Communication : désirs, projections et consor

Chapitre trois

(Suite du livre de Jacques Salomé – Si je m’écoutais, je m’entendrais )

Les désirs, les demandes, les besoins et les manques

Quelques jalons qui nous permettraient d’exister plus librement, entre aveuglement et lucidité analytique, avec une vigilance qui nous tienne non pas en alerte mais en mouvement.

Les désirs

Tout désire a droit à son existence de désir, indépendamment de sa concrétisation impossible. Mais bien souvent les parents sont tentés d’anéantir chez leurs enfants les désirs qui ne peuvent satisfaire. Un désir exprimé n’est pas une demande, c’est un désir qui cherche être reconnu comme désir du moment présent, sans en être coincé à tout coup dans une réalisation.

J’ai un désir vers l’autre, c’est un élan en moi, une reconnaissance, une émotion rêvée par lui.

J’ai un désir sur l’autre, je voudrais qu’il me donne quelque chose et ce mouvement en moi devrait s’énoncer en « aime moi ».

Cette confusion fréquente entre « désir vers » et « désirs sur » débouche souvent sur le terrorisme relationnel.

Jeux de tension, le désir pousse à l’action qu’il anéantira en le satisfaisant. La parole, l’art, les symboles et les cheveux sont menés de désir insatisfait. Reconnaître le désir, et au lieu de le jeter en pâture dans les mains de n’importe qui, l’écouter, l’entendre et le préserver des mauvais traitements possibles.

Les demandes

la demande à l’autre : si le désir a surtout besoin d’être entendu, la demande elle réclame une réponse. Demander, c’est aussi renoncé à l’espoir si profond ou de recevoir sans avoir à demander, d’être compris sans qu’il soit nécessaire de s’exprimer. Les moyens que beaucoup privilégient pour manifester leur demande sont l’accusation, la plainte la culpabilisation ou le pourquoi négatif ou la maladie.

La demande de l’autre ; elle n’assure un pouvoir aliénante par le conflictuel suscitant moi, entre mon désir d’y répondre et mon refus ou monde n’impossibilité de le faire.

Les besoins et les manques

je me prends parfois dans un piège interne consistant à transformer mon désir en besoin, lequel réclame alors une satisfaction urgente impérieuse incontournable. Le lien du manque se traduit par des six qui disent l’enfer désespoir 20 et toujours connaissant. Le leur d’un désir transformé en besoin et l’illusion que telle personne telle situation telle acquis effacera mes manques.

La prudence n’engendre pas la vie, elle la retient c’est le travail de toute une vie que de repérer ses propres besoins évolutifs, enfouis sous des couches de peur et de désir. Nous prenons ici le terme besoin dans le sens qui favorise la croissance à chacun des âges de notre vie.

Chapitre quatre les enchaînements réactionnels

De la difficulté de passer du réactionnel au relationnel.

C’est dans les relations de couple que cette dynamique émotive apparaît le plus intensément ses dans les relations de couple que cette dynamique émotive apparaît le plus intensément. Les discussions menant l’impasse commence légèrement par une attitude de dénonciation. C’est un coup d’aiguillon qui mobilise la réactivité profonde interpellée. La somme d’énergie gaspillée dans une vie est incroyable mais aussi le temps perdu cette dynamique de polarité visualisée chez l’autre nous aveugle d’autant plus que ce jeu de miroirs commence très tôt d’un relation et que parfois seul un tiers nous permettrait un recadrage un recentrage ouvrant n’a plus de lucidité et donc à plus de partage réel.

La dynamique de l’éponge

Certaines relations amoureuses semblent fondées essentiellement sur la souffrance et entretiennent cette souffrance. Ainsi l’un produit la souffrance, la répand tandis que l’autre l’absorbe. Cette absorption devient le signe de reconnaissance de l’amour.

Les faux engagements

Quelle partie, quel aspect de nous engageons-nous dans les liens que nous créons ?

Je dis oui pour ne pas faire de peine, pour ne pas déclencher le conflit, ou par obligation conformiste.

Dans le labyrinthe des faux engagements et des fidélités parasitaires, je me perds, je m’oublie, je ne me rencontre pas. L’honnêteté relationnelle à l’égard de l’autre et de soi-même serait de reconnaître que l’engagement n’est pas réel, dans le sens qui n’engage pas mon moi profond.

Le besoin de répondre aux attentes de l’autre

Beaucoup de blocages relationnels sont liés à un besoin compulsif de répondre aux attentes de l’autre en tentant soit de les satisfaire, soit de s’y référer pour conduire sa propre vie. Une mission n’est pesante que si nous en chargeons l’obligation de répondre aux expectatives d’ordre relationnel.

Le besoin de satisfaire la demande affective de l’autre s’enracine en nous . Innombrables sont les attentes idéalisées, les attentes craintes, les attentes preuves, les attentes paradoxales. C’est bien toujours la combinaison de deux réactivités qui mènent aux impasses de la communication et des relations intimes.

Cette deuxième partie explore au plus profond nos relations et tous les systèmes plus ou moins conscients qui entravent notre communication.

Développer une écoute active, c’est s’écouter d’abord soi-même

Salomé

Jacques Salomé fait partie des auteurs contemporains qui ont compté dans mon parcours personnel. Ses ouvrages sur la communication notamment et une façon différente à l’époque de l’envisager m’ont ouvert l’esprit sur mes façons de faire.
Aujourd’hui, je vous fais partager le livre « Si je m’écoutais, je m’entendrais » , sorti en 2004.

Chapitre 1- la communication

principes de base : je reconnais et je confirme l’expression de l’autre comme la sienne.

Je m’exprime en me positionnant. J’ai le désir de mettre en commun ton point de vue et les miens en les apposant, l’un près de l’autre. De là peuvent naitre un partage, un échange. :cheerful:

Corollaire immédiat :

  • je ne laisse pas l’autre parler sur moi,
  • je l’invite à parler de lui-même,
  • j’admets que s’entendre ne signifie pas avoir le même avis, les mêmes sentiments, le même point de vue.
  • J’accepte de différencier ce qui vient de l’autre de ce que je ressens.

Dire

« Les mots savent de nous des choses que nous ignorons » René Char

L’expression verbale peut se situer à cinq niveaux différents :

  1. le niveau des faits
  2. le niveau des sensations et des sentiments
  3. le niveau de la pensée, des idées
  4. le niveau du retentissement
  5. le niveau de l’imaginaire
    Nous attendons trop, parfois, du langage, du mythe de la parole juste et vraie, alors que les mots recouvrent des réalités différentes pour chacun.

Ne pas dire

Ne pas dire c’est parfois baliser mon territoire. Ne pas dire fait aussi parti de l’attention portée à l’autre du choix du bon moment pour être entendu.

La communication libre s’appuie sur l’acceptation et le plaisir de mener une double vie : ma vie avec l’autre, avec les autres, et ma vie à moi ou, affectivement, je me suffis à moi-même.

Ne pas dire se fonde aussi sur cette capacité d’isolement spirituel, sur l’aptitude à s’immerger dans son monde secret et sur le partage d’une solitude pleine.

Écouter

Ecouter l’autre sans s’emparer de sa parole est difficile écouté c’est accueillir ceux qui s’expriment sans porter de jugement, en tentant de comprendre le monde intérieur de l’autre dans son système de référence à lui..

L’écoute est un beau cadeau à offrir, à demander et à recevoir.

Entendre

Entendre ce qu’il dit, mais aussi ses sourires son regard ces gestes sa respiration ces énergies.

Entendre, c’est aller au-delà de l’écoute pour saisir l’essentiel.

Le paradoxe des bons entendements est qu’il s’agit d’entendre l’autre dans le registre où il parle, mais aussi parfois, de comprendre que ce registre peut en cacher un autre. Il est nécessaire aussi parfois que j’indique à l’autre comment je souhaiterais être entendu.

Méta communiquer

C’est sortir un moment du contenu du dialogue pour aborder la forme, la façon dont la communication se fait ne se fait pas. Souvent c’est une étape indispensable pour renouer des relations maltraitées avec ses propres parents :

Communiquer avec soi-même

Toute démarche de changement pour améliorer ma communication à autrui introduira aussi une interrogation sur ma relation à moi-même

Chapitre deux les relations

La confusion entre sentiments et relations est des plus fréquentes chez la plupart des personnes car trop souvent , sous l’alibi des sentiments nous tolérons des relations insupportables, invivables, aliénantes.

Nos sentiments, fondés sur des attirances, les affinités et des incompatibilités, ne nous aident pas à trouver et à garder la bonne distance entre fusion et différenciation.

Les liens

Le lien, organisme vivant, structure subtile qui nécessite quantité d’énergie et d’information, fonctionne comme un tiers entre deux ou plusieurs personnes. Chacun entretient et nourrit un aspect de la relation. Ce lien se nomme : notre amour, notre amitié, notre relation, notre attachement, notre groupe.

Donner

Donnez ce que je voudrais recevoir : je fais à l’autre ce que je voudrais qu’il me fasse. Je pars de l’idée que l’autre les mêmes désirs de même besoin la même coup que moi. Le piège le plus évident dans toute relation réside dans cette tentation de milliers de différences

Recevoir

Recevoir des gratifications : compliment, éloge, marque d’amour ou d’admiration. Cela confirme notre besoin de reconnaissance.Souvent dans un échange, notre premier mouvement consiste à les rejeter ou les minimiser. Nous dévalorisons à la fois nous-mêmes et notre interlocuteur.

Recevoir des refus ou des remises en cause : recevoir des idées nouvelles et des propositions inattendues

Recevoir des marques d’intérêt : attention territoire réservé!

Recevoir sans contrainte : un don pleinement reçu comble d’honneur aussi. Il y a dans le recevoir la possibilité d’agrandir d’amplifier ce qui reçu

Demander

Demander c’est courir un double risque : celui de rencontrer un refus, celui d’être comblé. Les demandes les plus redoutables pour celui qui les reçoit sont celles qui portent une culpabilisation directe ou indirecte. Toute demande souffrira un chemin plus praticable dans le jeu relationnel lorsqu’elle se transformera en proposition aussi concrète que possible.

Refuser

Le refus est encore plus difficile à énoncer lorsque l’autre jette sur moi ses sentiments de colère, de désespoir ou d’impuissance et tente de m’en rendre responsable. Par le refus, par le non, j’ouvre la porte à la différenciation et je me définis ainsi comme unique et responsable.

Vers un équilibre possible

Une relation me paraît équilibrée, saine, quand ces quatre pôles sont présents pour chacun, quand chacun accepte de demander, de refuser, de recevoir et de donner.

Ce que j’en pense :

Rien que ces deux premiers chapitres sont déjà un champ de possibles énorme pour moi. J’ai beaucoup travaillé sur la relation à l’autre car enfant très timide cette ouverture, cette prise de risque était difficile. En grandissant, j’ai appris à m’ouvrir, à accepter le regard de l’autre et Salomé a fait partie des mentors qui m’on aidé sur ce chemin.

Et vous ? Connaissez-vous Salomé ? avez-vous lu ce livre ?

Si je m’écoutais je m’entendrais

Nous reprenons la suite de l’ouvrage de Salomé.

Chacun de nous se construit un réseau de croyances ou de mythologie personnelle sur la vie, la mort, l’amour, les hommes et les femmes, les relations et soi-même.

Quelques croyances

Nos réactions sont déterminées par l’interprétation que nous donnons aux événements, bien davantage que par les événements eux-mêmes. Les voir avec d’autres yeux, accepter de remettre en cause une croyance sera la seule possibilité d’avancer vers une évolution, une maturation, une croissance.

Lorsque nous parlons de nous-mêmes, nous avons besoin de produire une description claire de notre façon de fonctionner et nous allons l’offrir, la présenter aux autres, mais surtout à nous-mêmes. Cette auto mystification remplit une fonction essentielle.

Ces fausses images que nous produisons ont une fonction relationnelle et une fonction interne. Ce peut être blessant de les découvrir. La fonction interne consiste à me donner une impression d’équilibre de conscience de moi. Ces comptes seront difficiles à abandonner ou à modifier car ils forment un schéma dans lequel je modèle les événements de ma vie. Cela me donne une conscience et une cohérence.

Changement de vision, d’angle de vue, autre regard, c’est le premier pas vers l’assouplissement des fausses images qui nous encombrent et nous empêchent de nous rencontrer.

Le dû et la justice

Une des croyances les plus difficiles à lâcher est celle qu’il y a, qu’il devrait y avoir une justice humaine, et dans les relations, une réciprocité due et des droits et devoirs vis-à-vis de l’autre.

Nous n’avons pas le pouvoir de modifier les sentiments de l’autre, de les augmenter, de diminuer, de les transformer. En renonçant à cette toute-puissance de caractère infantile, nous entrons dans la maturité relationnelle. Et pour se développer, grandir il faudra renoncer, faire son deuil de cette mythologie tant aimée.

Croire devoir

Je ne peux pas entendre et reconnaître les désirs, les demandes, les déceptions, les souffrances de l’autre si je suis prisonnier de mon croire devoir.

Lâcher quelques-unes de ses missions, laissez tomber les injonctions reçues, prononcées au devoir faire, sont autant de chemins pour retrouver plus de possible, pour s’ouvrir à plus de liberté.

Les fictions

il est possible de ne pas accepter l’histoire, telle que la raconte l’autre, comme une réalité pour soi mais de l’entendre comme une réalité importante pour lui. De renoncer au désir de le convaincre. C’est en acceptant le vécu de l’autre, et non en le faisant mien, que je retrouve l’essence de la communication.

C’est un des chemins de la tendresse que de pouvoir confirmer ce qui vient de l’autre sans vouloir le colorer à son profit. Le sens donné aux événements est le pivot de notre vie quotidienne et relationnelle. C’est l’histoire que nous nous racontons qui fait notre histoire, son dynamisme et ses répétitions. Il faut aimer l’autre à partir de notre plénitude et non de nos manques.

L’évolution

Ces modifications de croyance, changement de postulats et de points de vue seront à la base d’une évolution possible. Le chemin en tout cas doit être personnel car chacun de nous est porteur de ses croyances et qui peut dire détenir la vérité ?

Chapitre six et suivants

Les grands saboteurs

Souvent les bonnes intentions ou la bonne volonté d’une communication vivante ne manquent pas. Pourtant celle-ci est souvent sabotée par des mécanismes. La prise de conscience de ces grands saboteurs est le premier pas vers une relation à l’autre à soi plus saine. Il me faudra repérer mes zones de tolérance et surtout d’intolérance.

Ces souffrances portent essentiellement sur trois aspects. Le premier est l’envahissement de mon territoire. Le second une blessure narcissique liée à l’image que j’ai de moi-même. Le troisième de l’appréhension d’une persécution future. Ces grands saboteurs nous les nommons souvent auto privation, ressentiment, jalousie, culpabilisation, jugement, comparaison, projections et appropriation. Ces saboteurs sont à l’origine de nombreuses maladies( cancer, etc..)

Les relations pures dans l’abandon de soi et l’amour inconditionnel sont très rares. Elles sont plus souvent avec un minimum de projection et d’appropriation.

Le chemin vers l’harmonie commence par une prise de conscience puis un travail sans relâche sur l’abandon de ces mécanismes. Mieux je suis séparé, différencié, mieux j’existe

La plainte

Celui qui se plaint a envie de se plaindre il ne demande pas forcément réparation. Il exprime son impuissance et n’est pas à la recherche d’une solution.

De la plainte sur soi en passant à la plainte justification, la plainte attaque, de la plainte valorisation , ce sont autant de façons déguisées de se prendre du bon temps aux dépens du confort de l’autre sans le lui demander. Mais la plainte est aussi une décharge et un partage. A dose homéopathique elle peut servir de soupape.

Quand le silence des mots réveille la violence des maux

Nous avons, pour nous dire, et surtout pour ne pas nous dire, de multiples langages. C’est surtout notre corps qui émet et reçoit une infinité de messages. Les somatisations sont des langages symboliques avec lesquels nous tentons de dire à un entourage significatif nos sentiments réels quand ils sont censurés ou interdits par des peurs. Les maladies sont les cris du silence. Cette affirmation préliminaire peut sembler un paradoxe et risque de blesser ou de heurter le lecteur.

Beaucoup de recherches récentes montrent pourtant que la maladie ou la santé ne nous tombe pas dessus comme ça, au hasard. C’est bien notre corps qui accueille entretien ou rejette bactéries virus accident etc.

Les maux sont des langages symboliques avec lesquels nous allons tenter de dire :

  • les conflits personnels et interpersonnels,
  • les situations inachevées qui restent comme autant de blessures ouvertes dans le secret du corps,
  • les séparations, les pertes, quand elles n’ont pas été apaisées par le deuil,
  • les messages anciens de fidélité, de réparation, de soumission ou de conformité que nous acceptons. Par la culpabilisation, nous restons liés aux souffrances de l’autre, prisonnier de loyauté.

Les prescriptions symboliques

Si nous acceptons l’idée que les maux produits par le corps sont des langages symboliques, cela veut dire qu’il sera possible de les soigner non seulement à partir de leurs symptômes mais à partir du sens, du discours caché dans lequel ils s’inscrivent, et de les traiter par des réponses symboliques.

Le terrorisme relationnel

Il se joue quotidiennement autour des tables familiales, dans les lits conjugaux, dans les voitures..

Il peut même prendre la forme douce de la bienveillance: « il faudrait mieux pour toi que tu… », »j’ai pensé que ce serait mieux pour toi… »

Ou une forme plus ouvertement violente : critique, chantage et reproche. Cela peut prendre encore les terribles formes de l’injonction paradoxale (messages contradictoires) ou du déni (faire comme si l’autre n’avait rien dit) .On dit souvent que l’enfer est pavé de bonnes intentions.

Le corps a besoin d’une parole pour s’entendre et une oreille pour se dire.

Les responsabilités

Notre position relationnelle la plus fréquente consiste à dénier la responsabilité de ce que nous éprouvons par un déplacement sur l’autre.Cette toute-puissance attribuée à l’autre a pour résultat de déresponsabiliser de la prise en charge de nous-mêmes.

Cette perspective va m’entraîner dans ce piège relationnel très courant : la tentative de faire changer l’autre. Inversement d’autres personnes ont tendance à se sentir responsable de tout ce que ressentent ceux qui les entourent. Même punition.

Je ne suis pas responsable de ce que l’autre ressent. Ne pas prendre la responsabilité de l’autre, ce sera aussi refuser de l’aider à échapper aux conséquences de sa décision.

Je suis responsable des sentiments que j’éprouve. Cela provoque souvent un choc tant est naturel la tendance à vouloir traiter chez l’autre le problème que nous avons avec lui.

La prise de conscience de notre propre responsabilité dans ce que nous vivons peut nous donner un sentiment de liberté immense même si, dans un premier temps, nous nous sentons prisonniers de nous-même et non plus de l’autre.

Si je considère que toute relation a deux extrémités, il m’incombe de prendre en charge l’extrémité qui est de mon côté, et seulement elle. Chacun peut transformer, inverser la dynamique énergétique d’une relation en repositionnant sa définition de lui-même face à l’autre.

Devenir un meilleur compagnon pour soi-même

il est difficile d’accepter qu’on ne naît pas femme ou homme mais qu’on le devient.

Si j’accepte d’adopter cette optique : je suis responsable de ce que je ressens, beaucoup de mes attitudes, de mes habitudes de pensée devront se modifier. Mon regard sur les autres et sur moi-même sera amené à se transformer. Car c’est la tache d’une vie que d’accéder ainsi à devenir, à être le meilleur compagnon… Que je puisse avoir dans mon existence.

Être un bon compagnon pour soi-même :

C’est découvrir que la solitude peut être féconde, pleine et source de rencontres.
C’est expérimenter qu’il est possible de ne pas s’ennuyer en sa propre compagnie.
C’est être capable, à l’égard d’autrui, de prolonger son regard au-delà des premières impressions et aussi d’avoir un regard bienveillant et stimulant pour soi.
C’est pouvoir sortir d’une dynamique d’auto privation faite de la non reconnaissance de ses propres besoins, de ses propres désirs. Car nous sommes souvent, à l’écart de nous-mêmes, des parents critiques exigeants, peu gratifiants et peu encourageants.
Ne jamais hésiter à tendre la main… Au meilleur de soi-même. La liberté, c’est avoir la possibilité de choisir, donc de renoncer.

Être bon compagnon pour soi, ce ne sera pas vivre en autarcie relationnelle dans une univers clos, fermé à tout échange. Ce sera entrer en dialogue, en relation avec différents aspects de soi-même pour mieux se connaître, y voir plus clair et mieux s’entendre. Pour devenir, justement, plus ouvert, plus sensible, plus congruent et par là même plus attractif. En un mot : plus vivant.

Le changement personnel : la seule aventure inépuisable qui nous soit donnée de vivre, une aventure inscrite dans les tâtonnements et les enthousiasmes du quotidien.

La transformation intérieure et le changement dans nos relations et dans les événements sont deux pôles toujours liés.

Devenir qui je suis de façon unique, chiffre secret d’une conquête.

Cette phrase que je trouve très belle et pleine de sens clôt ce livre , dense et pas évident à travailler. Il m’a apporté beaucoup, dans une construction de mon identité et toute une période où le regard de l’autre pesait fortement.

Depuis , j’ai parcouru le chemin , doucement, vers une acceptation de qui je suis et et je suis devenu un bon compagnon pour moi-même.

Et vous, que pensez-vous de ce bouquin ?

Quelques messages forts et simples pour être au top

Tip-Top (citation )

Chaque matin est le début d’une nouvelle journée qui peut être, selon votre humeur belle ou maussade.

Alors pour vous mettre en tête quelques phrases positives , je vous poste les messages suivants, qui vous accompagneront je l’espère.

# 1 Chaque expérience vous a façonné, vous a renforcé, et vous a mis en place pour tirer profit de l’avenir dans une façon nouvelle et améliorée.

# 2 « Pour chaque minute où vous restez en colère, vous renoncez à soixante secondes de tranquillité d’esprit. » – Ralph Waldo Emerson

# 3 « Certains disent que comme on fait son lit on se couche. Moi je dis: «Nous allons changer les draps et réessayez. »

# 4 «Lorsque nous sommes confrontés à l’inconnu, nous devons croire l’une des deux choses …. Il y aura quelque chose de solide pour nous tenir dessus ou il nous sera enseigné de voler. » ~ Patrick Overton

# 5 «Apprenez à profiter de chaque minute de votre vie. Soyez heureux maintenant. N’attendez pas quelque chose en dehors de vous-même pour vous rendre heureux dans le futur. » -Earl Nightingale

7 zen habitudes pour une vie réussie

Qu’est-ce que la réussite signifie pour vous?

Est-ce de réussir en affaires? Est-ce le succès en famille? Est-ce le succès en matière de santé? Ou est-ce le succès comme personne et faire une différence dans ce monde?

Toutes ces définitions se valent, mais je pense qu’il est encore plus important de vivre une vie équilibrée. Une vie réussie, c’est davantage que juste avoir un certain montant sur votre compte bancaire ou atteindre un certain niveau de carrière.

Une vie réussie dans le sens le plus large est :

  • une vie pleine d’opportunités que vous n’avez pas peur d’essayer,
  • une vie pleine de travail amusant et significatif pour vous,
  • une vie où vous pouvez passer beaucoup de temps avec les gens que vous aimez,
  • une vie que vous vivez sans regrets…
    N’est-ce pas cela une vie formidable?

Il n’y a pas de secrets pour vivre une vie réussie, mais il y a quelques zen habitudes que nous oublions parfois.

1. Se hâter lentement

La raison pour laquelle nous oublions parfois de réussir dans la vie est que nous sommes toujours pressés.

Nous sommes pressés d’arriver à quelque chose (sans d’abord penser si nous avons vraiment besoin d’être là ou non.) Nous sommes pressés d’atteindre un but sans penser si ce but est ce que nous voulons ou non.

Autorisez-vous à ralentir, vous détendre, respirer et réfléchir sur ce que le succès est vraiment pour vous. Autorisez-vous à vous libérer des attentes des autres et des normes dictées par notre société. Définissez vos propres règles, significatives et importantes pour vous.

Le succès est d’obtenir ce que vous voulez. Le bonheur est vouloir ce que vous obtenez.

~ Dale Carnegie

2. Éliminer ce dont vous n’avez pas besoin

Après avoir maîtrisé l’étape 1, il est temps d’avancer et de désencombrer votre style de vie. Le succès ne signifie pas être un surhomme ou une superwoman. Vous n’avez pas à courir un marathon afin d’être en bonne forme – 30 minutes de course ou de marche rapide par jour sont suffisants.

Vous n’avez pas à conduire une voiture très chère pour afficher votre statut.

Vous n’avez pas à être quelqu’un que vous ne voulez pas être.

Éliminer les objectifs qui ne sont pas significatifs pour vous, désencombrer votre maison, cesser de communiquer avec des gens qui vous pompent émotionnellement, et abandonner des activités vides de sens ( TV et trop de surf internet sont certainement les premiers à partir.)

En se débarrassant des choses inutiles , vous faites de la place pour le succès dans votre vie.

3. Ne pas avoir peur d’échouer

L’échec est le succès si l’on en tire des leçons.

~ Malcolm Forbes

Les échecs sont inévitables sur tout chemin, en particulier le chemin de la réussite. Il ne fait aucun doute que, tôt ou tard, vous ferez une erreur ou vos tentatives échoueront. Cependant, laisser cet échec arrêter votre chemin vers le succès est la plus grande erreur que vous pouvez faire.

L’échec est tout simplement un panneau de signalisation, d’alerte sur la route. Qu’il soit sur votre chemin cela ne signifie pas que vous devez terminer votre voyage. Arrêtez-vous, attendez, repartez.

4. Cultiver la persévérance

« Je ne pense pas qu’il y est une autre qualité aussi essentielle à la réussite de toute nature que la qualité de la persévérance. Elle surmonte presque tout, même la nature. «

~ John D. Rockefeller

Thomas Edison avait essayé des milliers de fois de créer l’ampoule électrique. Il a dit, « Je n’ai pas échoué, j’ai identifié 10.000 moyens qui ne fonctionnent pas. » Bien sûr, grâce à sa persévérance nous jouissons de la lumière dans nos maisons aujourd’hui.

Renoncer à quelque chose dans la vie est toujours la voie la plus facile, mais ce n’est pas la voie qui vous mènera à la réussite. Quand mes enfants étaient petits, j’ai essayé de leur faire comprendre le partage…pas mal d’essais infructueux. Et puis , un jour les voir naturellement donner leur jouet à un copain de classe valait bien de persévérer, sans se décourager.

Nous avons tous des projets qui semblent trop grands, trop difficiles ou impossible. Si nous pouvons persévérer, la plupart de ces projets seront un succès.

5. Croire en quelque chose de plus grand que vous

Il y a des puissances en ce monde qui sont beaucoup plus grandes que nous. La puissance que vous choisissez de croire en peut être la Nature, l’Univers, Dieu … La seule puissance dans ce monde qui est limitée est la puissance d’un être humain égocentrique.

Quand vous ne croyez en rien de plus grand que vous-même vous donnez de la place à l’égoïsme et l’orgueil .Cela finit par conduire à l’envie, la jalousie, et au vide intérieur. Une vie réussie ne s’arrête pas sur les réalisations matérialistes, elle vous emmène sur le chemin de la spiritualité et la croissance infinie.

6. Prenez le temps d’aimer et d’être aimé

Qu’est-ce que la vie s’il n’y a pas de place pour l’amour?

A quoi sert de travailler dur si ce travail n’apporte pas des résultats au-delà de garnir votre compte bancaire?

Quel est le but de vivre dans une grande maison si cette maison reste froide et vide tout le temps?

L’amour est vraiment la plus grande puissance au monde. Il saura vous inspirer, vous motiver, et il vous donnera la force nécessaire en cas de besoin.

7. Pensez à quelqu’un d’autre que vous

Essayez de ne pas devenir une personne de succès, mais plutôt essayer de devenir une personne de valeur.

~ Albert Einstein

Si vos efforts ne sont pas fondées sur l’égoïsme, mais plutôt sur la générosité et la bonté de votre cœur, alors peu importe ce que vous faites dans la vie, vous aurez du succès. Lorsque vous arrêtez de ne penser qu’à vous-même, vous découvrirez un tout nouveau sens à une vie réussie.

Et pour vous, qu’est-ce que votre réussite signifie aujourd’hui?

Rencontre avec un être rare

Aujourd’hui, je vous propose de faire la connaissance de Daniel, du blog La vie en Je.

Daniel a été atteint d’un cancer, une maladie qui lui a déjà fait perdre sa première femme, son père et ses grands-parents. Aussi, il a été confronté de plein fouet à cette problématique :

Comment éviter que l’issue ne lui soit aussi fatale ?
Qu’est-ce qu’il doit changer dans sa vie, sa façon de vivre, sa façon d’être, pour guérir ?
Il a cherché, trouvé, puis guéri.

Il a décidé alors de partager son expérience et ses théories aussi bien sur la déclaration que sur la guérison du cancer dans un livre intitulé : « Merci, mon cancer ! ».

6 étapes pour la simplicité intérieure

Simplicité

Pourquoi êtes-vous en quête de simplicité dans la vie?

Le faites-vous pour avoir plus de temps dans votre journée? Le faites-vous pour avoir plus de place dans votre maison ?

Peut-être la raison pour laquelle la plupart d’entre nous sont à la recherche de la simplicité, c’est parce qu’ils ont besoin d’un peu de paix intérieure et de contentement. Tous vos efforts organisationnels externes seront inutiles si vous ne pouvez pas simplifier votre monde intérieur: votre esprit, vos émotions, vos pensées.

Organisation VS Simplicité

Une maison bien organisée et minimaliste ne vous apportera aucune satisfaction si vous êtes troublé par des pensées négatives ou malheureux. Un planning parfait qui a assez de place pour toutes vos activités sera inutile si vous revivez encore et encore de vieux souvenirs douloureux. Des moyens externes de simplifier la vie n’ont aucun sens si vous ne pouvez pas trouver votre équilibre et simplicité intérieure.

En fait, nous ne serons jamais en mesure de saisir le concept de « vivre avec moins » si nous négligeons notre moi intérieur.

Et plus vous simplifier la vie à l’extérieur, plus vous aurez de temps pour faire face à « vos démons intérieurs. » Les souvenirs du passé … les pensées agitées … émotions fortes … des doutes …

Ce processus de pensée peut devenir étouffant au fil du temps si vous n’avez pas trouvé votre force intérieure et la paix.

1. Prendre conscience

Avant que vous puissiez trouver votre simplicité intérieure, vous devez apprendre à vous connaître. Il y a tant de choses que nous faisons en pilote automatique , sans raison logique de les faire. Comme l’achat d’un nouveau gadget vu sur internet ou prendre un autre engagement social.

Commencez à vous interroger :« Pourquoi suis-je en train de le faire? Pourquoi en ai-je envie? « Bientôt vous verrez que beaucoup de désirs ne sont pas si tentants.

La sensibilisation vient avec la pratique et la meilleure façon de le pratiquer à travers la méditation. Choisissez votre style de méditation et pratiquer la sur une base quotidienne. Bientôt, vous remarquerez que les moments de prise de conscience surgiront plus souvent tout au long de votre journée.

2. Laissez venir le vide

Aujourd’hui, nous avons complètement maîtrisé l’art de l’ennui en fanfare. Nous remplissons notre calendrier : appeler nos amis, allumer la télé, surfer sur le web ou passer du temps sur les sites de médias sociaux, désherber le jardin,… et la liste continue.

Notre agenda déborde et nous limitons notre temps personnel, le temps que nous pouvons consacrer à apprendre à nous connaître, prendre conscience et faire face à nos problèmes profonds.

Il est normal d’avoir 15-30 minutes pendant la journée où vous n’avez absolument rien à faire. Vous n’avez pas à culpabiliser ! Laissez-vous encore aller, prenez contact avec la nature autour de vous, respirez… trouvez votre paix intérieure.

3. Pardonner

Nous revivons un grand nombre de fois certains moments douloureux de notre vie tout simplement parce que nous ne pouvons pas pardonner. Les sentiments de colère, de tristesse profonde, l’apitoiement sur ​​soi, le désespoir et l’impuissance commencent à nous ronger de l’intérieur.

Peu importe combien votre mémoire est douloureuse – ces moments sont déjà dans le passé et vous ne pouvez pas le changer. Pensez-y et pardonner .Pardonnez à ces personnes et pardonner vous. Ce sera un acte de générosité la plus sincère et la bonté intérieure qui va enfin vous libérer.

4. Pratiquer le réalisme positif

Le Réalisme positif est une approche que j’emploie dans la vie. Il y a un certain ordre des choses: la naissance, la mort et tout le reste. Avec un réalisme positif, vous pouvez voir exactement comment les choses fonctionnent dans la vie et de trouver la raison pour laquelle elles se passent. Soyez positif sur les résultats, mais n’oubliez pas de relativiser, si quelque chose ne se passe pas comme prévu.

5. Ecrivez

Parfois, le meilleur endroit pour toutes vos pensées se trouve sur un morceau de papier. Pourquoi s’encombrer l’esprit avec toutes les idées, les souvenirs, les pensées qui sont constamment à trébucher les unes sur les autres?

Les écrire vous aidera à gagner de la place dans votre tête et de trouver les meilleures solutions pour les problèmes que vous rencontrez.

La journalisation est comme l’organisation de votre maison, de votre travail: au lieu d’avoir de tout un peu partout, vous trouvez un endroit parfait pour chaque chose.

Vous pouvez également trouver des choses inutiles et les jeter facilement (comme des soucis et des doutes qui ne vous mènent nulle part.)

6. Organisez vos routines

Il y a certaines routines que nous faisons pendant la journée, peu importe la façon dont nous nous sentons et ce que nous prévoyons. Prendre une douche, manger, se brosser les dents, se préparer pour le travail, etc…

Ces routines peuvent être des facteurs de stress énormes si elles ne sont pas organisés.
Prenez le temps de réévaluer vos habitudes. Que faites-vous tous les jours? Comment cela peut-il être simplifié?

Y a t-il quelque chose que vous pouvez éliminer (comme regarder la télévision)?

Peut-être que vous pouvez préparer votre petit déjeuner la veille pour avoir plus de temps pour la méditation quand vous vous réveillez.

Vous pouvez vous détendre pendant 15-30 minutes tous les jours quand vous rentrez du travail en jouant avec vos enfants ou tout simplement profiter du silence.

Rappelez-vous que de nouvelles habitudes se prennent en 21 jours minimum.

Ne précipitez pas les choses et faire un petit pas à la fois. Après tout, la simplicité intérieure ne demande pas d’aller vite. Il s’agit de vivre en ce moment présent et de profiter de la vie que vous avez.

Quelles habitudes voulez vous prendre ? Comment vous simplifiez-vous la vie ?

Pas de hasard, que des rencontres

Rencontres

Quand j’ai démarré ce blog, je n’imaginai pas que ce serait l’occasion de telles rencontres.

En bientôt trois mois, mon chemin a croisé celui de plusieurs belles âmes , au fil des commentaires, des échanges d’idées, d’expériences , de partage de vécu, sans fioritures, ni tralala.. juste des mots sincères.

Je me dis souvent que le hasard n’existe pas . C’est une conviction toute personnelle et je n’oblige personne à avoir la même opinion.

Dès que je me suis intéressé à la Prophétie des Andes, le mécanisme des synchronicités m’a interpellé. Des petits messages, des coïncidences bizarres, drôles , bref des petits rappels à mon cerveau souvent encore trop cartésien.

Et bien, chaque fois que j’y ai prêté attention, que j’ai suivi le fil … ce fut une belle rencontre, un moment qui reste dans ma mémoire.

Actuellement , Plume-Active me permet de vivre de tels moments .

  • C’est une connexion par Internet ( aux 2 sens du terme ) avec une jeune femme du Nord, Méline, qui me comprend, m’encourage sur ce blog,
  • C’est un message hier d’un blogueur, Jean-Paul, qui est dans un groupe de 150 personnes éparpillés jusqu’au Canada , créé il y a trois mois et qui me dit « tu sais , j’habite à 20 bornes de chez toi … on pourrait se voir ? « et hop, une rencontre , des parcours, un feeling identique et une attirance pour la culture orientale.
  • C’est un partage, des idées , une sensibilité qui vibre « pareil du même » … et une Belle âme, Daniel du blog LaVieEnJe , depuis plus d’un mois maintenant.
    Il m’a fait l’honneur d’ouvrir la porte de son blog pour un article invité. Je vous invite à le lire en cliquant sur ce lien et profitez-en pour découvrir son blog si ce n’est déjà fait. Vous ne le regretterez pas. Son site est également dans ma blogroll.

Prophétie des Andes, une nouvelle ère ?

1. Le message des mystiques

La cinquième révélation permet à chacun de se connecter intérieurement à l’énergie divine. En recherchant et en explorant la dimension divine à l’intérieur de nous-mêmes, nous sommes en mesure d’entrer en contact avec l’expérience mystique.

La quête de cet état modifié de conscience nous apprend à distinguer la description intellectuelle de cette conscience et cette conscience elle-même.

  • Par exemple, sentez-vous votre corps plus léger ?
  • Vous sentez-vous léger, comme en apesanteur ?
  • Éprouvez-vous un sentiment d’unité, de sécurité absolue ?
  • Avez-vous une perception plus aiguë des odeurs, des couleurs, des goûts, de la beauté ?

Et surtout, atteignez- vous l’état de conscience qu’est l’amour ? Non pas envers quelqu’un ou quelque chose, mais comme une sensation constamment à l’œuvre dans vos vies, en arrière-plan.

Nous ne voulons plus parler seulement de prise de conscience mystique.

Nous avons le courage de mettre en pratique ces méthodes pour sincèrement chercher cette relation avec le divin.

C’est cette relation avec l’énergie totale qui résout tous les conflits. En effet nous n’avons plus besoin de capter l’énergie d’autres personnes.

2. Clarifier le passé

La sixième révélation permet de prendre conscience du point où nous perdons notre lien intérieur avec cette énergie.

Dans ces moments là, nous revenons souvent à notre technique personnelle, inconsciente, de manipuler les autres pour leur prendre leur énergie.

Ces manipulations peuvent être soit passives, soit agressives.

La plus passive est celle de la Victime, ou du Plaintif :

Toujours envisager les évènements de façon négative, décrire les faits de façon à les culpabiliser (et les obliger ainsi à vous fournir de l’attention et de l’énergie), compter sur l’aide des autres.

La stratégie de l’Indifférent- prendre ses distances – est moins passive :

Donner des réponses vagues, faire que les autres s’efforcent de le comprendre, ne s’engager en rien.

Quand ils lui courent après, il capte attention et énergie.

L’interrogateur utilise une stratégie plus intrusive. Il va, par des questions récurrentes, vous maintenir sur la défensive, vous forcer à lui donner de l’attention, et ainsi votre énergie.

Le mécanisme de défense contre l’interrogateur va souvent être l’indifférence.

3. Déclencher l’évolution

Selon la septième révélation, nous devenons conscients que les coïncidences nous ont conduits vers la réalisation de nos missions et la recherche des questions existentielles.

Petit à petit, nous nous élevons en comprenant les plus petites questions et en leur donnant suite vers des objectifs plus larges. Si nos questions sont justes, les réponses arrivent souvent à travers de mystérieuses occasions.

Chaque phénomène synchronique provoque une autre question; nos vies se déroulent à travers une succession de questions/réponses et nouvelle question le long de nos chemins spirituels.

Les synchronicités peuvent provenir de nombreuses sources ; rêves nocturnes, rêves éveillés, pensées intuitives et, le plus souvent, d’autres personnes qui se sentent guidées pour nous apporter un message.

4. Une nouvelle éthique des relations

Selon la huitième révélation, la plupart des phénomènes se produisent grâce aux messages émis par les autres ; en outre, une nouvelle éthique spirituelle envers autrui le favorise.

Sans compétition pour recevoir de l’énergie, en restant reliés à l’énergie mystique intérieure, nous pouvons élever les autres avec notre énergie. Pour cela, il nous faut nous concentrer sur la beauté de chaque visage, en voyant les qualités supérieures qui se trouvent en chacun.

L’énergie envoyée quand nous nous adressons à son MOI supérieur amène notre interlocuteur à une conscience plus complète de ce qu’il est ou fait ; et cela augmente la possibilité de transmission d’un message synchronique.

L’élévation des autres est très importante en cas d’interaction au sein d’un groupe. Toute l’énergie collective peut se porter sur celui qui a pris la parole intuitivement.

C’est le même principe avec les enfants. Il faut s’adresser à la sagesse de leur MOI supérieur et les traiter avec intégrité.

Dans les relations amoureuses, l’amour euphorique ne doit pas se substituer à notre relation avec l’énergie mystique intérieure.

Sinon ce sentiment dégénère toujours en une lutte de pouvoir, du fait de la dépendance de l’énergie de l’autre.

5. La culture de demain

La neuvième révélation prédit l’évolution découlant de la mise en pratique les huit autres.

Comme le synchronisme augmentera, nous serons attirés par des niveaux de vibrations de plus en plus élevés.

Nous serons guidés vers nos missions véritables, en changeant de profession, de vocation ou en créant notre entreprise pour œuvrer dans le domaine qui nous convient le mieux.

Pour beaucoup, ce travail consistera à automatiser productions et services fondamentaux . Cette automatisation sera considérée comme un progrès car ces industries ne sont pas le centre de leur vie.

La pratique de la dîme, consistant à donner à ceux qui apportent une révélation spirituelle, complétera leurs revenus et nous libérera des cadres rigides du travail classique.

Avec la continuité de l’évolution, la progression synchronique augmentera nos vibrations jusqu’à passer dans la dimension d’après la vie, fusionnant ainsi cette dimension avec la nôtre et mettant fin au cycle naissance/mort.

Ce que j’en pense :

Revisiter mon histoire familiale avec cette grille de lecture a été passionnant et m’a appris beaucoup de choses , et fait comprendre des schémas de répétition.

Les relations avec les autres se sont éclairées et même si je retombe encore dans des mécanismes, le déclic se fait plus vite et je rectifie, comme je peux . L’important pour moi est de faire de mon mieux 🙂

Dès que j’utilise mon énergie pour faire avancer mon projet, celui des autres, les synchronicités apparaissent, des gens se présentent à moi. Est-ce qu’ils sont attirés ou bien étaient-ils déjà là et je ne les voyais pas, ne les entendais pas ?

Aujourd’hui , je me rends compte que de plus en plus de personnes recherchent une autre façon de penser, de trouver un sens à la Vie et que ces révélations trouvent un écho favorable.

Le livre a vraiment changé ma vision du monde et depuis je ne cesse de découvrir ce que je peux faire. La méditation trouve la encore une application et je la pratique souvent dans la nature, pour ressentir cette énergie immense qui m’entoure. Que du Bonheur 😉

Et vous? que pensez-vous de ce livre? Vous a-t-il apporté ?

Le verre brisé, ça a du bon !

Combien de fois avez-vous été irrité quand quelqu’un ne fait pas les choses comme vous avez l’habitude de les faire vous-même ? Ou quand vous avez prévu quelque chose de fun et les choses ne se passent pas du tout comme vous l’auriez espéré ?

Combien de fois êtes-vous énervé parce que quelqu’un n’a pas fait son travail, parce que votre partenaire ou un ami n’est pas à la hauteur de son engagement ou parce que votre enfant ne se comporte pas comme vous l’attendez ?

Ce type de colère ou d’irritation arrive souvent. Et il n’est pas facile de trouver la paix quand vous êtes devenu contrarié ou irrité.

Voici une des zen habitudes dans la quête de la paix de l’esprit: “voir le verre comme déjà cassé” .

Voir que la cause de notre stress, la colère et l’irritation est que les choses ne vont pas comme je les aime, comme je l’avais planifié. Je perds le contrôle. Réfléchissez , combien de fois cela vous est-il arrivé ?

Acceptation

Et pourtant la solution est simple: attendre que les choses aillent “mal”, que les choses soient différentes de ce que j’espérai , m’attendre à l’inattendu . Et l’accepter.
Quand vous déroulez le film et connaissez déjà la fin , la catastrophe n’est finalement qu’une péripétie dans l’aventure de la vie. Vous pouvez alors reprendre le cours de votre vie, dans le présent. Vous vous sentez plus léger car vous n’avez plus peur.

Et si le verre casse, vous ne serez pas perturbé ou triste – car il était déjà cassé, le jour où vous l’avez eu en main. Et vous vous rendrez compte que chaque moment que vous avez passé est précieux.

Attendez-vous à ce que votre ami ne soit parfois pas là quand il faudrait.

  • Attendez-vous à ce que votre partenaire soit moins parfait.
  • Attendez-vous à ce que votre enfant fasse des bêtises- tous les enfants en font. Et ne vous laissez pas perturber quand ils dérapent, quand ils ne font pas ce qu’ils sont «censés» faire … parce qu’ils vont forcément mettre en désordre votre joli plan.
  • Attendez-vous à ce que les choses n’évoluent pas comme prévu.
  • Attendez-vous à ce des gens soient un peu rugueux, pas à l’écoute.
  • Attendez-vous à des collègues absents en cas de besoin.
  • Attendez-vous à du verre à briser.
    Et l’accepter.

Attention, ne confondez pas avec du pessimisme et les gens qui voient tout en noir. Il ne s’agit pas non plus de projeter du négatif.

Vous ne changerez pas ces faits inévitables – car ils se produiront, par la suite.Et si vous vous attendez à ce que cela se produise, vous ne serez pas tellement bouleversé. La vie va son cours et vous êtes dans un torrent qui est rarement un long fleuve tranquille. Cette façon de penser me permet de relativiser , de lâcher prise en replaçant l’évènement dans son contexte.

Vous n’allez pas réagir de manière excessive, sans dramatiser. Vous pouvez parler à une personne au sujet de son comportement et lui demander de bien vouloir tenir compte de vos sentiments quand elle fait cela … mais vous ne serez pas trop émotif et n’allez pas envenimer les choses hors de proportion.

Vous souriez, et juste pensez, « Je m’attendais à ce que cela se produise. Le verre était déjà cassé. Et je l’accepte. «

Vous aurez la paix de l’esprit. Et elle vient plus vite que ce que je pensai au départ. La seule chose est de casser le verre d’entrée 😉

Je travaille depuis quelques temps sur cette méthode car j’ai du mal avec le lâcher prise sur les gens que j’aime. Les évènements qui m’arrivent , là c’est moins dur. Mais l’affectif est encore un sujet de friction….

Et vous, que pensez-vous de cette méthode?