtes malheureux en amour, il y a tant d’autres êtres magnifiques qui vous accompagneront plus tard.

Regardez une forêt dévastée par le feu : vous vous dites que c’est une catastrophe et que tout est fini. Revenez 6 mois plus tard. La nature a repris le dessus et des jeunes pousses sortent la tête des cendres. La Vie ne s’arrête pas.

Commencez à l’imaginer. Même de simples recherches sur internet peuvent vous aider. Imaginez votre vie sans limites. Quelqu’un d’autre est déjà arrivé à vivre votre vie de rêve , sans aucun doute.

Commencez à vous demander: «Comment ont-ils fait? »

Comment j’ai fait ?

Chemin de vie

  • Convaincre mon employeur de me laisser travailler à mi-temps quelques mois
  • Réduire mon budget pour préparer une reconversion
  • Rembourser mes dettes
  • Quitter mon emploi de cadre de banque, et le confort matériel qui va avec
  • Commencer à m’alimenter différemment
  • Mettre fin à ma relation avec le tourbillon des affaires
  • Faire une pause sur mon rocher perdu pendant un an
  • Faire un travail personnel pour comprendre ce que j’étais vraiment, ce que je ne voulais plus, mes rêves et mes valeurs,…
  • Lire des livres qui ont radicalement changé ma façon de voir la vie
  • Les mettre en pratique
  • Retrouver une identité professionnelle en lançant mon activité de consultant et formateur
  • Travailler 4 jours par semaine, profiter de voir mes enfants, lire à nouveau, marcher, profiter de la vie
  • Tisser des liens nouveaux avec ce blog Plume-Active
  • Me faire plaisir
  • ETRE tout simplement

Rien de tout cela n’aurait été possible sans le burnout. Si je n’avais pas atteint un point où je me sentais épuisé, abattu, brûlé … Je n’aurais jamais pu renaître de mes cendres.

Transition

Bien sûr, le moteur c’est vous. Personne ne peut vous sortir de la dépression. Mais vous pouvez, vous devez – je le crois profondément – vous faire aider. La nature de l’aide importe peu. Pour moi, il y a dans cette fracture, qui peut être brutale ou continue, une perte d’énergie énorme. Ce niveau d’énergie vitale est tellement bas que vous aurez beaucoup de mal à redémarrer tout seul. Vous n’êtes plus en mesure d’écouter les autres. Les conseils ne servent à rien. Il vous faut une béquille.

La béquille ne vous demande pas pourquoi vous faites ceci ou vous avez fait ça? Elle ne vous dit pas qu’il ne faudra pas recommencer, qu’il faut faire XX pour s’en sortir ou que faut vous bouger le c…! Non, la béquille fait juste son boulot : elle vous tient debout. Elle vous soutient, inconditionnellement. Un point c’est tout. Mais si elle n’était pas là, vous resteriez par terre. Et parce qu’elle n’a aucune attente, aucune pression, qu’elle ne vous pompe pas le peu d’énergie qui vous reste, vous la prenez et vous marchez. Cahin caha, en zombie, mais vous marchez.

Une fois que cette béquille vous permet de vous remettre debout, de réapprendre à marcher, vous pourrez vous en passer. Plus tard.

Dans le « je m’en sortirai tout seul », résonne une part d’orgueil ( je parle pour moi  ) . Tendez la main, vous serez surpris de toutes celles qui se tendront vers vous.  Ensuite, c’est à vous de jouer.

Devenir l’artiste de votre vie

Le désir de changer commence avec vous. Une fois que vous le sentez, utilisez ce moteur, cette passion pour expérimenter et essayer de nouvelles choses.

Devenir l’artiste – la Vie, votre vie est votre chef-d’œuvre. Pour retrouver la santé, vous pourriez vous mettre au défi de 10 minutes d’exercice chaque matin. Vous cherchez à transformer votre alimentation? Rien de plus facile en surfant sur internet. Il suffit ensuite de suivre dans la durée.

Prenez position contre la dette en réduisant vos achats à crédit. Le burnout, la dépression apporte ensuite des émotions fortes comme la colère, la peur, la jalousie et la tristesse. Utilisez ces sentiments pour pousser votre créativité sur le grill. Gardez le tonus, mélangez avec de nouvelles idées, des projets, partagez.

Ne rendez pas les gens responsables

Ne vous attendez pas à voir votre employeur réduire le stress au travail. Ne vous attendez pas à ce que votre amoureux(se) vous rendre heureux(se), voir vos enfants changer de vie pour faire ce que vous aviez projeté pour eux…

Ce qui vous est arrivé n’est pas de leur responsabilité. Donnez-vous la permission de faire tout le travail pour en sortir. Ne pas rendre les gens responsables de vos attentes va vous redonner le contrôle.

Vous pouvez être victime ou vainqueur. Trouver une raison de faire quelque chose. Maintenant, personne ne se trouve dans votre chemin.

Mettre votre attention sur les tout petit pas

C’est tout ce qu’il faut pour changer votre vie. Si vous voulez arrêter de fumer, vous pouvez arrêter de mettre une cigarette dans la bouche et allumer la dernière. Une fois que vous maîtrisez la façon qui vous fait agir, vous pouvez tout faire.

  • Vous pouvez décider d’écrire sur tout ce qui vous passe par la tête au lieu de sortir pour le déjeuner.
  • Vous pouvez ranger la bière, les médicaments, … et vous coucher tôt.
  • Vous pouvez sentir vos pieds sur le sol se préparer pour une course, ou bien pour un combat sur un tapis, ou sauter du haut d’une cascade.
  • Vous pouvez téléphoner à un ami, ou mieux passer le voir, au lieu d’allumer la télé.
    Les Mouvements, peu importe leur ampleur, le moment , façonnent votre vie. Le « comment » allez-vous passer par ce mouvement vous appartient. C’est l’ACTION qui va vous remettre en selle.

Demandez-vous aujourd’hui: Est-ce que je crée du beau dans ma vie ?

Recommencer

Le changement peut être lent, mais il faut bien commencer quelque part.

Pour moi, le burnout, le brasier est devenu un arc-en-ciel quand je me suis nourri de nouvelles idées. L’inspiration était partout une fois que j’étais prêt à regarder.

Je le sais maintenant: le Burnout , la dépression, ne sont que le début. Le début d’une nouvelle vie.

Vous n’êtes pas obligé de faire comme moi . N’attendez pas que votre corps IMPLOSE pour agir.

AGISSEZ MAINTENANT

Laissez votre imagination s’envoler.
Découvrez que votre monde peut s’éclairer avant l’épuisement total.
Demandez-vous de vous aider en premier.
Puis, commencez par des petits mouvements. Des actions minuscules.

Comme la construction d’une nouvelle maison, brique par brique, vous allez créer quelque chose de beau et fort.

La vie est belle.

Et vous, avez-connu ces épreuves? Pensez-vous qu’il soit possible de les éviter ? De s’en sortir tout seul ?

Le principe LOLA, une révolution dans la tête

Imaginez de réunir à la même table Hermann Hesse, Voltaire, Lao Tseu, Krishnamurti, le physicien nucléaire J.E. Charon, Bouddha ou Jésus . Et de les faire discuter de la Vie.

René Egli les réunit tous dans son principe LOL²A, unique en son genre.

Objectif

Pendant plus de trente ans, l’auteur s’est intéressé au fonctionnement de la vie. En tant qu’économiste, il a œuvré de longues années dans l’informatique, avant de synthétiser ses connaissances dans le séminaire “Le principe LOLA”. Ce livre en découle.

René Egli est le fondateur et directeur de “Institute fur Erfolgsimpulse in Oetwill a.d.L.”

Il explique dans son livre en quoi l’amour s’applique à l’économie et à la physique, et comment tout problème peut être résolu en utilisant l’amour.

Le monde est beaucoup plus simple que nous l’imaginons. Le principe LOL²A est applicable : en politique, dans les affaires, , dans le sport et de façon générale dans la vie privée .

Ni mystique ni ésotérique, c’est la vie !

La vie doit-elle être nécessairement un combat ?
Et si tout était plus simple que vous ne l’avez jamais pensé ?
Avez-vous beaucoup plus de pouvoir que vous ne l’aviez imaginé ?
Le problème ne réside pas dans le monde ou chez les autres. Le problème est EN VOUS !
Le paradis attend là, caché, à portée d’une pensée – mais VOUS seul pouvez la penser !
Personne ne peut le faire pour vous.

Rien à apprendre !

Aucune formation !

La seule action à mener est de jeter par dessus bord toutes les idées reçues et invalidantes.

LE PRINCIPE LOLA

C’est un résumé des lois fondamentales de la vie, lois auxquelles chaque être humain est confronté…

LOL²A est l’abréviation allemande de :

LO = LOslassen, (lâcher prise)
L = Liebe (L² = Amour au carré)
A = Aktion / Reaktion (action / réaction)
Le principe LOLA est l’application la plus radicale du principe économique. En d’autres mots, le principe LOLA vous enseigne comment atteindre chaque but en un minimum de temps et d’efforts.

Le L² souligne le fait qu’un accroissement de l’amour augmente l’efficacité de l’être humain non sur une base linéaire, mais au carré (en accord avec le principe de OHM).

Dans un prochain article, nous déroulerons ensemble le fil du livre. En attendant, voila pourquoi

Vous devez lire Le principe LOL²A

Dès votre première lecture, vous verrez des concepts très puissants. Chaque chapitre vous fera sans aucun doute revenir à des épisodes vécus.

Chaque chapitre vous donnera un principe simple et redoutablement efficace pour recevoir tout ce que vous voulez de la vie.

Voici une courte histoire tirée de l’introduction de ce livre :

Un homme est assis sur la berge d’un lac entrain d’essayer d’attraper des poissons à mains nues. Un promeneur qui passe par là l’aperçoit et vient lui taper sur l’épaule: « Laissez-moi vous montrer comment nouer un filet, vous attraperez beaucoup plus de poissons en vous fatigant moins! »

L’homme, trop concentré sur son travail, lui répond sans même le regarder: « je n’ai pas le temps, je dois attraper des poissons! »

Cette histoire illustre parfaitement nos comportements quotidiens. Nous nous intéressons souvent aux choses secondaires sous prétexte que nous n’avons pas le temps pour l’essentiel.

Vous allez me dire , OK mais c’est quoi l’essentiel ?

La réponse tient dans cette question centrale qui sera le fil directeur de tout ce livre:

Comment puis-je, en un minimum de temps et d’effort, passer de l’état présent à l’état désiré?

Tout dans votre vie peut être classé dans l’une de ces deux catégories:

– L’état présent :

C’est ce qui est maintenant. Certaines choses nous conviennent, et d’autre pas.

– L’état désiré :

C’est ce que nous imaginons dans notre esprit, ce que nous aimerions voir dans notre réalité présente.

Le principe LOL²A vous permettra de passer avec le moins de temps et d’effort possible, de votre état présent, à votre état désiré.

Il ne se contente pas du matériel, il est universel.

Il peut donc être utilisé dans votre vie professionnelle, votre vie privée, , dans la politique, le sport, , ou toute autre situation.

Le principe LOL²A prétend que personne n’a besoin de se tuer à la tâche pour passer de l’état présent à l’état désiré. Il existe une façon plus simple et plus rapide de résoudre nos problèmes et d’atteindre nos buts.

L’auteur ne vous dira jamais quel but vous devez poursuivre, il explique dans son livre quels sont les principes fondamentaux de la vie et comment leur connaissance vous permettra de les mettre à profit pour réaliser facilement tous vos désirs.

C’est une révélation qui vous prend au creux du plexus. Grosse remise en question car toutes les commandes sont finalement entre mes mains. Pas d’alternative, si je veux que les choses changent, il faut que je change.

Dans la suite, nous verrons dans le détail le principe LOL²A

Et vous, vous avez lu le livre ? Vous en pensez quoi ? Sinon, cela vous donne-t-il envie de le lire ?

Vive le burnout, Votez pour le burnout !

Burnout

La semaine dernière, je suis allé voir un vieux pote, GG, pour son départ en retraite de la banque. Mon ancienne vie … beaucoup de souvenirs, pas de regrets.

J’avais dit à mes amis que je quitterai la banque à 50 ans, je l’ai fait quelques années en avance.

Mais je ne l’ai pas fait par choix, en tout cas pas au début, c’est à cause d’un « burn-out ».

Tout le monde connaît l’épuisement professionnel, traduction de la CPAM ;-).

Peut-être que vous vous sentez surmené, malade de votre mariage ou stressé à propos de l’argent, du boulot, etc…. Peut-être que vous vivez tous les jours un dilemme : un pas en avant, deux pas en arrière et le lendemain ça continue. La vie peut être difficile comme ça.

Et pourtant je vous assure que le burnout peut être une belle chose. Au lieu de s’avouer vaincu, si vous pouviez l’utiliser pour transformer votre vie?

Tout comme le mythe du Phénix, si l’épuisement professionnel était une chance pour votre renaissance?

Cendres

Il y a cinq ans j’ai été surmené, stressé et « brulé », descendu en flammes. Obligé de m’arrêter de travailler quelques mois.

Maintenant, je suis dans une « way of life » très différente.

Voici ce que j’ai fait depuis 2008 pour m’aider à redéfinir mon chemin de vie.

Chemin de vie

  • Convaincre mon employeur de me laisser travailler à mi-temps quelques mois
  • Réduire mon budget pour préparer une reconversion
  • Rembourser mes dettes
  • Quitter mon emploi de cadre de banque, et le confort matériel
  • Commencer à m’alimenter différemment
  • Mettre fin à ma relation avec le tourbillon des affaires
  • Faire une pause sur mon rocher perdu pendant un an
  • Retrouver une identité professionnelle en lançant mon activité de consultant et formateur
  • Travailler 4 jours par semaine, profiter de voir mes enfants, lire à nouveau, marcher, profiter de la vie
  • Tisser des liens nouveaux avec ce blog Plume-Active
  • Vivre près de la nature
  • Me faire plaisir
  • Rien de tout cela n’aurait été possible sans le burnout.

Si je n’avais pas atteint un point où je me sentais épuisé, abattu, brûlé … Je n’aurais jamais pu renaître de ces cendres.

Burnout = Opportunité

Je vous en parle pour vous dire : si je l’ai fait, tout le monde peut le faire.

Le burnout est une opportunité.

Imaginer

Je n’avais jamais pensé que je pourrai vivre sur un petit revenu jusqu’à ce que j’imagine une vie sans dettes.

«Et si ? », … et le reste appartient à mon histoire. Le burnout m’a conduit à imaginer une vie où je n’ai pas eu à m’épuiser pour vivre raisonnablement. Qui a tout changé.

  • A quoi pourrait ressembler votre vie?
  • Quelle histoire voulez vous construire ?
    Si vous êtes malheureux au travail, il y a d’ autres façons de faire de l’argent.

Commencer à l’imaginer. Même de simples recherches sur internet peuvent vous aider. Imaginez votre vie sans limites. Quelqu’un d’autre est déjà arrivé à vivre votre vie de rêve , sans aucun doute.

Commencez à vous demander: «Comment ont-ils fait? »

Devenir l’artiste de votre vie

Le désir de changer commence avec vous. Une fois que vous le sentez, utilisez ce moteur, cette passion pour expérimenter et essayer de nouvelles choses.

Devenir l’artiste – la vie, votre vie est votre chef-d’œuvre. Pour retrouver la santé, vous pourriez vous mettre au défi de 10 minutes d’exercice chaque matin. Vous cherchez à transformer votre alimentation? Rien de plus facile en surfant sur internet. Il suffit ensuite de suivre dans la durée 😉

Prenez position contre la dette en réduisant vos achats à crédit. Le burnout apporte des émotions fortes comme la colère, la peur, la jalousie et la tristesse. Utilisez ces sentiments pour pousser votre créativité sur le grill. Gardez le tonus, mélanger avec de nouvelles idées, des projets, partagez.

Ne rendez pas les gens responsables

Ne vous attendez pas à voir votre employeur réduire le stress au travail. Ne vous attendez pas à ce que votre amoureux(se) vous rendre heureux(se).

Votre burnout ou ce qui en tient lieu n’est pas de leur responsabilité. Donnez-vous la permission de faire tout le travail pour en sortir. Ne pas rendre les gens responsables de vos attentes va vous redonner le contrôle.

Vous pouvez être victime ou vainqueur. Trouver une raison de faire quelque chose. Maintenant, personne ne se trouve dans votre chemin.

Mettre votre attention sur les tout petit pas

C’est tout ce qu’il faut pour changer votre vie. Si vous voulez arrêter de fumer, vous pouvez arrêter de mettre une cigarette dans la bouche et allumer la dernière. Une fois que vous maîtrisez la façon qui vous fait agir, vous pouvez tout faire.

Vous pouvez décider d’écrire au lieu de sortir pour le déjeuner.
Vous pouvez ranger la bière et vous coucher tôt.
Vous pouvez sentir vos pieds sur le sol se préparer pour une course, ou bien pour un combat sur un tapis, ou sauter du haut d’une cascade.
Les Mouvements, peu importe leur ampleur, le moment , façonnent votre vie.

Le comment allez-vous passer par ce mouvement vous appartient.

Demandez-vous aujourd’hui: Est-ce que je crée du beau dans ma vie ?

Recommencer

Le changement peut être lent, mais il faut bien commencer quelque part.

Pour moi, le burnout, le brasier est devenu un arc-en-ciel quand je me suis nourri de nouvelles idées. L’inspiration était partout une fois que je étais prêt à regarder.

Je le sais maintenant: le Burnout n’est que le début. Le début d’une nouvelle vie.

Vous n’êtes pas obligé de faire comme moi . N’attendez pas que votre corps IMPLOSE pour agir.

AGISSEZ MAINTENANT

  • Laissez votre imagination s’envoler.
  • Découvrez que votre monde peut s’éclairer avant l’épuisement total.
  • Demandez-vous de vous aider en premier.
    Puis, commencez par des petits mouvements. Des actions minuscules.

Comme la construction d’une nouvelle maison, brique par brique, vous pouvez créer quelque chose de beau et fort.

Fin d’un voyage, début d’un livre

Message

Marlo continue son parcours et apprend les relations qu’entretient le Vrai Peuple avec la Nature, les animaux qui forment une seule famille avec nous. La musique prend également une place importante, les instruments sont pris autour d’eux et rendus ensuite à la nature.

La communauté bénéficie des talents , du talent unique de chaque membre et ceux-ci passent du temps à le chercher.

Elle apprend par l’expérience , menant même la tribu à son tour.

Message
Apprendre à tracer son chemin. Trouver son talent unique et le développer.

Quand les aborigènes la sentent prête, ils la préparent pour la cérémonie qui fera d’elle un femme du Vrai Peuple. Elle pénètre dans la caverne sacrée. Après un rituel de préparation, le dernier passage a lieu avant la transformation finale pour devenir une Femme Vraie. Une partie du voyage se fera par le rêve. Le Vrai Peuple lui apprend qu’il va quitter la terre après 50000 ans de présence.

Marlo sera leur messagère auprès du monde Mutant . Leçons d’écologie, leçons de vie, la tâche est ardue et immense.

Avant de quitter le groupe et revenir au monde du 20°siècle, elle passe une dernière nuit avec eux. Une prière lui revient :

« Mon Dieu, donnez-moi la sérénité d’accepter ce que je ne puis changer,

Le courage de changer ce qui est à ma portée

Et la sagesse de voir la différence »

Revenue au monde tourbillonnant, Marlo va passer le message sans succès. Elle commence alors à écrire son histoire et cela finit par un livre best seller, ce livre que je vous invite à lire.

Message

« Le Vrai Peuple m’a prouvé que la seule façon de surmonter une épreuve est de l’affronter »

Message

« Discerner la différence entre observer ce qui se passe et juger…tout est propice à un enrichissement spirituel »

Ce que j’en pense :

Ce message des Hommes Vrais au Monde Mutant m’a bien remué lorsque je l’ai lu il y a quelques années. Ce parcours initiatique radical, la communion avec la Nature et l’art de l’Essentiel ont fait un echo profond . Je suis très sensible à l’environnement et sans être zélote, je trouve dommage que nous mettions tant d’ardeur à détruire et polluer.

Quand je vois ce que nous laissons à nos enfants et petits enfants, j’ai honte. J’ai fait de mon mieux pour apprendre à mes enfants le respect des autres , de la Nature. La seule chose que je puisse faire est de montrer l’exemple de ce que je dis et encourager mes proches. Si chacun fait sa part, les comportements changeront. Sinon …

Les situations relationnelles sont également riches d’enseignement. Ce sont des choses simples et pourtant nous ne les mettons pas souvent en pratique.

Les messages sur le développement personnel sont simples et efficaces. J’y ai trouvé des recoupements avec les 4 Accords toltèques sur le non jugement notamment.

Raconté comme un roman, le livre se lit très vite. Vous pouvez avoir une deuxième lecture et en faire un livre de travail personnel. L’histoire ne délivre pas de message racoleur , et c’est curieux qu’un livre de 240 pages en format poche ait pu susciter autant de polémiques… Autant dire qu’il ne laisse pas indifférent, ou bien dérange-t-il nos consciences endormies ?

Et vous ? Avez-vous lu ce Message des Hommes Vrais au Monde Mutant ? Qu’en pensez-vous ?

Autodiscipline 2 : l’acceptation

AutoDiscipline : Acceptation

La première des cinq branches de l’autodiscipline est l’acceptation. L’acceptation signifie que vous percevez la réalité avec exactitude et consciemment reconnaissez ce que vous percevez.

Cela peut sembler simple et évident, mais en pratique, c’est extrêmement difficile. ( les gens confondent souvent simple et facile ). Si vous éprouvez des difficultés chroniques dans un domaine particulier de votre vie, il y a de fortes chances que la racine du problème soit un refus d’accepter la réalité telle qu’elle est.

Pourquoi l’acceptation est-elle une branche de l’autodiscipline? L’erreur la plus élémentaire faite par rapport à l’autodiscipline est un échec des gens à percevoir avec justesse et accepter leur situation actuelle.

Rappelez-vous l’analogie entre l’autodiscipline et la formation de masse musculaire de l’article précédent. Si vous voulez réussir, la première étape est de comprendre le poids que vous pouvez déjà soulever. Quelle est votre force actuelle? Jusqu’à ce que vous ayez compris où vous en êtes en ce moment, vous ne pourrez pas adopter un programme de formation efficace.

Si vous n’avez pas consciemment reconnu où vous vous tenez en ce moment en fonction de votre niveau d’autodiscipline, il est très peu probable que vous allez vous améliorer dans ce domaine. Imaginez un bodybuilder qui n’a aucune idée de combien de poids il / elle peut soulever et adopte arbitrairement un programme d’entraînement.

Il est pratiquement certain que les poids retenus seront soit trop lourd ou trop léger. Si les poids sont trop lourds, le pratiquant ne sera pas en mesure de les soulever tous et donc ne connaîtra pas de croissance musculaire. Et si les poids sont trop légers, le pratiquant va les lever facilement, mais ne progressera pas en masse.

De même, si vous voulez augmenter votre autodiscipline, vous devez savoir où vous vous tenez en ce moment. Quelle est la force de votre discipline en ce moment? Quels sont les défis qui sont faciles pour vous, et ceux qui sont pratiquement impossible pour vous?

Voici une liste de défis pour vous faire réfléchir sur votre situation (sans ordre particulier):

  • Vous levez-vous à la même heure chaque matin? Y compris les week-ends?
  • Êtes-vous en surpoids?
  • Avez-vous des addictions (caféine, nicotine, sucre, etc) que vous souhaiteriez arrêter, mais ne le faites pas ?
  • Est-ce que votre boîte e-mail est vide en ce moment?
  • Votre bureau est-il propre et bien organisé?
  • Votre maison est-elle propre et bien organisé?
  • Si vous faites une promesse à quelqu’un, quel est le pourcentage de chance de la tenir?
  • Si vous faites une promesse à vous-même, quel est le pourcentage de chance de la tenir?
  • Comment est organisé le disque dur de votre ordinateur?
  • Combien de fois vous entraînez-vous?
  • Quel est le plus grand défi physique auquel vous avez déjà été confronté, et depuis combien de temps?
  • Combien d’heures de travail sur vos objectifs faites vous dans une journée de travail typique?
  • Combien d’articles sur votre liste à faire ont plus de 90 jours?
  • Avez-vous des objectifs clairs et écrits? Vous avez écrit des plans pour les atteindre?
  • Si vous avez perdu votre travail, combien de temps consacrez-vous chaque jour à la recherche d’un nouveau, et combien de temps voulez-vous maintenir ce niveau d’effort?
  • Combien de TV regardez-vous actuellement? Pourriez-vous renoncer à la télévision pendant 30 jours?
  • À quand remonte la dernière fois où vous consciemment adopté une nouvelle habitude positive? Et arrêté une mauvaise habitude?
  • Pouvez-vous me dire ce que vous allez faire demain? Week-end prochain?
  • Sur une échelle de 1-10, comment évaluez-vous votre niveau global de l’autodiscipline?
  • Que pourriez-vous accomplir si vous pouviez répondre à cette dernière question avec un 9 ou 10?

Tout comme il existe différents groupes musculaires qui vous vous entraînez avec des exercices différents, il existe différents domaines de l’autodiscipline:

  • le sommeil,
  • l’alimentation,
  • les habitudes de travail,
  • la communication, etc..

Choisir un domaine

Mon conseil est d’identifier une zone où votre niveau de discipline est le plus faible, d’évaluer où vous en êtes en ce moment, le reconnaître et accepter votre point de départ, et concevoir un programme de formation pour vous-même pour s’améliorer dans ce domaine. Commencez par quelques exercices faciles, vous savez que vous pouvez faire, et progressivement aller vers de plus grands défis.

Entrainement progressif

L’entraînement progressif fonctionne avec l’autodiscipline comme il le fait avec la construction musculaire. Par exemple, si vous pouvez à peine sortir du lit à 10h, êtes vous susceptible de réussir à vous réveiller à 5h tous les matins? Probablement pas. Mais pouvez-vous maîtriser de vous lever à 9h45? Très probable. Et une fois que vous avez fait cela, vous pouvez progresser à 9h30 ou 09h15? Bien sûr.

Sans l’acceptation vous restez dans l’ignorance ou la négation. Avec l’ignorance tout simplement vous ne savez pas comment vous êtes disciplinés – vous n’y avez sans doute jamais pensé. Vous ne savez pas que vous ne savez pas.

Vous avez seulement une notion floue de ce que vous pouvez et ne pouvez pas faire. Vous rencontrez des succès faciles et quelques échecs lamentables, mais vous êtes plus enclin à blâmer les choses ou vous blâmer au lieu de simplement reconnaître que le «poids» était trop lourd pour vous et que vous avez besoin de devenir plus fort.

Quand vous êtes dans un état de déni au sujet de votre niveau de discipline, vous êtes enfermé dans une vision fausse de la réalité. Vous êtes soit trop pessimiste ou optimiste quant à vos capacités. Et comme le pratiquant qui ne connaît pas sa propre force, vous n’obtiendrez pas beaucoup mieux, car il est peu probable que vous soyez en mesure d’atteindre votre objectif autrement que par accident.

Laissez faire le temps

J’ai beaucoup travaillé sur mon autodiscipline et elle m’a permis d’avancer sur beaucoup de sujets. Le principal a été la gestion du temps. Si j’avais essayé de faire tout ce que je fais maintenant, quand j’avais 20 ans, j’aurais complètement échoué. Le Phil de 20 ans n’aurait pas tenu le choc :sideways: . Celui de 30 était un peu plus à l’aise. A 40 ans, l’organisation faisait partie de ma vie et avait sa place parmi le lâcher prise et d’autres techniques très différentes. Et je sais qu’à 55 ans je serai encore plus loin … par rapport à mon parcours de vie, bien sûr, pas celui de quelqu’un d’autre.

Je vous dis cela pour vous faire prendre conscience de ce que vous pouvez accomplir au cours des 5-10 prochaines années si vous construisez progressivement votre autodiscipline. Ce ne sera pas facile, mais cela en vaudra la peine.

La première étape consiste à accepter ouvertement où vous êtes en ce moment, si vous vous sentez bien ou pas. Lâcher prise, c’est peut-être pas juste, pensez-vous , mais cette étape est ce qu’elle est, indispensable. Et vous n’avancerez pas jusqu’à ce que vous acceptiez où vous êtes en ce moment.

Alors, vous sentez-vous prêts ? L’aventure vous tente ?

Vous êtes Extraordinaire

Extraordinaire : Une des choses les plus importantes que vous devez faire aujourd’hui

Etes-vous conscient de votre côté extraordinaire?

Vous avez peut-être entendu des gens se réfèrer à ce côté comme votre Moi Supérieur ou cette partie de vous qui sait au fond de ce que vous êtes vraiment capable de faire. C’est aussi cette «chose» en vous qui vous aide à passer à travers ces moments difficiles.

Vous savez de quoi je parle – n’est-ce pas? 😉

Eh bien, l’autre jour, je faisais des recherches pour le prochain livre que j’écris et je suis tombé sur quelques informations à propos de cette «chose» en nous – notre côté extraordinaire. C’est en fait assez intéressant, car il y a beaucoup de recherches sur le côté extraordinaire.

Albert Einstein ainsi que de nombreux autres scientifiques et les médecins ont également rencontré le côté extraordinaire ou Moi Supérieur.

Je pensais que c’était bien parce que pendant longtemps je croyais que le côté extraordinaire était exclusivement un concept «spirituel», et ce n’est pas le cas. Et, ce qui est encore plus intéressant, c’est que même si ça a été à la fois spirituellement et scientifiquement prouvé, il est si facile d’oublier le fait que nous avons vraiment cette partie de nous-mêmes sur laquelle nous pouvons toujours nous appuyer.

J’avais l’habitude de négliger mon côté extraordinaire et je n’avais pas vraiment compris le rôle qu’il devait jouer dans ma vie.

Rétrospectivement toutefois, je vois tellement de fois où il était là. Que je l’ai réalisé ou non, j’ai été vraiment axé sur mon côté extraordinaire quand les choses se sont corsées. Il était toujours là … Il faisait de son mieux pour me rassurer. Ce côté inconscient en moi me soufflait que je pouvais absolument passer à travers , peu importe la situation ou l’impression de catastrophe ou d’enjeu.

C’est aussi présent dans les moments où il y avait des choses que je voulais vraiment pour ma vie. C’est ce qui m’a poussé dans la bonne direction et m’a aidé à trouver le chemin, mon chemin.

Bien que je pense que nous avons toujours connu cette force silencieuse en nous – notre côté extraordinaire – nous ne pouvons pas passer beaucoup de temps à réfléchir sur elle ou approfondir le sujet, notre côté extraordinaire est là pour nous.

Il est facile de se laisser prendre par le quotidien et tout ce qui se passe. C’est encore plus facile de tomber dans le piège d’écouter le Juge intérieur, la Victime dans votre esprit ( le côté négatif ) au lieu de votre côté extraordinaire.

J’étais dans ce schéma pendant des années. Et puis, le déclic des Accords Toltèques notamment m’a fait prendre conscience que je pouvais changer mon regard.

Et depuis, les choses ont évolué pour moi. Je laisse prendre l’initiative à cette positive attitude.En me concentrant régulièrement sur ces aspects, je fais de mon mieux pour mettre en action mon côté extraordinaire.

Dernièrement, j’ai mis le booster la-dessus pour finir mon livre. Bien sûr, j’applique des principes d’organisation, de l’auto-discipline , qui agissent comme des gardes fous. Et je prends en compte également ce côté intuitif, cette inspiration qui jaillit de façon inattendue. Avec de la confiance , cette source finit par jaillir plus vite, plus longtemps et …plus souvent :mrgreen:

Donc, aujourd’hui, si vous travaillez pour accomplir quelque chose, ou même si vous êtes juste en chemin pour une journée ordinaire, réalisez que votre côté extraordinaire est là pour vous.

Laissez-vous guider. Écoutez-le. Croyez-le. Penchez-vous sur lui. C’est la force silencieuse qui sera toujours là pour vous montrer le chemin.

Action : Laissez votre côté extraordinaire prendre le devant de la scène

1. Reconnaissez votre côté extraordinaire. Prenez le temps de penser à la dernière fois où vous avez réussi un défi. N’y avait-il pas là quelque chose en vous, qui vous a aidé à vous dépasser? C’était votre côté extraordinaire.

2. Choisissez de rester sur votre côté extraordinaire. Au début de la journée, vous vous dites que vous allez passer la journée avec votre côté extraordinaire au premier plan – votre Moi Conscient.

3. Éclipser votre négativité. A chaque fois qu’arrive à la surface des pensées négatives dans votre esprit, prenez le temps de vous détendre et de prendre 3 grandes respirations. Sentez en vous votre côté extraordinaire. Écoutez-le vous rappeler que tout ira bien. Finalement, les pensées positives vont s’installer.

Recommencez 2 fois dans la matinée , à la pause déjeuner, 2 fois l’après -midi, le soir en rentrant chez vous.

A consommer sans modération !

10 points clés pour la croissance personnelle

« Nous avons beau faire le tour du monde à la recherche de la beauté, si nous ne l’avons pas apportée avec nous, nous ne la trouverons jamais. » de Ralph Waldo Emerson

Si vous lisez ce blog, vous êtes probablement un peu comme moi – un chercheur.

Vous souhaitez vous développer en tant que personne, comme être spirituel avec les deux pieds sur terre, à vous comprendre vous-même et les autres, et enfin comprendre comment vivre un chemin joyeux, rempli, et une raison de vivre.

J’ai exploré beaucoup de voies différentes et je ne remets pas en cause cette façon de faire. Nous avons souvent besoin d’explorer, d’expérimenter et séparer le bon grain de l’épanouissement personnel de l’ivraie. Chacun de nous doit éprouver son propre voyage de découverte de soi pour discerner ce qui est simplement futile, ce qui change vraiment la vie, et également les pensées magiques.

Au fil des ans, je suis devenu plus pratique dans mon approche des stratégies de croissance personnelle. Je pratique ce qui fonctionne pour moi. Je concentre mon énergie sur les actions et les croyances qui ont un retour positif sur ma qualité de vie et mon état d’esprit, le bien-être au fond de mon coeur spirituel.

Voici 10 stratégies qui ont bien fonctionné pour moi. . .

1. Être présent

Autant que possible, gardez votre attention concentrée sur ce bon moment, 😉 maintenant. Plongez-vous dans ce que vous faites, même si c’est fastidieux et ennuyeux. Portez toute votre attention à la personne que vous êtes. Savourez ce que vous faites sans permettre à votre esprit de s’attarder dans le passé ou de réfléchir à l’avenir. Quand vous faites un plan pour l’avenir (comme nous le faisons tous), créez un modèle souple- un plan ou un objectif flexible qui vous permet de rester ouvert à toutes les possibilités. Quand vous vivez hors de l’ instant présent , vous êtes vraiment à »perdre du temps » parce que le passé et le futur ne sont pas réels. Seul existe le présent.

2. Se détacher de l’opinion des autres

Cela a changé ma vie . Une fois que j’ai arrêté de me soucier de ce que les autres pensaient de moi, comment ils pouvaient me juger, ou comment mes décisions pourraient décevoir les gens, j’étais libre de devenir entièrement moi-même . J’étais capable d’être vrai, authentique. Il y a tellement de pression des parents, des pairs, de la société et des médias . Il faut se conformer à certaines normes et des idéaux. Mais nous devons chacun créer notre propre «système d’exploitation personnel» qui est un reflet de notre vraie nature. Le vrai bonheur est impossible lorsque vous trichez avec votre vie afin d’amadouer les autres.

3. Naviguer en profondeur plutôt qu’en largeur

Plutôt que d’essayer de faire beaucoup de choses et d’encombrer ma vie de plein d’activités et réalisations, je me concentre maintenant sur ​​moins de choses, mais j’approfondis. Quand je travaille, je m’efforce de m’engager dans la tâche à accomplir et supprimer les autres distractions. Quand je voyage, je visite moins d’endroits , mais je passe plus de temps dans un lieu ou deux choisis pour leur intérêt. On n’apprend pas grand-chose en restant juste à gratter la surface.

4. Redéfinir l’échec

Je n’aime pas faire faillite, pas plus que le commun des mortels. Mais j’ai appris à accepter l’échec comme un corollaire à la réussite. Vous rencontrez l’échec parce que vous avez eu le courage et de la créativité pour essayer un projet. L’échec nous enseigne comment faire mieux la prochaine fois. Nous ne pouvons pas passer notre vie à éviter l’échec, sans prendre aucun risque – ce qui nous confine au statu quo. Si vous voulez vivre une grande vie, la votre, vous devez accueillir l’ échec, sachant qu’il peut et va arriver. Vous acceptez avec gratitude les leçons que vous offre l’échec et ainsi vous pouvez passer à la réussite.

5. Recâbler votre cerveau

La science de la neuroplasticité montre que nous avons un immense réservoir de potentiel d’apprentissage, de changement et de croissance. Ceci est particulièrement significatif quant à la façon dont nous pensons à nous-mêmes. Notre pensée impacte ​​notre motivation et nos perspectives sur la vie. Si nos pensées sont constamment négatives et axées sur l’auto-critique, nous formons nos cerveaux à accepter ces pensées comme vraies. Mais en pratiquant la pensée positive, pensée de l’amour de soi et du respect de soi , on peut entraîner nos cerveaux à penser cela. Pratiquer la pensée positive n’est pas seulement du bien-être. Cela change réellement la chimie de votre cerveau et modifie la façon dont vous vous sentez.

6. Cesser de lutter

Une grande partie de la vie est ressentie comme un combat. Quelqu’un dit ou fait quelque chose pour nous faire du mal, et nous répondons avec colère ou en étant sur la défensive. Quelque chose de grave se passe, et nous sommes frustré et agité. Nos enfants ne font pas ce que nous voulons qu’ils fassent, nous nous sentons obligés de nous inquiéter et d’influencer ​​leurs décisions ou actions. Dans beaucoup de ces situations, le chemin de non-résistance est la meilleure voie à suivre. Au lieu de lutter contre la personne ou la situation, observez simplement et ne luttez plus . Les événements prennent généralement « soin d’eux » sans les forcer, alors laissons-les se dérouler.

7. Simplifier tout

La vie devient de plus en plus complexe et exigeante . Nous sommes surchargés d’informations. Nous achetons souvent des choses inutiles. Nous prenons plus d’engagements et d’obligations. Cela en devient étouffant. Moins, c’est vraiment plus. Moins est synonyme de libérateur, ouvert et lumineux. Débarrassez-vous du superflu, rationalisez votre emploi du temps pour les taches les plus importantes, évitez les gens qui sapent votre temps et votre énergie. Vous avez besoin d’espace et de temps pour réellement vivre votre vie plutôt que mener une course à travers elle.

8. Définissez vos valeurs

Pour vivre une vie pleine de sens, nous avons besoin de points de repère afin de nous aider à prendre des décisions et fixer des objectifs. Nos valeurs fondamentales sont ces points de repère. Ces valeurs sont les principes les plus importants de votre vie. Chaque décision importante de la vie, nos actions devraient soutenir ou refléter ces valeurs. Si vous n’avez pas défini vos propres valeurs , alors tournez vous vers les autres pour vous aider à décider ce qui est important. Quand vous avez identifié vos 4 ou 5 valeurs primordiales, vous savez exactement ce que vous voulez ou pas pour votre vie.

9. Avoir l’esprit d’un débutant

Vous n’êtes jamais trop vieux, trop intelligent, trop expérimenté, trop riche, trop puissant, trop créatif pour apprendre quelque chose de chaque personne rencontrée, chaque expérience de vie. Abordez chaque nouvelle relation avec les yeux grand ouverts, comme un enfant. Laissez-vous tenter par quelque chose de nouveau, où vous n’avez ni expérience ou compétence – et puis savourez chaque aspect de l’apprentissage. Non seulement cela étendra votre capacité d’émerveillement et d’épanouissement personnel, mais fera de vous une personne plus intéressante, accessible et attrayante également. Comme le dit Forrest Gump: «La vie est comme une boîte de chocolats. Vous ne savez jamais ce que vous allez obtenir. »

10. Montrer de la gentillesse et des bonnes manières, sincèrement

Gentillesse et bonnes manières sont sous-estimées. C’est tellement facile de simplement être gentil avec les gens, de parler avec chaleur, de sourire et de les reconnaître comme être humain. Il est si facile de dire «merci» pour une porte ouverte, pour une aide offerte. Même face à la colère, aux difficultés de la vie, et la laideur, nous pouvons nous élever et avec nous ceux qui nous entourent, en étant gentil . Lorsque vous pratiquez la bonté, vous inspirez les autres à faire de même, et il se crée un effet d’émulation. En plus, vous vous apercevrez qu’il y a un effet retour sur vous très positif également.