Plume active, une étincelle

Plume Active a 7 mois. 7 est un nombre magique. Parti de rien, nous en sommes à + de 19000 visites depuis cet hiver. Certains sont avec nous depuis le début, pas mal d’entre vous viennent d’arriver. Alors , un petite mise au point sur ce qui vous attend ici.

Participer à Plume Active, c’est faire exploser la séparation entre ce que vous faites aujourd’hui et ce que vous aimeriez afin de pouvoir changer votre monde et vivre une vie de liberté.

Voulez-vous combler le fossé entre le personnage qui se lève tous les matins, prend sa place dans le trafic et l’homme ou la femme que vous êtes vraiment?

Eh bien, il se trouve que vous êtes au bon endroit. C’est notre passion. Je ne suis pas seul ici. Les membres du blog sont partie prenante de ce qu’il est.

Nous croyons qu’il y a un nouveau paradigme émergent qui commence à prendre racine dans le monde. Au moins, il y a une possibilité pour qu’il devienne le nouveau paradigme. C’est à nous d’y arriver.

Une autre façon

C’est une façon de naviguer guidé par des objectifs différents, à l’intersection du développement personnel, de la passion et de la liberté. Et surtout, réaliser une fusion entre travailler et jouer pour arriver à un point où vous ne pouvez plus faire la différence entre les deux.

Je n’en pouvais plus de me réveiller chaque jour pour aller servir un idéal qui n’était pas le mien, donc j’ai finalement fait quelque chose et j’ai pris ma liberté.
Il était une fois…, je travaillais dans ce qu’il est convenu d’appeler « la finance » et je ne crache pas dans la soupe. Mais à un moment, le grand écart entre ce sur quoi je travaillais et ce que je ne faisais pas de ma vie J a été trop … grand , et tout m’a pété à la figure.

Je ne regrette rien. J’ai fait ce que mes parents m’ont enseigné, et ils ont fait ce que leurs parents leur ont enseigné. « Le travail est un acte de sacrifice, pas une poursuite du bonheur», disaient-ils.

J’ai suivi un chemin prédéterminé bien usé par mes ancêtres.

Mais finalement, j’ai commencé à voir à travers la façade bien polie et brillante. Comme un rideau lentement tiré vers l’arrière, j’en suis venu à comprendre que ce que j’avais appris à croire était vraiment un mélange complexe de fumée et de miroirs.

J’ai vu que la participation à un monde où le travail était pénible n’était pas obligatoire – il semblait juste de cette façon parce que tout le monde avait – parce que j’avais- donné son accord.

Très peu ont cessé de remettre en question la vie qu’ils menaient. Je l’ai fait, au début contraint à l’immobilité par mon corps, qui m’a dit stop ! Ensuite, je l’ai fait par choix.

Et j’ai trouvé qu’il y avait une autre façon, celle où vous êtes le maître de votre destin et en chemin vers votre propre liberté.

J’ai repris la route en aidant les autres avec la formation et le conseil. Un an plus tard, cette route m’a permis de récupérer ma liberté. J’ai dit au revoir à mon ancienne vie pour de bon. Je n’ai jamais regardé en arrière.

Et puis, le démon de l’écriture m’a poussé à ouvrir un blog pour parler de la croissance personnelle, une de mes grandes passions.

C’est maintenant mon quotidien de partager ce que j’ai appris, ce que j’apprends tous les jours et aider les autres à transformer leur travail, leur vie dans des actes de joie, de liberté et de service.

Que peut-faire Plume Active pour vous aider ?

Nous voulons créer un espace lumineux – un laboratoire de toutes sortes – pour vous sortir, vous remettre en question et, enfin, créer la vie que vous avez imaginée.

Nous pouvons vous aider à …

  • Bâtir un mode de vie que vous pouvez mettre en œuvre n’importe où
  • Entrer dans votre chemin personnel, la suite dépendra de vous
  • Saisir une vie de liberté, d’opportunités et de contribution
  • Cultiver des relations étonnantes avec d’autres changeurs de monde qui vont transformer votre vie pour toujours
  • Créer votre propre processus et, enfin, identifier cette « chose » que vous êtes destiné à faire

Nous ne vous ferons jamais de fausses promesses ou des programmes d’opportunité. Nous serons toujours francs et honnêtes avec vous. La route ne sera pas facile, mais nous pouvons faire un bout de chemin ensemble.

Et ce n’est pas tout. Personne ne vous doit rien.

Mais vous pouvez choisir de créer délibérément une nouvelle façon de regarder le monde, de changer votre regard et commencer à allumer le feu, à mettre la Lumière dans votre vie.

À vos conditions

La meilleure façon de commencer est de se joindre au mouvement. Vous pouvez utiliser le formulaire ci-dessous pour démarrer et vous aurez accès à une multitude de ressources de transformation gratuites.

Vous êtes Extraordinaire

Extraordinaire : Une des choses les plus importantes que vous devez faire aujourd’hui

Etes-vous conscient de votre côté extraordinaire?

Vous avez peut-être entendu des gens se réfèrer à ce côté comme votre Moi Supérieur ou cette partie de vous qui sait au fond de ce que vous êtes vraiment capable de faire. C’est aussi cette «chose» en vous qui vous aide à passer à travers ces moments difficiles.

Vous savez de quoi je parle – n’est-ce pas? 😉

Eh bien, l’autre jour, je faisais des recherches pour le prochain livre que j’écris et je suis tombé sur quelques informations à propos de cette «chose» en nous – notre côté extraordinaire. C’est en fait assez intéressant, car il y a beaucoup de recherches sur le côté extraordinaire.

Albert Einstein ainsi que de nombreux autres scientifiques et les médecins ont également rencontré le côté extraordinaire ou Moi Supérieur.

Je pensais que c’était bien parce que pendant longtemps je croyais que le côté extraordinaire était exclusivement un concept «spirituel», et ce n’est pas le cas. Et, ce qui est encore plus intéressant, c’est que même si ça a été à la fois spirituellement et scientifiquement prouvé, il est si facile d’oublier le fait que nous avons vraiment cette partie de nous-mêmes sur laquelle nous pouvons toujours nous appuyer.

J’avais l’habitude de négliger mon côté extraordinaire et je n’avais pas vraiment compris le rôle qu’il devait jouer dans ma vie.

Rétrospectivement toutefois, je vois tellement de fois où il était là. Que je l’ai réalisé ou non, j’ai été vraiment axé sur mon côté extraordinaire quand les choses se sont corsées. Il était toujours là … Il faisait de son mieux pour me rassurer. Ce côté inconscient en moi me soufflait que je pouvais absolument passer à travers , peu importe la situation ou l’impression de catastrophe ou d’enjeu.

C’est aussi présent dans les moments où il y avait des choses que je voulais vraiment pour ma vie. C’est ce qui m’a poussé dans la bonne direction et m’a aidé à trouver le chemin, mon chemin.

Bien que je pense que nous avons toujours connu cette force silencieuse en nous – notre côté extraordinaire – nous ne pouvons pas passer beaucoup de temps à réfléchir sur elle ou approfondir le sujet, notre côté extraordinaire est là pour nous.

Il est facile de se laisser prendre par le quotidien et tout ce qui se passe. C’est encore plus facile de tomber dans le piège d’écouter le Juge intérieur, la Victime dans votre esprit ( le côté négatif ) au lieu de votre côté extraordinaire.

J’étais dans ce schéma pendant des années. Et puis, le déclic des Accords Toltèques notamment m’a fait prendre conscience que je pouvais changer mon regard.

Et depuis, les choses ont évolué pour moi. Je laisse prendre l’initiative à cette positive attitude.En me concentrant régulièrement sur ces aspects, je fais de mon mieux pour mettre en action mon côté extraordinaire.

Dernièrement, j’ai mis le booster la-dessus pour finir mon livre. Bien sûr, j’applique des principes d’organisation, de l’auto-discipline , qui agissent comme des gardes fous. Et je prends en compte également ce côté intuitif, cette inspiration qui jaillit de façon inattendue. Avec de la confiance , cette source finit par jaillir plus vite, plus longtemps et …plus souvent :mrgreen:

Donc, aujourd’hui, si vous travaillez pour accomplir quelque chose, ou même si vous êtes juste en chemin pour une journée ordinaire, réalisez que votre côté extraordinaire est là pour vous.

Laissez-vous guider. Écoutez-le. Croyez-le. Penchez-vous sur lui. C’est la force silencieuse qui sera toujours là pour vous montrer le chemin.

Action : Laissez votre côté extraordinaire prendre le devant de la scène

1. Reconnaissez votre côté extraordinaire. Prenez le temps de penser à la dernière fois où vous avez réussi un défi. N’y avait-il pas là quelque chose en vous, qui vous a aidé à vous dépasser? C’était votre côté extraordinaire.

2. Choisissez de rester sur votre côté extraordinaire. Au début de la journée, vous vous dites que vous allez passer la journée avec votre côté extraordinaire au premier plan – votre Moi Conscient.

3. Éclipser votre négativité. A chaque fois qu’arrive à la surface des pensées négatives dans votre esprit, prenez le temps de vous détendre et de prendre 3 grandes respirations. Sentez en vous votre côté extraordinaire. Écoutez-le vous rappeler que tout ira bien. Finalement, les pensées positives vont s’installer.

Recommencez 2 fois dans la matinée , à la pause déjeuner, 2 fois l’après -midi, le soir en rentrant chez vous.

A consommer sans modération !

Auto discipline 5 : Patience

Patience

Imaginez que vous avez un bébé. Vous passerez beaucoup de temps à changer les couches. Mais ce n’est pas vraiment un travail difficile – c’est juste une question de le faire à plusieurs reprises plusieurs fois par jour. Et d’être patient , car il faut lui laisser le temps de grandir.

Dans la vie il y a de nombreuses tâches qui ne sont pas nécessairement difficiles, mais elles ont besoin d’un investissement en temps important. Si vous n’avez pas la discipline pour les réaliser, leur manque peut entraîner des désordres dans votre vie. Pensez juste à toutes les petites choses que vous devez faire: shopping, cuisine, ménage, lessive, les impôts, payer les factures, entretien de la maison, garde d’enfants, etc

Et ce n’est que pour la maison – si vous incluez le boulot, la liste s’allonge encore plus . Ces choses peuvent ne pas atteindre votre A-list pour leur importance, mais elles doivent être faites.

L’autodiscipline vous permet de développer la capacité à investir dans le temps là où c’est nécessaire. Le Big bazar ou un petit désordre – faites votre choix. Ensuite, il faut optimiser.

Parfois, ce qui doit être fait est clair . Parfois, ce n’est pas clair du tout. Si vous ne savez pas ce qu’il faut faire, la première étape consiste à comprendre. Cela peut vous obliger à rechercher de l’information et vous renseigner.Et cette recherche peut prendre beaucoup de temps. Est-ce du temps perdu ? Non, car plus la préparation aura été minutieuse, plus vous allez avancer vite et bien dans la réalisation.

Miser sur le temps

Il y a beaucoup de problèmes dans la vie où la solution est en grande partie un investissement de temps. Si votre boîte e-mail est surchargé, ce n’est pas un problème difficile. Croyez-moi – il y a de plus grands défis dans la vie que la gestion de votre correspondance. Peut-être cela vous prendra plusieurs heures pour le faire. Sinon, appuyez simplement sur ​​Ctrl-A puis Supprimer , et finissez-en.

Développer votre productivité personnelle

Vous discipliner vous permet de tirer plus de valeur de votre temps. Le temps est une constante, mais votre productivité personnelle ne l’est pas. Certaines personnes vont utiliser les heures de leur journée beaucoup plus efficacement que d’autres. C’est incroyable comme les gens vont dépenser de l’argent supplémentaire pour acheter un ordinateur plus rapide ou une voiture économe en carburant, mais ils vont à peine prêter attention à leur capacité personnelle. Votre productivité personnelle va faire beaucoup plus pour vous qu’un ordinateur ou une voiture à long terme. Donner à un programmeur patient et bosseur un ordinateur vieux de 10 ans, et il va obtenir beaucoup plus au cours d’une année qu’un programmeur paresseux et pressé avec un ordinateur de la dernière technologie de pointe.

Il y a cinq ans, je savais ce que je devais faire. Il m’a fallu tout ce temps pour construire une nouvelle carrière, un mode de vie plus conforme à mes attentes, à ce que je suis. Si vous voulez tout tout de suite, certains être éveillés y arrivent, pour les autres, soyez patients, n’abandonnez jamais, poursuivez vos rêves et VIVEZ LES.

Bien sûr,la patience n’est qu’un outil parmi d’autres. Il vous permettra de compléter votre panoplie de travail de manière efficace, mais il ne vous dira pas quel travail démarrer en premier lieu. Une fois que vous avez décidé d’un plan d’action et voyez vos plans en face de vous, rien ne peut faire le travail tout seul ( sauf à externaliser ) . À long terme, les résultats viendront de vos actions, et la patience vous permet de ne pas vous décourager et d’avancer, pas à pas , vers la réalisation de vos objectifs.

Et vous, êtes-vous patient ? Où travaillez-vous uniquement à l’intuition, au jour le jour ?

Tableau Chinois Magnifique

Tableau

J’aime beaucoup l’art et la culture chinoise. Mon frère de coeur, Michel, m’a fait passer hier un lien vers un tableau magnifique , que la magie d’internet nous permet de voir aujourd’hui.

AVANT DE PASSER RAPIDEMENT, LIRE JUSQU’ AU BOUT !

Ensuite c’est magnifique !

C’est un tableau en Chine. Les gens font la queue pendant des heures au Musée de Shanghai pour le regarder. Il a été peint vers 1085-1145, pendant la Dynastie des Song du nord. Il a été repeint pendant la Dynastie Qing. Il mesure 5m28 de large et 24,8 cm en hauteur. Il est considère comme un des Grands Trésor de Chine et a été expose dans le Muse d’Art de Hong-Kong année dernière

Prenez votre temps et promenez-vous dans ce long tableau.

  • Déplacez le curseur de long en large, de chaque cote du centre, il y a tant de détails à découvrir.
  • Pour arrêter le défilement et bien regarder, ramenez le curseur de la souris au centre de l’écran.
    Lorsque vous verrez apparaître des cadres blancs, cliquez sur ceux-ci…C’est fabuleux!
    PS : Contrôlez la vitesse de déplacement avec votre souris (ralentir en allant vers le centre du tableau).
    N’oubliez pas de cliquer à l’intérieur des carres blancs et mettez le son.

10 points clés pour la croissance personnelle

« Nous avons beau faire le tour du monde à la recherche de la beauté, si nous ne l’avons pas apportée avec nous, nous ne la trouverons jamais. » de Ralph Waldo Emerson

Si vous lisez ce blog, vous êtes probablement un peu comme moi – un chercheur.

Vous souhaitez vous développer en tant que personne, comme être spirituel avec les deux pieds sur terre, à vous comprendre vous-même et les autres, et enfin comprendre comment vivre un chemin joyeux, rempli, et une raison de vivre.

J’ai exploré beaucoup de voies différentes et je ne remets pas en cause cette façon de faire. Nous avons souvent besoin d’explorer, d’expérimenter et séparer le bon grain de l’épanouissement personnel de l’ivraie. Chacun de nous doit éprouver son propre voyage de découverte de soi pour discerner ce qui est simplement futile, ce qui change vraiment la vie, et également les pensées magiques.

Au fil des ans, je suis devenu plus pratique dans mon approche des stratégies de croissance personnelle. Je pratique ce qui fonctionne pour moi. Je concentre mon énergie sur les actions et les croyances qui ont un retour positif sur ma qualité de vie et mon état d’esprit, le bien-être au fond de mon coeur spirituel.

Voici 10 stratégies qui ont bien fonctionné pour moi. . .

1. Être présent

Autant que possible, gardez votre attention concentrée sur ce bon moment, 😉 maintenant. Plongez-vous dans ce que vous faites, même si c’est fastidieux et ennuyeux. Portez toute votre attention à la personne que vous êtes. Savourez ce que vous faites sans permettre à votre esprit de s’attarder dans le passé ou de réfléchir à l’avenir. Quand vous faites un plan pour l’avenir (comme nous le faisons tous), créez un modèle souple- un plan ou un objectif flexible qui vous permet de rester ouvert à toutes les possibilités. Quand vous vivez hors de l’ instant présent , vous êtes vraiment à »perdre du temps » parce que le passé et le futur ne sont pas réels. Seul existe le présent.

2. Se détacher de l’opinion des autres

Cela a changé ma vie . Une fois que j’ai arrêté de me soucier de ce que les autres pensaient de moi, comment ils pouvaient me juger, ou comment mes décisions pourraient décevoir les gens, j’étais libre de devenir entièrement moi-même . J’étais capable d’être vrai, authentique. Il y a tellement de pression des parents, des pairs, de la société et des médias . Il faut se conformer à certaines normes et des idéaux. Mais nous devons chacun créer notre propre «système d’exploitation personnel» qui est un reflet de notre vraie nature. Le vrai bonheur est impossible lorsque vous trichez avec votre vie afin d’amadouer les autres.

3. Naviguer en profondeur plutôt qu’en largeur

Plutôt que d’essayer de faire beaucoup de choses et d’encombrer ma vie de plein d’activités et réalisations, je me concentre maintenant sur ​​moins de choses, mais j’approfondis. Quand je travaille, je m’efforce de m’engager dans la tâche à accomplir et supprimer les autres distractions. Quand je voyage, je visite moins d’endroits , mais je passe plus de temps dans un lieu ou deux choisis pour leur intérêt. On n’apprend pas grand-chose en restant juste à gratter la surface.

4. Redéfinir l’échec

Je n’aime pas faire faillite, pas plus que le commun des mortels. Mais j’ai appris à accepter l’échec comme un corollaire à la réussite. Vous rencontrez l’échec parce que vous avez eu le courage et de la créativité pour essayer un projet. L’échec nous enseigne comment faire mieux la prochaine fois. Nous ne pouvons pas passer notre vie à éviter l’échec, sans prendre aucun risque – ce qui nous confine au statu quo. Si vous voulez vivre une grande vie, la votre, vous devez accueillir l’ échec, sachant qu’il peut et va arriver. Vous acceptez avec gratitude les leçons que vous offre l’échec et ainsi vous pouvez passer à la réussite.

5. Recâbler votre cerveau

La science de la neuroplasticité montre que nous avons un immense réservoir de potentiel d’apprentissage, de changement et de croissance. Ceci est particulièrement significatif quant à la façon dont nous pensons à nous-mêmes. Notre pensée impacte ​​notre motivation et nos perspectives sur la vie. Si nos pensées sont constamment négatives et axées sur l’auto-critique, nous formons nos cerveaux à accepter ces pensées comme vraies. Mais en pratiquant la pensée positive, pensée de l’amour de soi et du respect de soi , on peut entraîner nos cerveaux à penser cela. Pratiquer la pensée positive n’est pas seulement du bien-être. Cela change réellement la chimie de votre cerveau et modifie la façon dont vous vous sentez.

6. Cesser de lutter

Une grande partie de la vie est ressentie comme un combat. Quelqu’un dit ou fait quelque chose pour nous faire du mal, et nous répondons avec colère ou en étant sur la défensive. Quelque chose de grave se passe, et nous sommes frustré et agité. Nos enfants ne font pas ce que nous voulons qu’ils fassent, nous nous sentons obligés de nous inquiéter et d’influencer ​​leurs décisions ou actions. Dans beaucoup de ces situations, le chemin de non-résistance est la meilleure voie à suivre. Au lieu de lutter contre la personne ou la situation, observez simplement et ne luttez plus . Les événements prennent généralement « soin d’eux » sans les forcer, alors laissons-les se dérouler.

7. Simplifier tout

La vie devient de plus en plus complexe et exigeante . Nous sommes surchargés d’informations. Nous achetons souvent des choses inutiles. Nous prenons plus d’engagements et d’obligations. Cela en devient étouffant. Moins, c’est vraiment plus. Moins est synonyme de libérateur, ouvert et lumineux. Débarrassez-vous du superflu, rationalisez votre emploi du temps pour les taches les plus importantes, évitez les gens qui sapent votre temps et votre énergie. Vous avez besoin d’espace et de temps pour réellement vivre votre vie plutôt que mener une course à travers elle.

8. Définissez vos valeurs

Pour vivre une vie pleine de sens, nous avons besoin de points de repère afin de nous aider à prendre des décisions et fixer des objectifs. Nos valeurs fondamentales sont ces points de repère. Ces valeurs sont les principes les plus importants de votre vie. Chaque décision importante de la vie, nos actions devraient soutenir ou refléter ces valeurs. Si vous n’avez pas défini vos propres valeurs , alors tournez vous vers les autres pour vous aider à décider ce qui est important. Quand vous avez identifié vos 4 ou 5 valeurs primordiales, vous savez exactement ce que vous voulez ou pas pour votre vie.

9. Avoir l’esprit d’un débutant

Vous n’êtes jamais trop vieux, trop intelligent, trop expérimenté, trop riche, trop puissant, trop créatif pour apprendre quelque chose de chaque personne rencontrée, chaque expérience de vie. Abordez chaque nouvelle relation avec les yeux grand ouverts, comme un enfant. Laissez-vous tenter par quelque chose de nouveau, où vous n’avez ni expérience ou compétence – et puis savourez chaque aspect de l’apprentissage. Non seulement cela étendra votre capacité d’émerveillement et d’épanouissement personnel, mais fera de vous une personne plus intéressante, accessible et attrayante également. Comme le dit Forrest Gump: «La vie est comme une boîte de chocolats. Vous ne savez jamais ce que vous allez obtenir. »

10. Montrer de la gentillesse et des bonnes manières, sincèrement

Gentillesse et bonnes manières sont sous-estimées. C’est tellement facile de simplement être gentil avec les gens, de parler avec chaleur, de sourire et de les reconnaître comme être humain. Il est si facile de dire «merci» pour une porte ouverte, pour une aide offerte. Même face à la colère, aux difficultés de la vie, et la laideur, nous pouvons nous élever et avec nous ceux qui nous entourent, en étant gentil . Lorsque vous pratiquez la bonté, vous inspirez les autres à faire de même, et il se crée un effet d’émulation. En plus, vous vous apercevrez qu’il y a un effet retour sur vous très positif également.

Pratiquer la compétence du changement

Pratiquer la Compétence du changement

Changer quelque chose dans votre vie, et l’avoir intégré, est une compétence que la plupart des gens ne maîtrisent pas . Mais elle peut être apprise et pratiquée jusqu’à ce que vous soyez bon dans ce domaine.

J’ai passé des années à pratiquer moi-même, par mes anciens boulots et le travail personnel, mais en vérité, je suis vraiment à l’aise avec une habitude au bout de 6 mois de pratique.

Ce que nous recherchons n’est pas seulement la capacité de faire un changement – n’importe qui peut le faire – mais avoir un changement durable qui sera une partie de votre vie aussi longtemps que vous voulez qu’il soit.

Préalable

Vous allez déjà choisir un changement pour commencer

Donc, aujourd’hui, choisissez un changement que vous pouvez faire ce mois-ci. Les seules exigences absolues:

1. Vous devez en choisir un seul, et vous concentrer sur ce point.

2. Vous ne pouvez le faire que 5 minutes par jour. C’est le maximum. Il n’y a pas un minimum de temps, autre que vous devez au moins commencer.

En outre, voici quelques unes de mes meilleures recommandations:

  • Choisissez quelque chose qui est positif (une nouvelle bonne habitude) plutôt que de quitter une mauvaise. Vous aurez la chance de voir les mauvaises plus tard, mais elles sont plus difficiles. Commençons par quelque chose de facile.
  • Choisissez quelque chose que vous appréciez . C’est effectivement très important. Beaucoup de gens font des changements parce qu’ils pensent qu’ils le devraient. Et vous pouvez faire partie de ceux là plus tard. Mais pour l’instant, trouvez quelque chose que vous avez réellement hâte de faire parce que vous l’apprécierez. Si vous souhaitez vous exercer, par exemple, trouver une activité qui soit amusante (et peut-être sociale).
  • Choisissez quelque chose qui est facile à démarrer . Si elle nécessite l’achat d’un tas de nouveaux équipements ou de vêtements ou de conduire 10 minutes pour le faire, c’est trop dur pour commencer.Si vous pouvez le faire à la maison ou dans votre bureau à une certaine heure chaque jour, alors c’est beaucoup plus facile. Vous devriez être capable de le faire dès maintenant. Si c’est dans les 10 prochaines minutes, ce n’est probablement pas assez facile à démarrer.
    Donc, aujourd’hui, il suffit de choisir quelque chose. Ne vous inquiétez pas, vous ne serez pas marié avec elle pour la vie. Vous allez l’utiliser pour en apprendre davantage sur le changement. Et une fois que vous apprenez sur les principes efficaces de changement, vous pouvez changer quoi que ce soit.

Maintenant nous allons commencer à pratiquer.

Pratique du changement

1. Choisissez un déclencheur. Un déclencheur d’une habitude est un événement physique qui précède immédiatement l’habitude et déclenche votre envie de faire l’habitude.

Quelques exemples pourraient être le stress comme un déclencheur pour fumer ou commencer le petit déjeuner comme un déclencheur pour se brosser les dents, ou se réveiller comme un déclencheur pour vérifier votre email.

Vous en apprendrez plus sur les déclencheurs que vous pratiquez, mais pour l’instant, choisissez un déclencheur qui arrive tous les jours sans avoir à vous rappeler consciemment.

Quelques exemples incluent se réveiller, commencer le petit déjeuner, le déjeuner, pour dîner, se brosser les dents, en arrivant au travail, boire votre première tasse de café, quitter le travail, arriver à la maison, aller au lit, etc..en choisir un pour votre nouveau changement.

2. S’engager à le pratiquer tous les jours ce mois-ci. Envoyer à un tas de gens à ce sujet, et demandez-leur de vous tenir responsable. Vous pouvez le faire via Facebook, e-mail, blogs, Twitter, ou tout simplement dire physiquement aux proches dans votre vie. S’engager pleinement dans le changement – ne pas en faire la moitié ou il ne sera pas important pour vous.

3. Ajoutez des rappels visuels dans un endroit où vous le verrez lorsque le déclencheur passe. Si votre déclencheur est de commencer le petit déjeuner, mettre une note ou d’autres indices dans la région où vous mangez le petit déjeuner, le frigo par exemple. Vous voulez vous rappeler chaque fois que le déclencheur se produit.

4. Pratiquez l’action du nouveau changement. Chaque fois que le déclencheur se produit (idéalement une fois par jour), faire le nouveau changement. Il devra être fait très très consciemment au premier abord, mais il sera plus facile à retenir.

5. Essayez d’enchaîner une série de jours. Marquez vos jours de succès sur votre calendrier ou sur un journal ou faire une revue avec les gens prévenus. Vous devriez essayer d’obtenir autant de jours consécutifs réussis que possible.

6. Profitez de l’habitude. Ne vous contentez pas faire la vérification sur votre liste ou de le faire. Faites-le et profitez-en, afin que vous regardez avec impatience chaque jour où vous démarrez la nouvelle habitude.

Cela peut sembler beaucoup d’étapes, mais une fois que vous avez choisi un déclencheur et engagé la fenêtre de tir, c’ est vraiment juste une question de faire le changement chaque jour juste après le déclenchement, et profiter de le faire. JUST DO IT AND ENJOY !

Alors, choisissez un déclencheur et s’engager à aujourd’hui, et apprendre à pratiquer!

Vous risquez de rencontrer quelques problèmes, mais nous allons apprendre comment traiter avec ceux que nous pratiquons. Et à travers la pratique, nous allons commencer à changer nos vies

Communication : désirs, projections et consor

Chapitre trois

(Suite du livre de Jacques Salomé – Si je m’écoutais, je m’entendrais )

Les désirs, les demandes, les besoins et les manques

Quelques jalons qui nous permettraient d’exister plus librement, entre aveuglement et lucidité analytique, avec une vigilance qui nous tienne non pas en alerte mais en mouvement.

Les désirs

Tout désire a droit à son existence de désir, indépendamment de sa concrétisation impossible. Mais bien souvent les parents sont tentés d’anéantir chez leurs enfants les désirs qui ne peuvent satisfaire. Un désir exprimé n’est pas une demande, c’est un désir qui cherche être reconnu comme désir du moment présent, sans en être coincé à tout coup dans une réalisation.

J’ai un désir vers l’autre, c’est un élan en moi, une reconnaissance, une émotion rêvée par lui.

J’ai un désir sur l’autre, je voudrais qu’il me donne quelque chose et ce mouvement en moi devrait s’énoncer en « aime moi ».

Cette confusion fréquente entre « désir vers » et « désirs sur » débouche souvent sur le terrorisme relationnel.

Jeux de tension, le désir pousse à l’action qu’il anéantira en le satisfaisant. La parole, l’art, les symboles et les cheveux sont menés de désir insatisfait. Reconnaître le désir, et au lieu de le jeter en pâture dans les mains de n’importe qui, l’écouter, l’entendre et le préserver des mauvais traitements possibles.

Les demandes

la demande à l’autre : si le désir a surtout besoin d’être entendu, la demande elle réclame une réponse. Demander, c’est aussi renoncé à l’espoir si profond ou de recevoir sans avoir à demander, d’être compris sans qu’il soit nécessaire de s’exprimer. Les moyens que beaucoup privilégient pour manifester leur demande sont l’accusation, la plainte la culpabilisation ou le pourquoi négatif ou la maladie.

La demande de l’autre ; elle n’assure un pouvoir aliénante par le conflictuel suscitant moi, entre mon désir d’y répondre et mon refus ou monde n’impossibilité de le faire.

Les besoins et les manques

je me prends parfois dans un piège interne consistant à transformer mon désir en besoin, lequel réclame alors une satisfaction urgente impérieuse incontournable. Le lien du manque se traduit par des six qui disent l’enfer désespoir 20 et toujours connaissant. Le leur d’un désir transformé en besoin et l’illusion que telle personne telle situation telle acquis effacera mes manques.

La prudence n’engendre pas la vie, elle la retient c’est le travail de toute une vie que de repérer ses propres besoins évolutifs, enfouis sous des couches de peur et de désir. Nous prenons ici le terme besoin dans le sens qui favorise la croissance à chacun des âges de notre vie.

Chapitre quatre les enchaînements réactionnels

De la difficulté de passer du réactionnel au relationnel.

C’est dans les relations de couple que cette dynamique émotive apparaît le plus intensément ses dans les relations de couple que cette dynamique émotive apparaît le plus intensément. Les discussions menant l’impasse commence légèrement par une attitude de dénonciation. C’est un coup d’aiguillon qui mobilise la réactivité profonde interpellée. La somme d’énergie gaspillée dans une vie est incroyable mais aussi le temps perdu cette dynamique de polarité visualisée chez l’autre nous aveugle d’autant plus que ce jeu de miroirs commence très tôt d’un relation et que parfois seul un tiers nous permettrait un recadrage un recentrage ouvrant n’a plus de lucidité et donc à plus de partage réel.

La dynamique de l’éponge

Certaines relations amoureuses semblent fondées essentiellement sur la souffrance et entretiennent cette souffrance. Ainsi l’un produit la souffrance, la répand tandis que l’autre l’absorbe. Cette absorption devient le signe de reconnaissance de l’amour.

Les faux engagements

Quelle partie, quel aspect de nous engageons-nous dans les liens que nous créons ?

Je dis oui pour ne pas faire de peine, pour ne pas déclencher le conflit, ou par obligation conformiste.

Dans le labyrinthe des faux engagements et des fidélités parasitaires, je me perds, je m’oublie, je ne me rencontre pas. L’honnêteté relationnelle à l’égard de l’autre et de soi-même serait de reconnaître que l’engagement n’est pas réel, dans le sens qui n’engage pas mon moi profond.

Le besoin de répondre aux attentes de l’autre

Beaucoup de blocages relationnels sont liés à un besoin compulsif de répondre aux attentes de l’autre en tentant soit de les satisfaire, soit de s’y référer pour conduire sa propre vie. Une mission n’est pesante que si nous en chargeons l’obligation de répondre aux expectatives d’ordre relationnel.

Le besoin de satisfaire la demande affective de l’autre s’enracine en nous . Innombrables sont les attentes idéalisées, les attentes craintes, les attentes preuves, les attentes paradoxales. C’est bien toujours la combinaison de deux réactivités qui mènent aux impasses de la communication et des relations intimes.

Cette deuxième partie explore au plus profond nos relations et tous les systèmes plus ou moins conscients qui entravent notre communication.

Développer une écoute active, c’est s’écouter d’abord soi-même

Salomé

Jacques Salomé fait partie des auteurs contemporains qui ont compté dans mon parcours personnel. Ses ouvrages sur la communication notamment et une façon différente à l’époque de l’envisager m’ont ouvert l’esprit sur mes façons de faire.
Aujourd’hui, je vous fais partager le livre « Si je m’écoutais, je m’entendrais » , sorti en 2004.

Chapitre 1- la communication

principes de base : je reconnais et je confirme l’expression de l’autre comme la sienne.

Je m’exprime en me positionnant. J’ai le désir de mettre en commun ton point de vue et les miens en les apposant, l’un près de l’autre. De là peuvent naitre un partage, un échange. :cheerful:

Corollaire immédiat :

  • je ne laisse pas l’autre parler sur moi,
  • je l’invite à parler de lui-même,
  • j’admets que s’entendre ne signifie pas avoir le même avis, les mêmes sentiments, le même point de vue.
  • J’accepte de différencier ce qui vient de l’autre de ce que je ressens.

Dire

« Les mots savent de nous des choses que nous ignorons » René Char

L’expression verbale peut se situer à cinq niveaux différents :

  1. le niveau des faits
  2. le niveau des sensations et des sentiments
  3. le niveau de la pensée, des idées
  4. le niveau du retentissement
  5. le niveau de l’imaginaire
    Nous attendons trop, parfois, du langage, du mythe de la parole juste et vraie, alors que les mots recouvrent des réalités différentes pour chacun.

Ne pas dire

Ne pas dire c’est parfois baliser mon territoire. Ne pas dire fait aussi parti de l’attention portée à l’autre du choix du bon moment pour être entendu.

La communication libre s’appuie sur l’acceptation et le plaisir de mener une double vie : ma vie avec l’autre, avec les autres, et ma vie à moi ou, affectivement, je me suffis à moi-même.

Ne pas dire se fonde aussi sur cette capacité d’isolement spirituel, sur l’aptitude à s’immerger dans son monde secret et sur le partage d’une solitude pleine.

Écouter

Ecouter l’autre sans s’emparer de sa parole est difficile écouté c’est accueillir ceux qui s’expriment sans porter de jugement, en tentant de comprendre le monde intérieur de l’autre dans son système de référence à lui..

L’écoute est un beau cadeau à offrir, à demander et à recevoir.

Entendre

Entendre ce qu’il dit, mais aussi ses sourires son regard ces gestes sa respiration ces énergies.

Entendre, c’est aller au-delà de l’écoute pour saisir l’essentiel.

Le paradoxe des bons entendements est qu’il s’agit d’entendre l’autre dans le registre où il parle, mais aussi parfois, de comprendre que ce registre peut en cacher un autre. Il est nécessaire aussi parfois que j’indique à l’autre comment je souhaiterais être entendu.

Méta communiquer

C’est sortir un moment du contenu du dialogue pour aborder la forme, la façon dont la communication se fait ne se fait pas. Souvent c’est une étape indispensable pour renouer des relations maltraitées avec ses propres parents :

Communiquer avec soi-même

Toute démarche de changement pour améliorer ma communication à autrui introduira aussi une interrogation sur ma relation à moi-même

Chapitre deux les relations

La confusion entre sentiments et relations est des plus fréquentes chez la plupart des personnes car trop souvent , sous l’alibi des sentiments nous tolérons des relations insupportables, invivables, aliénantes.

Nos sentiments, fondés sur des attirances, les affinités et des incompatibilités, ne nous aident pas à trouver et à garder la bonne distance entre fusion et différenciation.

Les liens

Le lien, organisme vivant, structure subtile qui nécessite quantité d’énergie et d’information, fonctionne comme un tiers entre deux ou plusieurs personnes. Chacun entretient et nourrit un aspect de la relation. Ce lien se nomme : notre amour, notre amitié, notre relation, notre attachement, notre groupe.

Donner

Donnez ce que je voudrais recevoir : je fais à l’autre ce que je voudrais qu’il me fasse. Je pars de l’idée que l’autre les mêmes désirs de même besoin la même coup que moi. Le piège le plus évident dans toute relation réside dans cette tentation de milliers de différences

Recevoir

Recevoir des gratifications : compliment, éloge, marque d’amour ou d’admiration. Cela confirme notre besoin de reconnaissance.Souvent dans un échange, notre premier mouvement consiste à les rejeter ou les minimiser. Nous dévalorisons à la fois nous-mêmes et notre interlocuteur.

Recevoir des refus ou des remises en cause : recevoir des idées nouvelles et des propositions inattendues

Recevoir des marques d’intérêt : attention territoire réservé!

Recevoir sans contrainte : un don pleinement reçu comble d’honneur aussi. Il y a dans le recevoir la possibilité d’agrandir d’amplifier ce qui reçu

Demander

Demander c’est courir un double risque : celui de rencontrer un refus, celui d’être comblé. Les demandes les plus redoutables pour celui qui les reçoit sont celles qui portent une culpabilisation directe ou indirecte. Toute demande souffrira un chemin plus praticable dans le jeu relationnel lorsqu’elle se transformera en proposition aussi concrète que possible.

Refuser

Le refus est encore plus difficile à énoncer lorsque l’autre jette sur moi ses sentiments de colère, de désespoir ou d’impuissance et tente de m’en rendre responsable. Par le refus, par le non, j’ouvre la porte à la différenciation et je me définis ainsi comme unique et responsable.

Vers un équilibre possible

Une relation me paraît équilibrée, saine, quand ces quatre pôles sont présents pour chacun, quand chacun accepte de demander, de refuser, de recevoir et de donner.

Ce que j’en pense :

Rien que ces deux premiers chapitres sont déjà un champ de possibles énorme pour moi. J’ai beaucoup travaillé sur la relation à l’autre car enfant très timide cette ouverture, cette prise de risque était difficile. En grandissant, j’ai appris à m’ouvrir, à accepter le regard de l’autre et Salomé a fait partie des mentors qui m’on aidé sur ce chemin.

Et vous ? Connaissez-vous Salomé ? avez-vous lu ce livre ?

Si je m’écoutais je m’entendrais

Nous reprenons la suite de l’ouvrage de Salomé.

Chacun de nous se construit un réseau de croyances ou de mythologie personnelle sur la vie, la mort, l’amour, les hommes et les femmes, les relations et soi-même.

Quelques croyances

Nos réactions sont déterminées par l’interprétation que nous donnons aux événements, bien davantage que par les événements eux-mêmes. Les voir avec d’autres yeux, accepter de remettre en cause une croyance sera la seule possibilité d’avancer vers une évolution, une maturation, une croissance.

Lorsque nous parlons de nous-mêmes, nous avons besoin de produire une description claire de notre façon de fonctionner et nous allons l’offrir, la présenter aux autres, mais surtout à nous-mêmes. Cette auto mystification remplit une fonction essentielle.

Ces fausses images que nous produisons ont une fonction relationnelle et une fonction interne. Ce peut être blessant de les découvrir. La fonction interne consiste à me donner une impression d’équilibre de conscience de moi. Ces comptes seront difficiles à abandonner ou à modifier car ils forment un schéma dans lequel je modèle les événements de ma vie. Cela me donne une conscience et une cohérence.

Changement de vision, d’angle de vue, autre regard, c’est le premier pas vers l’assouplissement des fausses images qui nous encombrent et nous empêchent de nous rencontrer.

Le dû et la justice

Une des croyances les plus difficiles à lâcher est celle qu’il y a, qu’il devrait y avoir une justice humaine, et dans les relations, une réciprocité due et des droits et devoirs vis-à-vis de l’autre.

Nous n’avons pas le pouvoir de modifier les sentiments de l’autre, de les augmenter, de diminuer, de les transformer. En renonçant à cette toute-puissance de caractère infantile, nous entrons dans la maturité relationnelle. Et pour se développer, grandir il faudra renoncer, faire son deuil de cette mythologie tant aimée.

Croire devoir

Je ne peux pas entendre et reconnaître les désirs, les demandes, les déceptions, les souffrances de l’autre si je suis prisonnier de mon croire devoir.

Lâcher quelques-unes de ses missions, laissez tomber les injonctions reçues, prononcées au devoir faire, sont autant de chemins pour retrouver plus de possible, pour s’ouvrir à plus de liberté.

Les fictions

il est possible de ne pas accepter l’histoire, telle que la raconte l’autre, comme une réalité pour soi mais de l’entendre comme une réalité importante pour lui. De renoncer au désir de le convaincre. C’est en acceptant le vécu de l’autre, et non en le faisant mien, que je retrouve l’essence de la communication.

C’est un des chemins de la tendresse que de pouvoir confirmer ce qui vient de l’autre sans vouloir le colorer à son profit. Le sens donné aux événements est le pivot de notre vie quotidienne et relationnelle. C’est l’histoire que nous nous racontons qui fait notre histoire, son dynamisme et ses répétitions. Il faut aimer l’autre à partir de notre plénitude et non de nos manques.

L’évolution

Ces modifications de croyance, changement de postulats et de points de vue seront à la base d’une évolution possible. Le chemin en tout cas doit être personnel car chacun de nous est porteur de ses croyances et qui peut dire détenir la vérité ?

Chapitre six et suivants

Les grands saboteurs

Souvent les bonnes intentions ou la bonne volonté d’une communication vivante ne manquent pas. Pourtant celle-ci est souvent sabotée par des mécanismes. La prise de conscience de ces grands saboteurs est le premier pas vers une relation à l’autre à soi plus saine. Il me faudra repérer mes zones de tolérance et surtout d’intolérance.

Ces souffrances portent essentiellement sur trois aspects. Le premier est l’envahissement de mon territoire. Le second une blessure narcissique liée à l’image que j’ai de moi-même. Le troisième de l’appréhension d’une persécution future. Ces grands saboteurs nous les nommons souvent auto privation, ressentiment, jalousie, culpabilisation, jugement, comparaison, projections et appropriation. Ces saboteurs sont à l’origine de nombreuses maladies( cancer, etc..)

Les relations pures dans l’abandon de soi et l’amour inconditionnel sont très rares. Elles sont plus souvent avec un minimum de projection et d’appropriation.

Le chemin vers l’harmonie commence par une prise de conscience puis un travail sans relâche sur l’abandon de ces mécanismes. Mieux je suis séparé, différencié, mieux j’existe

La plainte

Celui qui se plaint a envie de se plaindre il ne demande pas forcément réparation. Il exprime son impuissance et n’est pas à la recherche d’une solution.

De la plainte sur soi en passant à la plainte justification, la plainte attaque, de la plainte valorisation , ce sont autant de façons déguisées de se prendre du bon temps aux dépens du confort de l’autre sans le lui demander. Mais la plainte est aussi une décharge et un partage. A dose homéopathique elle peut servir de soupape.

Quand le silence des mots réveille la violence des maux

Nous avons, pour nous dire, et surtout pour ne pas nous dire, de multiples langages. C’est surtout notre corps qui émet et reçoit une infinité de messages. Les somatisations sont des langages symboliques avec lesquels nous tentons de dire à un entourage significatif nos sentiments réels quand ils sont censurés ou interdits par des peurs. Les maladies sont les cris du silence. Cette affirmation préliminaire peut sembler un paradoxe et risque de blesser ou de heurter le lecteur.

Beaucoup de recherches récentes montrent pourtant que la maladie ou la santé ne nous tombe pas dessus comme ça, au hasard. C’est bien notre corps qui accueille entretien ou rejette bactéries virus accident etc.

Les maux sont des langages symboliques avec lesquels nous allons tenter de dire :

  • les conflits personnels et interpersonnels,
  • les situations inachevées qui restent comme autant de blessures ouvertes dans le secret du corps,
  • les séparations, les pertes, quand elles n’ont pas été apaisées par le deuil,
  • les messages anciens de fidélité, de réparation, de soumission ou de conformité que nous acceptons. Par la culpabilisation, nous restons liés aux souffrances de l’autre, prisonnier de loyauté.

Les prescriptions symboliques

Si nous acceptons l’idée que les maux produits par le corps sont des langages symboliques, cela veut dire qu’il sera possible de les soigner non seulement à partir de leurs symptômes mais à partir du sens, du discours caché dans lequel ils s’inscrivent, et de les traiter par des réponses symboliques.

Le terrorisme relationnel

Il se joue quotidiennement autour des tables familiales, dans les lits conjugaux, dans les voitures..

Il peut même prendre la forme douce de la bienveillance: « il faudrait mieux pour toi que tu… », »j’ai pensé que ce serait mieux pour toi… »

Ou une forme plus ouvertement violente : critique, chantage et reproche. Cela peut prendre encore les terribles formes de l’injonction paradoxale (messages contradictoires) ou du déni (faire comme si l’autre n’avait rien dit) .On dit souvent que l’enfer est pavé de bonnes intentions.

Le corps a besoin d’une parole pour s’entendre et une oreille pour se dire.

Les responsabilités

Notre position relationnelle la plus fréquente consiste à dénier la responsabilité de ce que nous éprouvons par un déplacement sur l’autre.Cette toute-puissance attribuée à l’autre a pour résultat de déresponsabiliser de la prise en charge de nous-mêmes.

Cette perspective va m’entraîner dans ce piège relationnel très courant : la tentative de faire changer l’autre. Inversement d’autres personnes ont tendance à se sentir responsable de tout ce que ressentent ceux qui les entourent. Même punition.

Je ne suis pas responsable de ce que l’autre ressent. Ne pas prendre la responsabilité de l’autre, ce sera aussi refuser de l’aider à échapper aux conséquences de sa décision.

Je suis responsable des sentiments que j’éprouve. Cela provoque souvent un choc tant est naturel la tendance à vouloir traiter chez l’autre le problème que nous avons avec lui.

La prise de conscience de notre propre responsabilité dans ce que nous vivons peut nous donner un sentiment de liberté immense même si, dans un premier temps, nous nous sentons prisonniers de nous-même et non plus de l’autre.

Si je considère que toute relation a deux extrémités, il m’incombe de prendre en charge l’extrémité qui est de mon côté, et seulement elle. Chacun peut transformer, inverser la dynamique énergétique d’une relation en repositionnant sa définition de lui-même face à l’autre.

Devenir un meilleur compagnon pour soi-même

il est difficile d’accepter qu’on ne naît pas femme ou homme mais qu’on le devient.

Si j’accepte d’adopter cette optique : je suis responsable de ce que je ressens, beaucoup de mes attitudes, de mes habitudes de pensée devront se modifier. Mon regard sur les autres et sur moi-même sera amené à se transformer. Car c’est la tache d’une vie que d’accéder ainsi à devenir, à être le meilleur compagnon… Que je puisse avoir dans mon existence.

Être un bon compagnon pour soi-même :

C’est découvrir que la solitude peut être féconde, pleine et source de rencontres.
C’est expérimenter qu’il est possible de ne pas s’ennuyer en sa propre compagnie.
C’est être capable, à l’égard d’autrui, de prolonger son regard au-delà des premières impressions et aussi d’avoir un regard bienveillant et stimulant pour soi.
C’est pouvoir sortir d’une dynamique d’auto privation faite de la non reconnaissance de ses propres besoins, de ses propres désirs. Car nous sommes souvent, à l’écart de nous-mêmes, des parents critiques exigeants, peu gratifiants et peu encourageants.
Ne jamais hésiter à tendre la main… Au meilleur de soi-même. La liberté, c’est avoir la possibilité de choisir, donc de renoncer.

Être bon compagnon pour soi, ce ne sera pas vivre en autarcie relationnelle dans une univers clos, fermé à tout échange. Ce sera entrer en dialogue, en relation avec différents aspects de soi-même pour mieux se connaître, y voir plus clair et mieux s’entendre. Pour devenir, justement, plus ouvert, plus sensible, plus congruent et par là même plus attractif. En un mot : plus vivant.

Le changement personnel : la seule aventure inépuisable qui nous soit donnée de vivre, une aventure inscrite dans les tâtonnements et les enthousiasmes du quotidien.

La transformation intérieure et le changement dans nos relations et dans les événements sont deux pôles toujours liés.

Devenir qui je suis de façon unique, chiffre secret d’une conquête.

Cette phrase que je trouve très belle et pleine de sens clôt ce livre , dense et pas évident à travailler. Il m’a apporté beaucoup, dans une construction de mon identité et toute une période où le regard de l’autre pesait fortement.

Depuis , j’ai parcouru le chemin , doucement, vers une acceptation de qui je suis et et je suis devenu un bon compagnon pour moi-même.

Et vous, que pensez-vous de ce bouquin ?

C’est le printemps, désherbez votre organisation

«Ce n’est pas le travail qui tue les gens, c’est l’inquiétude. Ce n’est pas la révolution qui a détruit les machines, c’est la friction. « ~ Henry Ward Beecher
Quelle partie de votre journée est consacrée à des tâches administratives, et non à créer ou faire d’autres travaux importants? 10 mn, 1 h , 2 h , plus ? 🙂

Combien de temps passez-vous à répondre aux emails et les réseaux de messagerie instantanée et sociale, vous occuper des paiements, faire de la paperasse, le classement, assister à des réunions, conduire, faire des courses, et ainsi de suite?

Tout ceci génère énormément de stress. C’est une mauvaise herbe qui pousse très vite. Alors désherbez votre organisation avec quelques zen habitudes !

Imaginez ceci un instant:

  • Vous n’avez pas de tâches administratives, que le travail de base que vous aimez faire.
  • Votre journée a été consacrée à créer, construire, faire des projets à fort impact.
  • C’est beau n’est ce pas ?
    Est-ce un rêve? Peut-être pour certains, qui ont peu de contrôle sur leur travail. Mais si vous avez un grand degré de contrôle, nous allons explorer des idées concrètes pour un «travail sans frottement» ou même «vivre sans friction».

Si vous avez peu de contrôle, envisager un changement.

Mon Travail

Je sais que je n’ai pas un emploi standard, mais ce n’est pas arrivé du jour au lendemain et je l’ai voulu. Aujourd’hui, je passe du temps avec mes clients, je transmets mes compétences et je développe mon activité sur internet.

Même en étant solo, les tâches administratives ont vite fait de s’accumuler.

La meilleure solution est de simplifier. Éliminer les tâches non essentielles.

J’ai éliminé les dossiers sur lesquels je n’avais aucune valeur ajoutée.
J’ai refusé des clients ou des formations avec un back-office important, purement administratif. Cela signifie du chiffre d’affaires en moins mais cela signifie aussi beaucoup plus de temps libre pour ce que j’aime faire.
J’ai éliminé les emails de newsletter, groupes projets, etc.., pour la plupart. Mon temps email est passé d’un tiers de ma journée à quelques minutes par jour.
Je commence à créer des produits sur internet et tout le processus est ou sera automatisé.
J’ai encore quelques frottements , et l’objectif est de les éliminer.

Quelles sont vos tâches administratives?

Commencez par respirer. Puis passez à l’attaque .

Faites l’inventaire de votre travail: quelles sont les tâches administratives qui prennent votre temps? Ajoutez à cette liste au cours de ces deux prochains jours, parce que vous en avez probablement oublié.

Maintenant, demandez-vous lesquelles peuvent être éliminés?

Beaucoup d’entre vous vont répondre: «Très peu», parce que vous êtes habitué à la façon dont les choses sont faites. «Voilà comment les choses sont faites. » Mais c’est une limitation artificielle .

A la place, demandez-vous comment elles peuvent être changées. Comment cela serait-il possible? Pensez radicalement différent.

Pour éliminer les tâches, vous pourriez avoir à apporter des changements majeurs au fil du temps, mais la beauté de la chose est que vous y arriverez également en libérant du temps. Prenons quelques exemples:

  • Si vous faites beaucoup de paperasse, pouvez-vous utiliser des formulaires à remplir en numérique, ou mieux en ligne? Cela permettra d’éliminer beaucoup de travail, et si possible éviter de stocker chez vous.
  • Si vous passez beaucoup de temps sur les appels ou e-mail, pouvez-vous fournir d’autres moyens pour les personnes d’obtenir ces informations ou de faire avancer les choses?
    Peut-être mettre en place une FAQ en ligne, ou de fournir des pages Web où les gens peuvent télécharger automatiquement des produits ou obtenir d’autres choses sans vous comme goulot d’étranglement? Ou pouvez-vous transférer ces demandes à quelqu’un d’autre?
  • Également vous désabonner des bulletins et des notifications et ainsi de suite, de sorte que vous n’avez pas à passer du temps à les traiter dans votre boîte de réception. Pensez à chaque e-mail qui arrive et demandez-vous: «Comment cela pourrait-il être éliminé? »
  • Pouvez-vous supprimer les réunions, ou tout au moins en sortir? Comment pouvez-vous obtenir les informations sans réunion? Comment les projets peuvent se faire sans les réunions? Pouvez-vous déléguer ?
  • Si vous pouvez travailler à la maison, vous n’auriez pas à faire la navette, maison- bureau. Ce n’est pas toujours possible, mais souvent vous pouvez travailler vers cet objectif, la technologie permet beaucoup de choses aujourd’hui qui n’étaient pas possibles hier.
  • Pouvez-vous réorienter certains clients ou externaliser certaines parties de votre entreprise ? Vous perdez un peu de revenu mais en éliminant tout le travail administratif qui va avec? Le temps libre peut être passé à créer quelque chose qui ferait plus que compenser la perte de revenu.
  • Pouvez-vous cesser de vous préoccuper tellement de la croissance, les clients, les concurrents, les statistiques, et ainsi de suite – et vous concentrer plutôt sur ​​ce que vous aimez faire? Votre valeur ajoutée va exploser et le retour sur votre business se fera quand même.
  • Si vous pensez qu’une tâche est nécessaire dans les conditions actuelles, envisager de modifier les conditions actuelles.
    Ce ne sont que quelques idées et questions pour vous aider à démarrer, mais vous pouvez voir que par l’action de repenser radicalement votre travail, vous pourriez être en mesure d’éliminer un grand nombre de tâches administratives.

Et libérer du temps pour ce qui compte vraiment.

La vie sans frottement

Ce concept de l’élimination du travail administratif peut appliquer à votre vie personnelle. Imaginez votre temps personnel sans corvées, courses, paperasse, et le moins d’engagements possible

Vous seriez libre de … eh bien, faites ce que vous aimez le plus. 🙂

J’ai encore du boulot, mais j’ai fait beaucoup de place dans mon organisation personnelle. Mes zen habitudes :

Toutes mes factures sont en prélèvement automatique. Je ne vais plus à la banque, tout se passe sur internet.
Je ne stocke plus de documents personnels. Tout ce qui rentre est traité, détruit ou scanné si la conservation est nécessaire.
Les tâches ménagères sont réduites : choix d’un appartement plein pied, très peu de meubles, sur roulettes, et un sol facile à entretenir.
Les courses sont minimes aussi. Le non périssable est fait une fois par mois et le reste, je le prends à l’épicerie du coin, pas de voiture ni de temps perdu. Et je fais travailler le commerce local
Bien sûr, mes enfants sont grands et autonomes. Je n’ai donc plus cette organisation à gérer.

Un avertissement

Il n’est pas toujours facile de changer votre travail et votre vie pour se débarrasser de la friction des tâches administratives, mais une fois que vous le faites, c’est tout simplement fantastique.

Cependant, il y aura probablement une tentation pour remplir votre temps libéré avec plus d’email, les réseaux sociaux, la lecture de blog, et ainsi de suite. Je ne dis pas que vous ne devriez pas faire cela, mais avant , pensez à comment vous voulez vraiment passer votre temps. Voulez-vous supprimer le frottement juste pour le gaspiller avec des distractions?

Je suis un grand fan de ne rien faire le matin tôt pour la méditation.

J’aime également la solitude et aussi marcher dans la nature. J’aime également créer , écrire, voir mes enfants, passer du temps avec ceux que j’aime.

Passez votre temps à faire ce que vous aimez, vivez votre passion, faites quelque chose de nouveau et beau. Vous serez heureux de l’avoir fait.

« Le monde est vaste, et je ne vais pas perdre ma vie en friction quand il pourrait être transformé en mouvement. » ~ Frances E. Willard

Alors, qu’allez-vous faire cette semaine pour enlever un peu de friction dans votre vie ? Dites-le moi dans vos commentaires et nous partagerons ces bonnes idées ensemble.